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Vendredi, 24 Mars 2017

  •   Boualem Alami
  • lundi 29 août 2016 17:12

Maroc: Le chef du gouvernement entre dans la bataille électorale avec ses ministres

Abdelilah Benkirane, dirigeant du PJD et chef de gouvernement, entre de plain pied dans la bataille électorale pour les prochaines élections législatives, prévues le 7 octobre prochain. Ses ministres sont tous en appel pour défendre les ''couleurs'' du parti de la Lampe.

 

En dévoilant ses têtes de listes locales pour les législatives 2016, le Parti de la justice et du développement (PJD) montre qu'il est prêt à défendre ses territoires, et, surtout, qu'il compte ratisser large pour remporter cette consultation, comme il l'a fait en 2011. Aucune alliance n'est en vue pour ce parti qui compte recueillir les voix des différents courants islamistes, y compris des salafistes. La divulgation des listes électorales confirme surtout que le chef de gouvernement et N1 du parti de la Lampe, Abdelillah Benkirane, sera de la bataille électorale et mènera lui même ses troupes à l'assaut du Parlement marocain. Benkirane sera tête de liste dans son fief, Salé, ville jumelle de Rabat, alors que tous ses ministres, à l'exception de Bassima Hakkaoui (ministre de la Solidarité, de la Femme, de la Famille et du Développement social) et Jamila Moussali (ministre déléguée chargée de l'Enseignement supérieur), sont partants pour ces élections. Le PJD a désigné seulement trois femmes têtes de listes locales pour ces élections législatives. Pour autant, le parti de la Lampe compte sur la liste nationale avec 75 candidates pour renforcer la représentativité féminine dans le futur Parlement. Par ailleurs, le PJD a annoncé la candidature d’un salafiste de la ville de Marrakech, Hamad Kabbaj, ancien numéro deux de l’association pour la prédication au Coran et à la Sunna de cette ville. Hamad Kabbaj défendra le PJD dans la circonscription de Guéliz, un des quartiers huppés de la ville ocre, et lieu de résidence de la petite bourgeoisie et de la diaspora marocaine. Guéliz est également le quartier qui concentre le plus d'hôtels étoilés et de palaces de Marrakech. Mais, à en croire la presse locale, d'autres partis devraient eux également faire appel aux ''salafistes'' pour ces élections.

L'ire des partis politiques

Mais, la préparation de ces législatives ne s'est pas faite sans escarmouches avec certaines formations politiques. Dans un communiqué conjoint, le Parti de l'Istiqlal (PI), le Parti Authenticité et Modernité (PAM), l'Union socialiste des forces populaires (USFP) et l'Union constitutionnelle (UC) avaient annoncé qu'ils ne "participeront pas aux travaux de la commission centrale des élections et de toutes ses antennes régionales, provinciales et locales" si la commission centrale des élections "n'est pas constituée conformément à la loi". Ces quatre partis reprochent à Abdelilah Benkirane d'avoir mis en place cette commission sans les consulter. Pour ces partis, il s'agit de "graves atteintes aux acquis démocratiques et constitutionnels". ''Le document constitutif de la commission centrale et des commissions régionales et locales des élections, présenté par le gouvernement aux chefs de l'opposition, n'a aucun fondement juridique, ne respecte pas la Constitution", précisent les chefs de parti. Ces élections législatives n'ont cependant pas encore donné lieu à des annonces d'alliances ou de regroupement, chaque parti voulant avoir ses propres listes. Le PAM, proche du palais royal, l'USFP (socialiste), le RNI (indépendant), l'Istiqlal ou le MP (haraka) et le PPS (communiste) sont les principaux protagonistes, avec le PJD, de ces élections législatives. Le PJD a remporté les élections législatives de novembre 2011 en obtenant 107 sièges sur les 395 constituant la chambre basse marocaine.


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