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Absolument d"'accord avec cette analyse d'une situation, qui va prendre les contours, si les ministres concernés n'interviennent pas, en particulier celui de l'Agriculture dont dépend la DGF pour recadrer le nouveau responsable de cette direction, qui hélas ne prend pas l'eau là où il faut, d'une opération ubuesque. Et cela ressemblera exactement à cette opération marketing du logement location-vente. Des souscripteurs de 2002 n'ont pas encore, 15 ans après, reçu les clés de leur logement. Un arbre, cela demande du temps pour donner ses fruits, et il est clair que ce DGF intervient sur un terrain qui n'est pas le sien. Il parle ainsi pour fourguer les dizaines de milliers de plants fruitiers, stockés durant des années dans les pépinières de la DGF, et pas distribués ni replantés dans les zones de montagnes, là où elles étaient destinées comme plantations rustiques. Alors, question: le zèle pousse t-il ce nouveau DGF, qui lui aussi, comme le directeur des ''sapeurs-pompiers'' avait voulu économiser en 2012 l'argent public pour ne pas acheter les bombardiers d'eau, quitte à ce que les forêts du pays disparaitront à ce rythme dans une dizaines d'années, veut appliquer des solutions illusoires. Merci à la DGF et au ministère de l'Agriculture de prendre avec cette légèreté troublante la disparition des moins de 10% de couvert végétal de l'Algérie. Car le barrage vert est mort depuis les années 1990. On se demande même que fait la DGF pour la lutte contre la chenille processionnaire, qui a bouffé en moins de temps qu'un arbre met pour atteindre sa maturité, des massifs entiers dans les hauts plateaux.
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