Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Samedi, 16 Décembre 2017

  •   Amar Ingrachen
  • mardi 19 septembre 2017 15:21

Algérie- Des restrictions aux importations en 2018, les intrants et les biens d'équipement non concernés (Benmeradi)

 Pas d’importations de cosmétiques, d’appareils électroménagers, de téléphones portables et du ciment en 2018. Les intrants et les biens d’équipement ne seront pas concernés par les restrictions qui seront imposées à partir de janvier prochain.

 

 Le déficit commercial des neuf premiers mois de l’année en cours est de 17 milliards de dollars. Pour l’amener à 10 milliards en 2018, le ministère du commerce entend reconduire les licences d’importations mais aussi interdire carrément l’importation de certains produits.

 Les produits concernés par cette interdiction sont essentiellement, selon le ministre du commerce, Mohamed Benmeradi, le ciment, les produits électroménagers dont les téléphones mobiles qui coûtent à l'Algérie 900 millions de dollars par an.

 M. Benmeradi cite aussi les cosmétiques  qui seront probablement interdits, en 2018, d'importation ainsi qu’une série de produits de consommation, notamment ceux fabriqués localement, dont la liste détaillée sera rendue publique en janvier 2018.

 

Importations multipliées par 6 entre 2000 et 2015

 

Toutefois, le ministre du commerce a fait savoir  que « 65% des importations sont incompressibles ». Il s’agit des intrants et des biens d’équipement. "Les importations ont été multipliées par 6 entre 2000 et 2014 et ont dépassé 57 milliards de dollars. 65% du montant de la facture d’importation a été destiné au équipement industriels et aux intrants nécessaires à la production nationale », a-t-il affirmé.

M.Benmeradi a assuré que cette catégorie d’importations  ne sera pas concernée par les restrictions qui seront imposées à partir de janvier 2018  pour  «ne pas pénaliser l’appareil productif national ».

 Pour rappel, l’arrêt de l’importation du ciment a déjà été annoncé pour 2017 par l’ancien ministre de l’industrie en 2016. « L’année 2017 sera celle de la fin de l’importation par l’Algérie du ciment, à la faveur des cimenteries réalisées ou en voie de l’être, à travers différents régions du pays, dont la capacité de production globale annuelle devrait  atteindre les six (6) millions de tonnes » avait annoncé en novembre 2016, M.Abdeslam Bouchouareb.

 Benmeradi ne fait que confirmer, à travers sa déclaration, cette option surtout que, insiste-t-il, un excédent existe et que des volontés de l’exporter s’expriment de plus en plus.

 

 


Évaluer cet élément
(3 Votes)

Laissez un commentaire



2 Commentaires

  • Une explication pour Pixies:

    Tu n’as qu’à lire l’article attentivement. Les $5 milliards dont tu parles sont le déficit da la balance commerciale du premier semestre 2017 uniquement. Durant ce semestre, le pétrole a augmenté de valeur vers les $55/baril; mais après, il a chuté vers les $45/baril voir moins, donc augmentation du déficit commercial pour les mois qui suivaient. Le prix du pétrole que tu vois aujourd’hui n’est applicable qu’un ou deux mois dans le futur.
    D’autre part, il parle du déficit global c.v.d de la balance des paiements et non pas du déficit commercial, c.à.d. le déficit commercial n’inclut que l’échange commercial des produits uniquement. La balance des paiements inclut l’échange commercial comme produits, services, transfert des bénéfices des sociétés étrangers...et comme l’Algérie n’exporte pas de services, donc le déficit de sa balance des paiements s’accumule et s’agrandit année après année et devient incompressible à cause de l’augmentation de la demande interne et aussi l’augmentation dangereuse de la population (3.8% par an, c’est l’enfer). En fait, le déficit global pour 2017 sera entre $23 et $25 milliards puisque en moyenne c’est un déficit de $2 milliards/mois tout compris d’après les $17 milliards pour les 9 mois de 2017 qu’il a dit. J’espère que c’est assez clair pour toi maintenant…

    Rapporter un simple lecteur mercredi 20 septembre 2017 00:03
  • Le déficit commercial de l'algérie était de 5 Milliards de $ en Juillet 2017 (Source: https://www.tsa-algerie.com/vers-des-importations-reduites-a-45-milliards-de-dollars-en-2017/)

    Il faudrait m'expliquer comment on est passé de 5 à 17 en 3 mois ?

    Rapporter pixies mardi 19 septembre 2017 16:34
  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Le CPP remet la visite de Macron à l’endroit et la Fetwa de Trump à l’envers

Sondage

Quelle est parmi les mesures de la loi de finances pour 2018 en Algérie celle que vous redoutez le plus pour votre budget

Vidéos

"Le gisement monétaire de la finance islamique est surestimé en Algérie"- Hachemi Siagh

A ne pas manquer

Prev Next

Le non-Maghreb et son coût [ LE BLOG ]

  Le thème resurgit de manière régulière pour constater le caractère inerte d’une situation qui n’a guère évolué depuis le milieu des années 1990. Dernièrement, c’est le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) qui en a fait le constat : le coût du « non-Maghreb » équivaut à plusieurs points de croissance du produit intérieur brut (PIB) régional...

La Banque centrale tunisienne s’intéresse aux applications pratiques de la Blockchain

  L’”Africa Blockchain Summit”, se tiendra à Tunis en mai 2018 et portera sur la thématique de la technologie des registres distribués (Blockchain).

Algérie: Ouyahia et Haddad signeront une charte de partenariat public-privé en janvier

La signature de cette charte sera une autre action rapprochant davantage le gouvernement Ouyahia du FCE, après l’université d’été de l’organisation patronale tenue en septembre dernier et qui a été marquée par la participation du Premier ministre mais aussi un certain nombre de ministres.