Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Mercredi, 18 Janvier 2017

  •   Farid Farah
  • samedi 7 mai 2016 15:37

De la nécessité d’une gouvernance de l’Internet

Aujourd’hui, en Algérie ou ailleurs, l’Internet est le plus important support de transmission de l’information. Les formats numériques de la quasi-totalité des activités quotidiennes des Algériens transitent par Internet. C’est à ce titre donc que sa gouvernance devra faire partie de celle du pays. Le gouvernement est appelé à s’assurer du bon fonctionnement des outils technologiques permettant l’accès à Internet, comme l’infrastructure des télécommunications, mais il doit surtout lever les obstacles qui freinent son évolution. A ce jour, le gouvernement ne dispose toujours pas d’un mode de gouvernance d’Internet. Les divers problèmes de régulation du contenu ne sont pas abordés. La mise en place d’une stratégie globale de gouvernance d’Internet est toujours compromise par l’absence inexpliquée d’une loi sur les TIC en Algérie. Le lien entre le droit et les TIC n’est plus à démontrer. Cette situation a créé la confusion entre régulation des télécommunications et gouvernance d’Internet. D’où la récente inquiétude de certains spécialistes des TIC sur le bien-fondé du lancement de la 4G en l’absence d’une stratégie gouvernementale sur l’avenir de l’Internet en Algérie.

La gouvernance d’Internet est un sujet d’intérêt général qui repose sur deux axes : monétiser et sécuriser la valeur ajoutée du contenu data consommé ou produit par les usagers, et préserver la souveraineté numérique du pays. Cette gouvernance s’oriente ainsi vers la structuration de l’Algérie numérique en rapport avec les choix stratégiques de la société. Certes, l’évolution mondiale de l’Internet a accéléré la mise « en réseau » des pays et a placé l’épineuse question de la numérisation des infrastructures réseaux à la tête de la liste globale des réformes qui en découlent ; mais elle a aussi créé des problèmes de société aux gouvernements. Il faut donc envisager d’autres réformes profondes dans la gouvernance d’Internet en Algérie. Au lieu de se concentrer sur la gestion des voies ferroviaires, il serait utile de travailler sur les locomotives. En clair, le gouvernement devra prêter attention aux notions fondamentales de gouvernance de données. Gouverner Internet c’est gouverner les données multidimensionnelles qui circulent sur ses supports télécoms et routeurs. Par exemple, il est urgent de prendre les mesures pour que les données en ligne des informations personnelles des citoyens soient stockées sur des serveurs situés dans le pays d’activité de l’émetteur.

 


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.

  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Sondage

L’Algérie entre dans sa 4e année de déficit budgétaire et extérieur. Que redoutez vous en 2017 ?

Vidéos

Les projections du gouvernement algérien sur la réduction des déficits sont irréalistes - Ferhat Aït

Vidéos

"L’affaire RHB cause un grave préjudice à l’industrie pharmaceutique algérienne"- Abdelouahed Kerrar (UNOP) à Radio M

A ne pas manquer

Prev Next

Election de nouvelles instances de l’ONPI : M’hamed Sahraoui remet son mandat en jeu

M’hamed Sahraoui remet son mandat en jeu au moment où il fait l’objet de contestation suite au retrait de son agrément après l’effondrement d’une bâtisse lui appartenant à Alger.

Maroc: Après le trou d'air de 2016, la croissance en légère hausse en 2017 (HCP)

Une bonne pluviométrie et une hausse du PIB agricole devraient permettre à l'économie marocaine de terminer l'année 2017 sur une progression de sa croissance de 3,6% et une inflation à 2,1%.

Algérie- Les diplômés de l’enseignement professionnel intègrent facilement le monde du travail (étude)

Selon une étude de l’ANEM, pas moins de 60% des porteurs de projets de micro-entreprises sont issus des centres de formation professionnelle.