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Comme vous dites vrai. J’adhère a et seconde votre commentaire littéralement mot à mot.
L’Algérie qui a été trop longtemps menée en bateau, idéologiquement a et aura beaucoup de mal à faire machine arrière ou plutôt changer de voie et revenir dans le chemin emprunté par tous et notamment par ses voisins avec un succès relatif.
La difficulté comme tout le monde le sait est cette omniprésente équipe de dirigeants appartenant au même courant politique bien qu’ils se réclament différents aujourd’hui. Ils s’en vont graduellement mais comme ils ont fait école, ils se font remplacer par ces jeunes technocrates notamment ceux formés localement. Ceux-ci comme toute cette classe de politiquement corrects vrais ou faux révolutionnaires voulaient et veulent toujours changer le monde mais en vain. Le monde a changée depuis les années 60 mais pas l’Algérie.
Une bourse n’est qu’une structure indépendante ou s’effectue un échange non contrôlé entre des courtiers en valeurs mobilières et ou les commerçants peuvent acheter et / ou vendre des actions (également appelées ‘Shares’), obligations et autres valeurs mobilières de toutes les entreprises activant dans le pays sans distinction de secteur privé ou public.
Avant d’arriver là, car cette bourse n’est en fait que la culmination de tout un système ou l’Algérie doit permettre à ses entreprises quelle qu’elles soient de se représenter et se faire financer librement contre des valeurs qui se marchandent dépendamment de la performance et autres attributs connus d’une entreprise donné.
L’argent ne ment pas d’où la difficulté qu’a cette classe dirigeante d’inventer et de faire marcher une véritable Bourse. Et pourtant c’est si simple ; prenez la London Stock Exchange LSE, ou quelques compatriotes dont moi-même avaient côtoyés il y a de cela quelques années, est d’une simplicité primaire d’où le succès mondial car il y va de sa survie. En fait ce n’est pas la LSE qui fait la différence mais plutôt les entreprises du commerce et de l’industrie qui en ont besoin pour leurs nécessites normales de leurs activités de tous les jours.
Est-ce que les entreprises algériennes ont besoin d’une place centrale ou s’échangeraient toutes leurs valeurs, emprunts, etc ? En cas de doute, je pense qu’il est inutile de lancer une telle structure et merci.