Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Jeudi, 19 Octobre 2017

  •   Rédaction Maghreb Emergent
  • samedi 23 septembre 2017 19:48

Craignant une dépréciation du Dirham, les banques marocaines ont augmenté leurs actifs en devises de 56%

L’augmentation des actifs en devises des banques marocaines, générée par les hausses des couvertures, était intervenue en prévision du lancement du processus de libéralisation du Dirham.

 

Les banques marocaines ont augmenté leurs actifs en devises de 56%, entre le 28 avril et le 7 juillet, soit 1.6 milliards de dollars, rapporte l’agence de notation Fitch dans une récente note sur la « flexibilisation » du Dirham.

Cette forte augmentation des actifs en devises des banques marocaines, générée par les hausses des couvertures, était intervenue en prévision de la libéralisation du Dirham pour fin juin, avant que les autorités monétaires décident de reporter ce processus sine die. “La baisse des réserves internationales reflète en partie l’achat des instruments en devises pour la couverture avant l'annonce prévue pour la fin du mois de juin’’, note l’agence Fitch. Et d’expliquer :  “La forte chute de la livre égyptienne suite à une libéralisation totale et des pressions récentes sur le taux de change en Tunisie ont peut-être suscité des craintes d'une dépréciation considérable du dirham, bien que la probabilité de cette situation soit très faible à notre avis. La livre égyptienne a été jugée largement surestimée, tandis que le dirham est proche de sa valeur d'équilibre’’.

Selon Fitch, la baisse des réserves internationales est également dûe à une augmentation des sorties de la balance des paiements. ‘’Un amortissement plus élevé que les tirages, en partie lié à l'approbation tardive du budget de 2017, a poussé le financement de prêt étranger net du gouvernement à -0,52 milliards d'euros au premier semestre de 2017 contre USD 0,23 milliards un an plus tôt. Les prix plus élevés du pétrole ont contribué à une aggravation de USD 0.6 milliards dans le déficit commercial des biens et services. Les sorties d'IDE ont été multipliées par trois dans l'achat d'actifs étrangers par les résidents, y compris l'expansion régionale du secteur bancaire national’’.

Aussi, le décaissement progressif du financement étranger et l'examen plus strict des opérations de change ‘’devraient favoriser un nouveau recouvrement partiel du ratio réserves internationales-importation. Les pertes de réserves liées aux stratégies de couverture peuvent être progressivement inversées, mais la contribution d'autres sorties de balance des paiements pourrait être plus durable’’. Les réserves internationales nettes du Maroc ont de nouveau augmenté, de USD 2 milliards depuis le début de juillet.

Fitch Ratings s'attend au maintien de la décision des autorités du pays de libéraliser le Dirham, « malgré la chute des réserves de devises au deuxième trimestre 2017’’. ‘’Nous prévoyons que les autorités mettront en place des modifications graduelles du cadre de change tout en essayant d'obtenir un ancrage plus solide des attentes politiques en ajustant leur stratégie de communication’’, prévoit l’agence Fitch.


Évaluer cet élément
(1 Vote)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

« Une inflation à 4 chiffres n’est pas souhaitable mais n’est pas exclue », Ahmed Benbitour

Sondage

Le discours de Ahmed Ouyahia sur les déficits publics a provoqué une chute du dinar sur le marché parallèle de la devise. Est ce que vous avez l'intention de

Vidéos

Sonatrach a du retard à rattraper-Mourad Preure

A ne pas manquer

Prev Next

Tunisie – Le syndicat UGTT trace "cent mille lignes rouges" devant la cession des entreprises publiques

Le secrétaire général de l'Union générale tunisienne du travail, Noureddine Taboubi, a invité ceux "qui ont échoué" dans leur gestion à ne pas imputer leur échec aux entreprises publiques. Il a dénoncé les "prétendus experts" qui, a-t-il dit, font croire à l'opinion publique que le secteur public "est la cause de la ruine de l'économie nationale" ou que "la faiblesse...

Pour la Grande mosquée d’Alger, le plus grand tapis du monde et une dérogation spéciale

  C’est la ville iranienne de  Neyshabur qui a approché le ministère des Affaires religieuses pour proposer le tapis.

« L’Etat algérien va se désengager de la sphère économique dans 10 ans », selon Ouyahia

Concernant les restrictions aux importations, M. Ouyahia a dit que les partenaires économiques de l’Algérie n’y voient pas d’inconvénients.