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Mardi, 22 Août 2017

  •   Algérie Presse Service
  • lundi 7 novembre 2016 08:10

Un mois après le lancement de l’e-paiement en Algérie, 500.000 mots de passe attribués aux détenteurs de cartes

 Le ministre délégué chargé de l'économie numériqueMoatassem Boudiaf

Le ministre délégué auprès du ministre des Finances chargé de l'économie numérique et de la modernisation des systèmes financiers, Moatassem Boudiaf, a affirmé dimanche que 500.000 mots de passe ont été attribués aux détenteurs de cartes depuis le lancement de la prestation du paiement électronique (e-paiement) en octobre dernier.

 

"A ce jour, nous totalisons 500.000 mots de passe attribués aux détenteurs de cartes et la campagne de sensibilisation débutera demain lundi à travers les ondes de la radio puis la télévision", a indiqué M. Boudiaf qui répondait aux questions des membres de la commission des finances et du budget de l'Assemblée populaire nationale (APN) lors de l'examen du projet de loi de finances 2017 sous la présidence de Mahdjoub Bedda, son président.

 Il a précisé que le retard accusé dans le lancement de la campagne de sensibilisation devant accompagner l'opération du e-paiment pour ce qui est des factures était dû aux banques qui avaient opté d'abord pour l'attribution du mot de passe puis le lancement de la campagne.

 

Le nombre des porteurs de cartes de e-paiement est estimé à 1.300.000 personnes.

 M. Boudiaf a estimé également que les campagnes de sensibilisation visaient le rétablissement de la confiance chez le citoyen afin de l'inciter à recourir au e-paiement au regard de ses divers avantages.  "Il est primordial de réunir toutes les conditions susceptibles de recouvrer la confiance du citoyen quant à cette prestation qui s'est vu abandonnée en raison de l'inefficacité des appareils du e-paiement", a-t-il encore insisté.  En octobre dernier, la prestation de l’e-paiement avait pris effet au niveau de 11 banques et 9 entreprises.

La modernisation du système financier s'agissant des banques, des agences d'assurances et des centres d'information et de développement des systèmes qui permettront l'utilisation de ces informations entre les différentes entreprises et administrations représente l'"essence même de l'économie numérique".

 Réflexion autour d'une loi relative à l'économie numérique

 A la question d'un député sur l'interaction des taches entre le ministère délégué et les autres secteurs, M. Boudiaf a exclu tout "croisement" entre ces institutions, annonçant à cette occasion, l'existence d'une stratégie en cours d'examen au niveau du gouvernement.

 Celle-ci sera conçue en collaboration avec toutes les parties et permettra de cristalliser une vision autour des moyens à mettre à disposition aux fins de développer et de moderniser ce système financier, a-t-il poursuivi. Le ministère suggère entre autres points au titre de cette stratégie, de doter l'économie numérique d'un texte de loi.

 Concernant la situation qui prévaut dans le secteur, il a estimé que la modernisation et la numérisation informatique restaient vulnérables car "nous ne possédons pas de centres de stockage d'informations à l'échelle nationale excepté certaines entreprises qui ont pris l'initiative d'en créer". 

D'autre part, le ministre délégué a indiqué que parmi les priorités du secteur figure la création en 2017, d'un centre qui renfermera à moyen terme toutes les informations liées au ministère des Finances, toutes structures confondues.

 S'agissant de la formation, il a tenu à faire remarquer qu'il était important d'investir dans l'élément humain, arguant que la spécificité de l'économie numérique requérait la formation de spécialistes et d'ingénieurs en économie numérique avec ses trois dimensions (technologique, professionnelle et juridique).

 Il a annoncé en outre, que dans le cadre de la transformation de certains lycées en écoles supérieures, "nous avons évoqué la possibilité de créer une école supérieure de l'économie numérique mais cela demande du temps pour l'élaboration des contenus pédagogiques, des diplômes, des spécialités, des formateurs et des encadreurs".  "L'idée a été retenue et a été proposée au gouvernement", a-t-il encore dit.

 Un antidote à l'évasion fiscale?

Répondant aux préoccupations des membres de la commission autour de l'économie parallèle et du recouvrement fiscal, M. Boudiaf a affirmé que le développement des systèmes du e-paiement étaient susceptibles à moyen terme, d'absorber et de "manière considérable" l'évasion fiscale et de mettre fin au marché noir.

 Pour ce qui est du e-commerce, il a souligné l'existence d'une loi en cours d'élaboration au niveau du ministère des Postes et des technologies de l'information et de la communication.  S'exprimant sur le temps que prendra le développement de l'économie numérique, M. Boudiaf a déclaré que "la précipitation n'est pas bénéfique et ce qui importe est la mise en place de règles solides pour pouvoir avancer à pas sûrs".

 "Nous avons lancé d'ores et déjà le développement des entreprises des domaines de l'Etat concernant le cadastre des terres et d'ici l'année prochaine, un groupe de travail sera mis en place avec pour principale mission la numérisation de tout document au niveau de cette administration puis au niveau de la Direction générale des impôts et enfin la Direction générale du budget et celle de la comptabilité", a-t-il enfin conclu.

LIRE AUSSI : L’Algérie numérique en « mauvaise vente » promotionnelle à la SEM de Marseille

 


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1 Commentaire

  • Economie numérique : le Payement des factures débattu à l’Assemblée Populaire Nationale. TAHIA EL DJAZAIR.
    Dans les années 1960 et bien avant, pour désigner un non-évènement, les algérois utilisaient la fameuse expression à double sens « D’biha wouuchhoud aala dbihete el ghenfoud» et dont la traduction en français donnerai ‘’Sacrifice rituel et témoins pour la saigné de l’hérisson’’ Sous réserve de vérification, à l’origine cette expression parlait en fait des noces et du dépucelage de la mariée connue pour être une dévergondée notoirement avérée. Autrement dit : une M’choupsa, mot emprunté du français Chaude-pisse. Pour ceux qui ne voient pas le rapport existant entre l’E-Paiement débattu à l’APN et l’adage en question, je m’empresse de leur dire qu’il réside dans le tabou qui entoure la virginité de la mariée et le projet du E-Paiement.
    Je m’explique : le E-Paiement est un virement électronique couvrant le montant d’un service qu’il s’agisse du versement d’un salaire ou de règlement d’une facture quelconque (Electricité, eau, gaz, loyer et j’en passe) Bien avant la généralisation de la monétique et les paiements à l’échelle internationale, via le réseau Internet, par cartes bancaires, les virements ont permis aux banques de réduire potentiellement l’usage du chèque en ciblant des niches comme les entreprises publiques et privées pour les règlements de salaires par virements ou les règlements de factures routinières comme l’électricité, l’eau et le téléphone.
    L’introduction de la monétique à permis aux banques de tirer un plus grand avantage financier en donnant en échange à l’usager (client) une plus grande liberté de mouvement. Sans rentrer dans le détail et le sujet de qui supporte les charges des transactions par cartes bancaires, nous pouvons dire que compte tenu du fait que les charge sont indolores la pilule et bien avalée et tout le monde semble trouver son compte.
    Indéniablement, avec les cartes de retraits et payements les banques ont trouvées l’instrument qui rapporte gros et séduit par son grand confort aussi bien les usagers que les commerçants, sauf qu’avec le temps cet instrument a montré ses limites en matière de sécurité, car tout comme le chèque il ne résiste ni à la fraude occasionnelle ni à la fraude organisée.
    Dénoncer publiquement les failles du système est devenu un tabou et certains pays, comme la France, n’ont pas hésité à criminaliser par tout un arsenal juridique le fait de dévoiler ses failles. Je tiens à préciser que dans cette affaire, la France ne fait en réalité que défendre l’indéfendable thèse qui veut accréditer que la technologie de la carte à puce (invention française, généralisée en France en novembre 1992) est inviolable. C’est d’ailleurs cette foutaise de thèse que la société privée HB Technologies s’efforce de défendre en Algérie et qui plombe en bourse, aujourd’hui, bien de multinationales œuvrant dans le secteur des technologies de cartes à mémoires.
    Depuis les attentats du 11 septembre 2001, la planète technologique a pris conscience que la seule et unique solution pour lutter contre le fléau de la fraude bancaire (dont le montant non avoué dépasserait certainement les 100 milliards de Dollars US par an) réside dans les systèmes de lutte contre l’usurpation d’identité, autrement dit, l’instauration des technologies de la biométrie, laquelle technologie permet également de booster la croissance mondiale en introduisant d’autres applications comme le E-Gouvernement, le E-Santé, le E-Transport et zid wou zid.
    D’ailleurs, si le lecteur veut bien se donner la peine de visiter le site des escrocs, cupides et stupides de la société privée nationale HB Technologies, il constaterait que cette entreprise est sur le coup du biométrique dans le E-Gouvernement, E-Santé, E-Transports et zid wou zid.
    Cordialement, GUENZET SOFIANE, inventeur des technologies de la biométrie et du Système Bancaire Biométrique SAOIB 31 et applications dérivées

    Rapporter GUENZET SOFIANE lundi 7 novembre 2016 13:39
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