Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Samedi, 25 Mars 2017

  •   Rédaction Maghreb Emergent
  • dimanche 30 octobre 2016 10:48

La privatisation des banques publiques algériennes n’est pas à l’ordre du jour (Baba Ammi)

La privatisation envisagée via à la Bourse n'a pas été retenue (DR) 

La privatisation des banques publiques n'est pas à l'ordre du jour, a déclaré le ministre des finances, Hadji Baba Ammi à l'agence APS. Pour le ministre, le fait que l'ouverture du capital des banques publiques aient été envisagée dans une première mouture de l'avant-projet de la loi de finances 2017 n'impliquait pas que le gouvernement allait retenir l'option.

 

 "Un projet de loi de finances est vivant : il y a des propositions, des débats et des arbitrages qui se font" a-t-il déclaré. L'idée d'une privatisation partielle de banques publiques avait été confortée par une source officielle non identifiée, citée par l'agence Reuters qui avait indiqué que cette privatisation partielle prendrait le chemin de la Bourse.

 La source de Reuters indiquait que le projet donnerait à des "investisseurs étrangers la possibilité de devenir majoritaires au capital de certaines banques algériennes, ce qui leur est pour l'instant impossible". 

 "L'ère du baril à 100 dollars est révolue. Nous n'avons pas d'autre choix que de changer de politique", avait déclaré avec assiurance la source qui a requis l'anonymat. "Les réformes se feront lentement mais on ne repartira pas en arrière."

 Pour rappel, la privatisation du Crédit populaire d'Algérie (CPA) avait été envisagée en 2007 avant d'être annulée in-extrémis par les autorités algériennes.  Quatre banques françaises, Société Générale, Natixis, Crédit Agricole et BNP Paribas, et l’américaine Citibank, était dans la course et devaient déposer leurs offres le lundi 26 novembre 2007.

 L'annulation est tombée le samedi 24 novembre 2007 et avait été justifiée par "l'impact non encore évalué de la crise internationale des crédits hypothécaires."

 


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.

  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Sondage

Le paiement électronique est en cours de lancement en Algérie depuis octobre dernier.

Est ce que vous comptez recourir rapidement à internet pour payer des factures ? - 30.8%
Est ce que vous préférez attendre de vous assurer de la sécurité des transactions avant de commencer ? - 37.4%
Vous ne vous sentez pas concerné car vous n’avez pas de carte CIB ou son équivalent des chèques postaux ? - 25.2%

Total votes: 575

Vidéos

CPP du 18.3.2017 : Combien se vend une tete de liste pour la députation ? L’après Bouteflika a-t-il déjà commencé ? Wassim Youcef et pas Kamel Daoud ?

Vidéos

"L’Opep et ses partenaires doivent reconduire leur accord de baisse de production"- N. Zouioueche

A ne pas manquer

Prev Next

La Tunisie a pris "beaucoup de retard" à s'orienter vers le marché africain (Entrepreneur)

  La Tunisie prend acte à son tour de son retard sur le marché africain en raison d'un tropisme européen prononcé. C'est le constat fait par un chef d'entreprise tunisien à l'agence TAP.

L’Algérie fait de la pub dans le Washington Post pour vanter ses "atouts"

    Une publicité payante est parue le 22 mars sur le site web du Washington Post pour mettre en exergue la stabilité de l’Algérie «partenaire clé des Etats-Unis et du reste du monde" dans la lutte antiterroriste et son "potentiel de croissance". Un coup de pub à l'efficacité improbable.

Ce que cache la tentation américaine du protectionnisme et, accessoirement, celle de Sellal (analyse)

La chronique hebdomadaire d’El Kadi Ihsane sur El Watan tente d’expliquer les ressorts de la montée du protectionnisme américain et ses chances d’avorter.