Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Mercredi, 25 Janvier 2017

  •   Maghrebemergent
  • mardi 2 août 2016 16:30

Tunisie: Poursuite de la croissance, mais à un rythme moins vigoureux que prévu (BCT)

 

 

Le redressement de la croissance économique, amorcé au début de 2016, devrait se poursuivre dans les trimestres à venir, mais à un rythme moins vigoureux que prévu quelques mois plus tôt, indique un document publié par la Banque centrale de Tunisie (BCT) sur les évolutions monétaires et conjoncturelles au terme du 2eme trimestre 2016 ainsi que les perspectives à moyen terme. 

 

La BCT s'attend donc que le rythme de progression de l’activité demeure positif au second trimestre, en dépit de la poursuite des difficultés dans les secteurs extractifs et de la faible demande étrangère adressée à la Tunisie. Dés lors, la BCT tablent sur une progression positive du PIB, aux prix constants de 2010, aux alentours de +0,3% en variation trimestrielle (+1,8% en glissement annuel) au 2ème trimestre de 2016. Cette progression devrait porter la croissance semestrielle à +1,4% et une croissance annuelle à fin juin de +1,3%. Les récentes prévisions à moyen terme ont revu à la baisse la croissance du PIB, aux prix constants de l’année 2010, pour la période 2016-2017. Selon les prévisions de la BCT, la croissance annuelle serait de 1,8% en 2016 et 3% en 2017, contre 2% et 3,5% estimées en avril dernier.

Cette révision à la baisse de la croissance est le résultat des performances en deçà des attentes, de plusieurs secteurs d’activité durant le premier semestre 2016, ainsi que de l’apparition de nouveaux risques baissiers à plus long terme. Mais, la tendance générale devrait s’améliorer lentement mais resterait sujette à divers aléas, relève la Banque centrale tunisienne, selon laquelle les incertitudes, qui font craindre une croissance plus faible qu’attendu sont multiples.

Morosité

Sur le plan interne, les risques concernent, pour l’essentiel, le prolongement de la crise politique, la persistance de troubles sécuritaires et de l’instabilité sociale dans les zones d’extraction et de production, ce qui pourrait freiner le rétablissement de la production et de l’investissement à l’horizon de prévision. En outre, les retards accusés pour la mise en place des réformes nécessaires (Code d’investissement, etc.) pourraient affecter négativement le climat des affaires, alors que l’arbitrage consommation-épargne pourrait impacter le rythme de progression de la demande de consommation. Par ailleurs, la persistance du déficit de liquidité bancaire à des niveaux historiquement élevés et la hausse des prêts non performants pourraient réduire la capacité du système bancaire à mobiliser les ressources nécessaires pour le financement de l’économie.

 

 


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.

  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Sondage

Les mesures du gouvernement algérien pour bancariser l’argent de l’économie parallèle ont échoué. Vous êtes favorable à quelle autre solution :

Vidéos

Le CPP offre "les droits TV pour les nuls" et, en bonus, un Oum Dourman virtuel

Vidéos

Algérie:"Il faut une stratégie globale pour développer le contenu en ligne"-Younes Grar

A ne pas manquer

Prev Next

Maroc: L’étrange maladie de Mohamed 6, l’annulation de sa tournée africaine et le sommet de l’UA

Le roi du Maroc est malade. Depuis quelques années déjà, en 2013 notamment où il est apparu en public appuyé sur une canne, ou récemment à Antsirabé (est de Madagascar) où il était ''bouffi'' en inaugurant la mosquée Mohamed V, l'information sur une mystérieuse maladie circule sur les réseaux sociaux. Jamais confirmée d'ailleurs, pour des raisons évidentes, par le palais...

Le groupe PSA attend le feu vert des autorités pour lancer une usine de voiture en Algérie

Le groupe PSA confirme sa volonté d’implanter une usine de montage de véhicules en Algérie et n’attend que l’aval des autorités.

En prévision de son introduction en 2018, le paiement mobile en débat en Algérie

Un groupe de travail sera mis en place à l'effet d'engager une réflexion sur les modalités de la mise en œuvre du paiement mobile en Algérie.