Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Samedi, 21 Janvier 2017

  •   Younès Djama
  • lundi 25 mai 2015 17:11

Le groupe français Avril (ex-Sofiprotéol) inaugure en juin une unité de nutrition animale en Algérie

Abdelkader Taïeb Ezzraïmi, patron du grope SIM, partenaire algérien du groupe français Avril.

Le groupe français est déjà présent au Maroc. En 2012, pour 121 millions d’euros il a acheté les parts de la Société nationale d'investissement (holding détenue principalement de par la famille royale), dans Le Sieur Cristal, numéro 1 marocain des huiles alimentaires.

 

 

Le groupe français Avril (ex-Sofiprotéol) va inaugurer en juin prochain une unité de nutrition animale en Algérie, rapporte Le Monde dans son édition d’aujourd’hui. L’investissement, de 20 millions d’euros, est mené en partenariat avec le groupe d’agroalimentaire algérien Semoulerie industrielle de la Mitidja (SIM), qui détiendra 51% des parts, indique le quotidien français.

Nous ignorons pour le moment les détails de ce partenariat : nos tentatives d’en savoir plus auprès des deux partenaires se sont avérées infructueuses.

Le groupe français, qui commercialise, entre autres marques, Lesieur (mayonnaise), est déjà présent au Maroc. En 2012, pour 121 millions d’euros, il a acquis 41% de parts dans Le Sieur Cristal jusque-là détenues par la Société nationale d'investissement (SNI), holding majoritairement possédée par de la famille royale.

La société revendique au Maroc la place numéro un du savon de ménage, avec 80% de parts de marché, de même que la position de leader du marché des huiles alimentaires.

 

Baisse du chiffre d’affaire de la filiale marocaine d’Avril

 

Cependant, précise Le Monde, tout comme son chiffre d’affaire global, en recul de 7% à 6,5 milliards d’euros en 2014, la filiale marocaine du groupe Avril affiche, elle aussi, un chiffre d’affaires en baisse de 5 %, à 345 millions d’euros en 2014. « Elle subit à la fois le repli du prix des huiles et celui du pouvoir d’achat de ses clients et doit réagir aux évolutions de leurs habitudes », écrit la journaliste du quotidien français.

Selon elle, le gouvernement marocain compte sur l’appui du groupe français pour soutenir un projet de relance de la culture du tournesol et d’implantation du colza.

Notons aussi qu’Avril est présent en Afrique au Cameroun et au Sénégal. Il compte sur une enveloppe de 1,8 milliard d’euros pour accompagner son expansion dans ce continent.

 


Évaluer cet élément
(2 Votes)

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.

1 Commentaire

  • JE N'AI PAS DE SITE c-à-d URL ENVOYEZ SUR MON E-mail

    Rapporter gacem vendredi 4 septembre 2015 11:27
  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Sondage

L’Algérie entre dans sa 4e année de déficit budgétaire et extérieur. Que redoutez vous en 2017 ?

Vidéos

Algérie:"Il faut une stratégie globale pour développer le contenu en ligne"-Younes Grar

Vidéos

Les projections du gouvernement algérien sur la réduction des déficits sont irréalistes - Ferhat Aït

A ne pas manquer

Prev Next

Algérie - Le docteur Kamel-Eddine Fekhar décidé à poursuivre sa grève de la faim (Avocat)

En détention préventive depuis 18 mois, le militant des droits Mozabites a été hospitalisé après 18 jours de grève de la faim.

La défaillance des livraisons de gaz algérien à la France « n’inquiète pas » Nourredine Bouterfa

Gaz naturel, gaz liquéfié, Sonatrach, GRTgaz, Noureddine Bouterfa, Fos sur Mer, GRTgaz, Tiguentourine, Eni, La réponse officielle algérienne à l’interpellation française sur « les ruptures d’approvisionnement » en gaz naturel ne va pas calmer une polémique naissante.

Les Marocaines se mobilisent contre la violence sexuelle

Le suicide d'une jeune fille victime d'un viol collectif a sonné la mobilisation des organisations féménines. Elles demandent la révision de la loi 13/103 relative à la lutte contre la violence faite aux femmes.