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En faite, le vrai problème est à peine esquissé: la taille du marché Algérien. L'expert l'estime à 300.000 mais il oublie de dire qu'il est fortement subventionné. Par la parité du Dinar à l'importation de voitures finies ou en Skd, des pièces détachés et surtout par le prix des carburants. Rien n'indique qu'une fois Bouteflika mort on ne reviendrait pas à une économie plus réaliste et donc le marché Algérien réel doit être environ de moitié, ce qui n'inciterait aucun constructeur de s'installer en Algérie pour de tels volumes.
Pour l'hypothétique exportation, elle est à oublier. En plus de la bureaucratie Algérienne et la productivité des travailleurs Algériens, les investisseurs étrangers connaissent l'instabilité juridique et la réputation que Bouteflika et Ouyahia ont donné à l'Algérie où on change selon le fait du prince et tout le temps les lois et même, comble de l'horreur pour les étrangers, rétroactivement.
Les constructeurs automobiles lisent eux aussi le doing buisness.