Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Jeudi, 21 Septembre 2017

  •   Karim Sabeur
  • jeudi 14 septembre 2017 07:23

Mes Mohamed Chemloul et Mihoub Mihoubi sont formels : "Les entreprises algériennes manquent de culture juridique"

Palais de la Paix où siègent la Cour Permanente d'Arbitrage et la Cour Internationale de Justice des Nations Unies (DR) 

 Des spécialistes de l’arbitrage international ont estimé mardi soir à Alger que les entreprises algériennes n’ont pas de culture juridique.

 

 Cette vérité a été assénée par deux experts dans le domaine, maîtres Mohamed Chemloul et Mihoub Mihoubi, qui se sont exprimés lors d’une rencontre organisée par le World Trade Center Algiers (WTCA) sur l’arbitrage international.

 Ces deux conférenciers qui ont pris la parole devant un panel de juristes et d’entrepreneurs, ont mis en exergue le fait que les entreprises algériennes trouvent des difficultés lors des rares procédures pour recouvrer leurs droits vis-à-vis de leurs partenaires étrangers.

 Maître Mohamed Chemloul, éminent avocat et président de la commission d’arbitrage de la Chambre de commerce internationale (CCI), a, en effet, mis en exergue la difficulté pour les entreprises algériennes de constituer des dossiers pour défendre valablement leurs positions lors des conflits qui les opposent à leurs partenaires étrangers.

 Quant à Mihoub Mihoubi, membre du comité national d’arbitrage, il regrette que les entreprises ne fassent pas appel à des avocats que lorsque le conflit est à un état avancé. Le manque de culture juridique et l’absence de conseils juridiques dans les entreprises sont les deux points relevés pour expliquer le fait que ces entreprises ne font appel que rarement à l’arbitrage international.

 A l’occasion de la rencontre consacrée au club Export de WTCA, les deux spécialistes ont exhorté les entreprises à consulter des spécialistes avant de conclure les contrats pour éviter d’y inclure les clauses qui leur sont défavorables. Il est rappelé que l’affaire la plus retentissante en matière d’arbitrage international est celle relative au conflit entre l’Etat algérien et Orascom.

 Selon les deux spécialistes, les entreprises exportatrices sont concernées par ces procédures. Actuellement, 35 entreprises sont membres du club export, selon Hocine Saïbi, conseiller principal de WTCA.  

Ce dernier décerne depuis des années, le Trophée Export dont celui de 2016 était attribué en juin dernier à Faderco considérée comme la meilleure entreprise algérienne exportatrice hors hydrocarbures. Le WTCE exhorte les entreprises à aller s’installer à l’étager et développer le made in Algeria dans d’autres continents.

 Organisé annuellement depuis 2003 par le  (WTCA), ce prix récompense et met en avant les meilleures entreprises algériennes, particulièrement les PME, dans le domaine des exportations hors hydrocarbures.

Les participants à la rencontre de WTCA ont appelé à une plus grande détermination des entreprises à éliminer les obstacles pour exporter à l'étranger et introduire les produits dans des marchés extérieurs.

Les entreprises rencontrent beaucoup de difficultés à l'extérieur mais elles ont réussi quand même à y prendre position en visant des marchés africains et européens pour l'export et même en s’implantant sur ces marchés.


Évaluer cet élément
(1 Vote)

Laissez un commentaire



1 Commentaire

  • Et pour cause ! Le juridique en Algerie est arabisé; Ceci explique cela ;

    Rapporter Qadda vendredi 15 septembre 2017 21:54
  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

La saison 5 du CPP démarre sur la promesse d’une année politique décisive

Sondage

Ahmed Ouyahia est de retour à la tête du gouvernement dans un contexte de crise des finances publiques

Vidéos

Faire appel à la préférence nationale pour réussir le projet de 4000 MW d’électricité en renouvelables

A ne pas manquer

Prev Next

Algérie- Le montant de la masse monétaire dans le circuit informel est surévalué, selon Ferhat Aït Ali (VIDEO)

Pour l'économiste Ferhat Aït Ali, le montant de la masse monétaire circulant dans les circuits informels ou thésaurisée est ''surévalué''. Au mieux, il ne s'agit que de 40 milliards de dinars, ''c'est ce que nous avons dans nos poches actuellement''.

Algérie-Emploi - "Les besoins du marché prennent l’ascenseur, les formations prennent l’escalier" - Mohamed Ali Deyahi (BIT) – Audio-

  Mohamed Ali Deyahi, Directeur Régional Afrique du Nord du Bureau International du Travail (BIT) a fait le constat ce mercredi  sur Radio M d’une évolution «préoccupante » du chômage des jeunes en Algérie qui atteint les 29% en 2017 contre 24% en 2016. La grande faille est dans l'écart entre le marché de l'emploi et la formation.

Tunisie: L'homme d’affaires Slim Riahi interdit de voyager (juge)

Une décision d’interdiction de voyage a été émise mardi par le juge d’instruction près le pôle judiciaire financier contre le président de l’Union patriotique libre (UPL) et homme d’affaires Slim Riahi, a annoncé mercredi le porte-parole du pôle financier, Sofiène Selliti.