Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Samedi, 16 Décembre 2017

  •   Algérie Presse Service
  • lundi 7 août 2017 15:43

Algérienne des eaux à la peine: 29 milliards de DA de créances impayées par les ménages

L'Algérienne des eaux noyée dans les factures impayées  

 Le montant des factures impayées par les ménages abonnés de l’Algérienne des eaux (ADE) est estimé à 29 milliards de dinars, a indiqué le directeur chargé de l'alimentation en eau potable auprès du ministère des Ressources en eau, Smaïl Amirouche, dans un entretien accordé à l'APS.

 

 Ce qui représente plus de 63% du montant global des créances impayées par l'ensemble des clients de cette entreprise, qui est estimé à 46 milliards de dinars.Le reste des créances est détenue sur les administrations dont essentiellement les collectivités locales pour un montant de 13 milliards de DA, alors que le reste (4 milliards de dinars) représente les impayés de divers créanciers.

 Les créances de l’ADE envers ses clients connaissent une augmentation continue, relève le même responsable qui souligne que cette situation affecte la santé financière et le bon fonctionnement de cette société dont essentiellement les opérations d'équipement et de maintenance (remplacement des pompes, réparation des fuites...).

 Qui plus est, le manque de ressources financières s'est traduit par la difficulté de l'ADE à honorer ses dettes envers Sonelgaz qui sont de 3 milliards de dinars.C'est dans ce sens que la question des créances impayés a été souvent soulevée par le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, avec les cadres centraux et locaux de l'ADE et de SEAAL (Alger), SEOR (Oran) et SEACO (Constantine).

 Selon M. Amirouche, outre les mises en demeure adressées aux débiteurs, une campagne de sensibilisation a été lancée tandis que les recours en justice peuvent intervenir en dernière étape, et ce, particulièrement pour les grands créanciers.Pour le cas des communes "mauvais payeurs", M. Amirouche explique que certaines d'entre elles justifient le non-paiement par des difficultés financières.

Par ailleurs, il a évoqué la mise en place d'un dispositif pour la généralisation du comptage et l'élimination graduelle du système forfaitaire de facturation, avançant qu'avec le système forfaitaire, le volume d'eau consommé n'est pas quantifié.

 

 Plus de 6.000 cas de branchements illicites 

Le bilan d'activités de la cellule de veille et de surveillance des réseaux fait ressortir 33.841 sorties effectuées sur le terrain entre janvier et mai 2017. Il a ainsi été recensé 79.660 fuites dont 64.962 ont été réparées, et un volume d'eau récupéré de 7,4 millions de m3 sur cette même période.

 Le bilan souligne que la prise en charge du reste des fuites est lié à la disponibilité des moyens humains et matériels.S'agissant des branchements illicites, le bilan fait ressortir 6.059 cas dont 3.386 ont été éliminés (57%), tandis que 2.606 cas ont été introduits en justice (43%) et un volume d'eau récupéré de 546.000 m3.

 Concernant la consommation, elle est de 180 litres/jour/habitant en moyenne.S'agissant des stations de dessalement de l'eau de mer, elles participent à hauteur de 17% de l'alimentation en eau potable avec les onze (11) stations réalisées sur les villes côtières.


Évaluer cet élément
(2 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Le CPP remet la visite de Macron à l’endroit et la Fetwa de Trump à l’envers

Sondage

Quelle est parmi les mesures de la loi de finances pour 2018 en Algérie celle que vous redoutez le plus pour votre budget

Vidéos

"Le gisement monétaire de la finance islamique est surestimé en Algérie"- Hachemi Siagh

A ne pas manquer

Prev Next

Le non-Maghreb et son coût [ LE BLOG ]

  Le thème resurgit de manière régulière pour constater le caractère inerte d’une situation qui n’a guère évolué depuis le milieu des années 1990. Dernièrement, c’est le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) qui en a fait le constat : le coût du « non-Maghreb » équivaut à plusieurs points de croissance du produit intérieur brut (PIB) régional...

La Banque centrale tunisienne s’intéresse aux applications pratiques de la Blockchain

  L’”Africa Blockchain Summit”, se tiendra à Tunis en mai 2018 et portera sur la thématique de la technologie des registres distribués (Blockchain).

Algérie: Ouyahia et Haddad signeront une charte de partenariat public-privé en janvier

La signature de cette charte sera une autre action rapprochant davantage le gouvernement Ouyahia du FCE, après l’université d’été de l’organisation patronale tenue en septembre dernier et qui a été marquée par la participation du Premier ministre mais aussi un certain nombre de ministres.