Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Vendredi, 19 Janvier 2018

  •   Amar Ingrachen
  • dimanche 16 juillet 2017 17:16

Des mises en demeures en cascade pour les projets ETRHB : Haddad dans de sales draps

Le Groupe ETRHB Haddad qui bénéficiait jusque-là des largesses du Gouvernement et dont le patron, Ali Haddad, régentait en véritable maitre  le monde des affaires, est désormais dans de sales draps.

 

Le groupe ETRHB a reçu aujourd’hui, par le biais de la presse, trois mises en demeure du ministère des Travaux publics, publiés dans les quotidiens L’expression, Ennahar, et El Moudjahid.

Ces mises en demeure concernent trois projets: la réalisation de la rocade côtière entre Marsa Ben Mhidi et Ghazaouet qui a bénéficié d’une enveloppe de 451 millions de DA. Le dédoublement de la route reliant l’échangeur de Bouira à la ville de Sour El Ghozlane sur 23 km lot N° 03 qui a bénéficié d’une enveloppe de 388 millions de DA et le dédoublement de la route reliant l’échangeur de Bouira à la ville de Sour El Ghozlane sur 23 km et qui concerne le lot N°2 qui a bénéficié d’une enveloppe de 536 millions de DA. Dans ces mises en demeure, il est accordé au groupe titulaire des marchés en question un délai de 60 jours pour relancer les travaux arrêtés sans motifs valable, renforcer le chantier en moyens humains et matériels, approvisionner le chantier en matériaux de construction et surtout respecter les engagements contractuels.  « Passé ce délai, le maître de l’ouvrage  se réserve le droit de prendre les mesures coercitives prévus par la réglementation en vigueur notamment la résiliation aux torts exclusifs du titulaire du marché, » est-il écrit dans les documents.

Ces mises en demeures, pour banales qu’elles puissent paraitre, n’en demeurent pas moins des signes d’une rupture consommée entre le Président du FCE, réputé proche du cercle présidentiel, et le Gouvernement. Cette « rupture » est d’autant plus éminente qu’elle intervient après « une révocation » d’Ali Haddad par Abdelmadjid Tebboune d’une cérémonie officielle tenue à l’École supérieure de la sécurité sociale, et quelques mois seulement après un bras de fer  spectaculaire entre l’ex-Premier Ministre Abdelmalek Sellal et « le patron des patrons » lors du Forum Africain d’Investissements organisé par le FCE et qui, pour rappel, a été sanctionné par un échec cuisant.

 


Évaluer cet élément
(11 Votes)

Laissez un commentaire



3 Commentaires

  • Ben voilà, une nouvelle fois les supposés proches du pouvoir sont l'objet de leur rejet tel des kleenex.

    On pensait que ces pontes étaient à l'abri de toute manœuvre, on voit qu'ils ne sont que des individus dont on se sert et qu'on jette après.

    Ce Haddad supposé proche du cercle présidentiel et bien plus du frangin de fakhamatouhoum se voit rejeté tel un malpropre, sans ménagement.

    Est-ce à dire que le cercle présidentiel est en conflit avec le gouvernement ?

    Les voies du palais sont impénétrables pour nous éclairer sur ces révocations, limogeages et autres mises à la retraite.

    Les citoyens regardent les pontes s'entretuer pour les places si près de la table dont les victuailles sont de plus en plus restreintes.

    Ou peut-être que le pouvoir veut mettre à la diète les oligarques qui doivent aussi subir l'austérité.

    Rapporter Vangelis lundi 17 juillet 2017 10:38
  • vive teboune ce monsieur doit se rendre compte qu'il est devant un état fort donc il doit mettre les pieds sur terre il le limoger du fce c'est la meilleure solution comme ca il sentira sa douleur

    Rapporter kam lundi 17 juillet 2017 02:54
  • Il faut savoir quitter la table...tant qu'il est encore temps!
    On passe d'un régime hypercalorique ( merci le pétrole à 100$US!) à un régime végétarien à base de garnina.(cardes sauvages).
    Les rouspéteurs, habitués aux plats royaux, au service VIP et tutti quanti , seront automatiquement priés de s'en aller..paître ailleurs.
    Edawla (État) n'a plus les moyens de nourrir le troupeau vivant "au frais de la princesse" et remplissant leurs sacs noirs, une fois le banquet terminé... sans penser aux pauvres cuisiniers et autres personnels de service. qui espéraient les miettes.
    Surprise, "ils" découvrent que les "inégalités de revenus sont devenues criardes" et..."intolérables" !!!
    Alilou H. et consorts, les Krapitalistes - capitalistes-pourris- "made in bladi" seront-ils sacrifiés pour donner un signal au peuple (pôvre) que l'heure de la remise en ordre, de la fin des subventions non ciblées, bref, du takachouf enta3 essa7 (vraie austérité ) également répartie a, enfin, sonnée?

    Rapporter LAHLOU lundi 17 juillet 2017 00:51
  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

comment Bouteflika pousse déjà Ouyahia vers la porte & comment Tiguentourine a sonné la chute du DRS

Sondage

Quelle est parmi les mesures de la loi de finances pour 2018 en Algérie celle que vous redoutez le plus pour votre budget

Vidéos

Docteur Ali Belkheiri: "Il y a des secteurs qui vont beaucoup recruter en A

A ne pas manquer

Prev Next

Algérie : Les militants du FFS à Ghardaia ont été tous acquittés

  Le FFS avait  interpelé  par le biais  d’une question orale le ministre de la justice garde des sceaux, Tayeb Louh, le 09 janvier  passé, sur  la présentation  de ces cadres et militants du FFS à Ghardaia devant le tribunal criminel.

Maroc : la réforme du régime de change est une décision "souveraine" (Banque centrale)

Initialement prévue pour juillet dernier, cette réforme, qui vise à élargir la fluctuation du dirham marocain, avait été retardée par le gouvernement pour "des études supplémentaires".  

Algérie : Ouyahia n a pas encore dit son dernier mot au sujet des privatisations

Le FLN, le RND et même le FCE sont d’accord pour respecter la décision du président subordonnant à son accord les privatisations.