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Samedi, 16 Décembre 2017

  •   Maghreb Emergent
  • dimanche 9 juillet 2017 13:38

Algérie- Les projets de montage automobile seront privés des avantages fiscaux (audio)

Le gouvernement s’apprête à ôter les privilèges fiscaux, accordés aux projets de montage automobile, dans le cadre du code l’investissement. C’est ce qu’a rapporté ce dimanche le quotidien El Khabar, citant des sources sûres.

 

Selon le journal, le ministère des Fiances prépare un redressement fiscal  pour récupérer les montants correspondant aux exonérations dont ont bénéficié, les promoteurs de ces projets, que le nouveau ministre de l’Industrie et des mines considère comme de l’’’importation déguisée’’.

Le journal ajoute que le Premier ministre Abdelmadjid Tebboune a mis sur pied une commission d’enquête interministérielle sur les projets de montage automobile, dont les conclusions seront rendues publiques dans les prochains jours. Il s'agit, selon la même source, des usines de montage de Volkswagen, Hyundai et Renault.

 


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5 Commentaires

  • Mon idée d'une forte taxe est de répondre à l'équation suivante: comment restreindre fortement les importations de voiture sans créer une tension artificielle et un marché noir avec des prix très élevés qui vont profiter aux spéculateurs. Une taxe de 100% ou même de 150% fera que les prix élevé vont profiter à l'état en premier lieu, tout en maintenant les prix payés par le consommateur à leur niveaux actuels et réduisant fortement la spéculation et le marché noir. L'Iran qui produit presque 2 millions de voitures par an, taxe (ou du moins taxait) les voiture à presque 100%. Le Danemark qui ne fabrique pas de voiture lui aussi taxe fortement les prix des voitures (de mémoire 150% de taxes).

    Rapporter djamel2 lundi 10 juillet 2017 14:32
  • Une taxe de 50% à la charge du consommateurs qui est déjà saigné à blanc ?
    Pardonner au non remboursement des importateurs exonérés de taxes alors qu'ils n'ont pas respecté leurs engagements quand à l'assemblage de voiture en Algérie, objet du contrat ?
    Un contrat qui n'est pas respecté nécessite une interruption et des dommages tout simplement come cela se fait dans le monde.
    Sauf que en Algérie, les contrats sont une simple formalité et les pseudo investisseur font ce qu'ils veulent.
    La solution pour réduit les coûts des voitures et ne pas laisser les importateurs s'enrichir avec la bénédiction de l'Etat et le dos des citoyens est de libérer le marché libre des importations de voitures moins de 10 ans. Ainsi chacun trouvera chaussure à ses pieds selon ses moyens financier et on imposera pas des voitures à plus de 1 Million de DA minimum. Libérez le marché !

    Rapporter winaoo lundi 10 juillet 2017 11:20
  • Un état de droit n'a pas le droit de dilapider les deniers publiques au profit d'une caste d'oligarchs sans scrupules..................

    Rapporter Che Guévara lundi 10 juillet 2017 09:36
  • Un état de droit n'a pas le droit de revenir sur des engagements signés. Une parole est une parole. Déjà que l'affaire Orascom-Lafarge puis Orascom-Vimplecom ont beaucoup coûté à la crédibilité de l'Algérie, qu'il ne faudrait pas aujourd'hui refaire les mêmes erreurs comme rien ne s'était passé. D'un autre côté, le gouvernement est bien dans l'embarras. La seule chose légale qu'il puisse faire est de ne pas donner les mêmes avantages aux futurs constructeurs, ce qui relèvera d'une distorsion de concurrences et rendra plus difficile l'installation de ces constructeurs et récompensera de fait les constructeurs actuels accusé d'avoir profité des exonérations pour s'enrichir sur le dos de l'état et des consommateurs. D'un autre côté continuer avec les mêmes exonérations résultera en une véritable saignée des comptes publics. Aussi les prix actuels jugés excessifs sont simplement dues à la loi de l'offre et de la demande. Une décision raisonnable pour les compte de l'état serait d'arrêter avec cette histoire de quotas et de rajouter une taxe supplémentaire élevée d'au moins 50% qui s'appliquera aussi bien aux véhicules importés que produit localement. Cela permettra au marché de s'autoréguler tout seul de nouveau et à l'état de récupérer de nouveau des rentrées fiscales qui lui échappent actuellement et le tout sans enfreindre les engagements déjà signés.

    Rapporter djamel2 dimanche 9 juillet 2017 21:59
  • En principe et dans un état de droit,Bouchouereb doit rendre des comptes

    Rapporter Arbous dimanche 9 juillet 2017 14:37
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