Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Mardi, 17 Octobre 2017

  •   Ahmed Gasmia
  • mercredi 1 mars 2017 09:24

L’évaluation des politiques publiques, un métier qui fait défaut en Algérie – Abderrahmane Slimani (APROMECE)

 

 

Le président de L'Association pour la promotion des métiers de la consultance en entreprise (APROMECE), Abderrahmane Slimani a soutenu, au micro de Radio M, que l’Algérie avait besoin de développer l’activité d’évaluateurs de politiques publiques.

 

L’évaluation de la politique publique qui est un vrai « métier », fait aujourd’hui défaut en Algérie, selon M. Slimani qui signale que cette tâche doit être confiée à des spécialistes neutres et non à des cadres relevant d’institutions publiques.

 « Si les décideurs qui ont mis en place une politique en font eux-mêmes l’évaluation, il y a, dans ce cas,  quelque chose qui ne va pas », assure M. Slimani qui s’étonne que l’Algérie soit encore en retard dans ce domaine. « De nombreux pays africains ont développé le métier d’évaluation de politiques publiques, alors qu’ils n’ont pas l’importance qu’a notre pays », déplore-t-il.

 En outre, le président de l’APROMECE attire l’attention sur le fait que l’évaluation des politiques publiques ne concerne pas uniquement l’efficacité des programmes mis à exécution, puisqu’elle confère également, à l’évaluateur, le statut d’intermédiaire entre les opérateurs économiques et les pouvoirs publics.

 

 

Il est question, précise-t-il, de transmettre les préoccupations des PME aux autorités afin que celles-ci puissent ajuster leurs politiques en fonction de la réalité du terrain. Il rappelle, précisément, que l’association qu’il préside a transmis au ministère de l’Industrie et des mines un rapport d’évaluation sur le programme national de mise à niveau des PME, mais qu’aucune réponse n’a été donnée à l’association.

 M. Slimani estime, par ailleurs, que la loi relative à la PME de 2017 définit plus clairement les objectifs que celle de 2001, en dépit de l’existence de certaines « redondances ».

 A ce propos, il exhorte les pouvoirs publics à développer davantage les PME au lieu des grandes entreprises, affirmant que ce sont les PME qui garantiront le développement du pays. Des efforts devraient également être déployés pour encourager le développement du métier de consultant en Algérie qui a pour charge d’accompagner les entreprises dans leur développement.

 L’APROMECE créée en 2012, organise les 15 et 16 avril prochain, le Salon national algérien du consulting (Snac) afin de communiquer autour du métier de consultant, un métier encore mal connu en Algérie.

 

 

 

 


Évaluer cet élément
(1 Vote)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

L’image "négative" de l’entreprise au sein de l’opinion publique fait mal à l’Algérie-Taïeb Hafsi

Sondage

Ahmed Ouyahia est de retour à la tête du gouvernement dans un contexte de crise des finances publiques

vous vous attendez à ce qu'il se contente de gérer l'austérité ? - 17.4%
vous pensez qu'il est capable d'aller plus loin et d'engager une modernisation de l'économie ? - 13.4%
Vous pensez qu'il sera pris de vitesse par la dégradation de la situation ? - 61%

Total votes: 1325

Vidéos

TSA, Boudjedra, Boukrouh, Nekkaz, le CPP défend l’expression puis descend dans l’arène

A ne pas manquer

Prev Next

La Chine veut acquérir directement 5% de Saudi Aramco

"Une série d'options pour l'entrée en Bourse de Saudi Aramco continuent de faire l'objet d'un examen attentif", a dit un porte-parole de la compagnie pétrolière.

Affaire Air-Algérie-SMI International : Mohamed Salah Boultif réagit

 M. Boultif attire l’attention sur le fait que le groupe canadien de travaux publics ait eu des démêlés avec la justice de son pays.

Les normes industrielles algériennes reconnues à l’étranger

Si un laboratoire accrédité par ALGERAC donne un certificat à une entreprise quelconque ses produits sont susceptibles d’être exportés en Europe sans subir un nouveau contrôle à la frontière.