Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Lundi, 24 Juillet 2017

  •   Aymen Zitouni
  • dimanche 4 décembre 2016 16:36

Sonelgaz va installer des systèmes solaires au Soudan : une première pour le groupe algérien

Le PDG de Ettarkib Mohamed Chikaoui  

La filiale de Sonelgaz, spécialisée dans le montage des centrales électriques, Ettarkib va installer des systèmes solaires photovoltaïques pour l’irrigation des grands espaces agricoles au Soudan.  Une première d’un montant de 2,7 millions de dollars pour le groupe public. Qui ne sera pas la dernière, promettent ses dirigeants.

 Une alliance a été scellée dimanche 4 décembre 2016 à Alger, en marge du Forum Algérie-Afrique d’investissements et d’affaires, entre le PDG de Ettarkib Mohamed Chikaoui et son homologue soudanais du groupe Al Salma, en présence du PDG de Sonelgaz et du ministre de l’Energie Nouredine Boutarfa.

 Cette alliance comprend un projet d’un montant de 2,7 millions de dollars pour l’installation de 53 systèmes solaires d’irrigation de 75 KW. Le projet démarrera au mois de janvier prochain, selon le PDG de Ettarkib. Une extension du projet pour l’installation de 500 systèmes solaires est prévue dans un avenir proche, a indiqué pour sa part le PDG du groupe Sonelgaz, Mustapha Guitouni,.

 

 Du savoir-faire dans l’engineering à exporter

 

  "On commence avec ce contrat de 2 millions de dollars dans le domaine des énergies renouvelables et à l’avenir ce sont 500 stations de ce type qui seront installées au Soudan", a-t-il déclaré, soulignant que c’est la première opération d’exportation de Sonelgaz. Mais pas la dernière. Le Soudan a également sollicité Sonelgaz pour l’installation d’une centrale électrique de 400 MW fonctionnant au gaz naturel, a-t-il ajouté.

 Pour lui, les filiales du groupe Sonelgaz disposent d’un grand savoir-faire dans l’engineering qui est sollicité par les pays d’Afrique.  Il a cité, dans ce sens, un projet en cours de discussions avec les autorités maliennes dans l’électrification rurale. "Notre expertise va s’exporter de plus en plus", a-t-il conclu.


Évaluer cet élément
(4 Votes)

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.

  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

L’ambassadeur italien à Alger a évoqué sur Radio M le procès Saipem et l’investissement de Cevital en Italie

Sondage

Ahmed Ouyahia a appelé le gouvernement Tebboune à privatiser les entreprises publiques en difficultés. Vous pensez que cette mesure est :

Risquée car elle va encore renforcer les amis du clan présidentiel dans le monde des affaires - 34.4%
Nécessaire car les recapitalisations des entreprises publiques défaillantes par le trésor coutent trop chères à la collectivité - 39.2%
Impossible à réaliser car le gouvernement Tebboune n’a pas l’autorité morale pour l’engager si tel devenait son but - 18.3%

Total votes: 999

Vidéos

Le CPP part en vacances avec le routard du 5e mandat

A ne pas manquer

Prev Next

Tunisie - Les sites touristiques à Gabès demeurent sous exploités

Les opérateurs économiques dans la région espèrent voir le secteur du tourisme à Gabès enregistrer une nette relance et souhaitent que le ministère de tutelle accorde un intérêt particulier au lancement du projet de pôle touristique et environnemental intégré.

Réunion du Comité ministériel de suivi Opep-Non Opep: Des ajustements en vue pour mieux stabiliser les marchés

Les perspectives de l'accord Opep-non Opep sur la réduction de la production de pétrole seront examinées lundi à Saint-Pétersbourg (Russie) par les représentants des pays signataires, dans l'optique à d'éventuels réajustements dans un marché pétrolier mondial encore sous pression.

Algérie- L’Etat subventionne l’eau uniquement à Alger et Tipaza

Alors qu’elle souffre d’un déficit de 45 milliards de dinars dû essentiellement à des créances impayées, l’Etat prive l’Algérienne des Eaux (ADE) des subventions qui lui sont théoriquement imparties.