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Dimanche, 22 Avril 2018

Maghreb Emergent

Maghreb Emergent

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La grève des médecins résidents, qui en est à son sixième mois, a impacté la prise en charge des malades dans les Centres hospitalo-universitaires (CHU) d'Alger ainsi que le fonctionnement habituel de ces derniers, sans toutefois les paralyser, a-t-on constaté dans certains services de Mustapha Pacha et Naffissa Hamoud.
Devant la Clinique médicale enfantine du CHU Mustapha Pacha, le plus fréquenté de la capitale, une famille est en attente des nouvelles de leur enfant qui y est suivi pour une épilepsie. Même si son père soutient que ce dernier a été "pris en charge à temps", il n'en assure pas moins que l'ambiance du service renseigne sur un état de "dépassement" de son personnel.
"Nous avons du mal à parler au chef de service qui assure le suivi de mon fils tant il a l'air dépassé", déclare le père de famille à l'APS, qui s'est déplacé de Bouira.
L'une des médecins en poste confirme un état de débordement du service, dès lors que "le travail effectué en journée par les résidents est endossé par le reste du personnel médical", explique-t-elle, notant que les gardes sont, toutefois, assurées par les praticiens en grève.
Au service des urgences médico-chirurgicales, des dizaines de patients sont alignés de part et d'autre du long couloir en attente d'être reçus par les médecins en fonction. Pendant qu'ils passent progressivement, d'autres arrivent au service.
"J'ai eu une méchante entorse du genou et j'avoue que j'avais de l'appréhension à me rendre à l'hôpital en raison de la grève, qui perdure. Fort heureusement, j'ai été auscultée et on m'a administrée les soins nécessaires", témoigne Malika, une jeune fonctionnaire.
Au CHU Nafissa Hamoud (ex-Parnet), les services fonctionnement normalement, si ce n'est quelques perturbations ressenties parfois par les malades qui y affluent.
"Je suis là depuis le début de la matinée et j'ai vu plusieurs personnes venues prendre un rendez-vous ou pour passer une radiographie renvoyées. Seuls les enfants ont été pris en charge sous l'insistance de leurs parents", témoigne Mohamed, un malade qui quitte, lui aussi, bredouille le service de radiographie.
Au service de génécologie et obstétrique, la salle d'attente est assez pleine de patientes en attente de consultations qui se font de "manière ordinaire", selon l'affirmation de l'une des infirmières ainsi que quelques parturientes.
Si l'opinion publique est parfois informée des retombées de cette grève à travers les différents médias, elle l'est également via les réseaux sociaux qui servent d'échos à des situations de détresse rapportées par des patients. L'un de ces cas a été relayé, cette semaine, par l'Organisation algérienne de Protection et d'Orientation du Consommateur et son Environnement (APOCE) et concerne une malade en souffrance et en attente d'un suivi au service de chirurgie thoracique.
Interpellé sur les incidences de leur débrayage sur la santé des malades, l'un des délégués du Collectif des Médecins résidents algériens (CAMRA), initiateur de la grève, M. Soualili rétorque en ces termes: "Techniquement, nous ne faisons pas partie de l'offre de soins mais sommes juste des observateurs.
Les responsables des hôpitaux ont déclaré à maintes reprises que ces derniers sont suffisamment lotis en assistants et en maîtres-assistants pour pouvoir se passer de nous. Nous laissons au temps le soin de confirmer cela ".
Il ajoute qu'en optant pour le durcissement de leur démarche, il ne s'agit pas d'"entrer en conflit" avec la tutelle mais d'exercer une "pression" sur elle afin qu'elle consente à accepter sa plate-forme de revendications.

APS

Une déclaration d’intention a été signée, vendredi à Rabat, entre le Centre marocain pour l’innovation et l’entrepreneuriat social (Moroccan CISE) et le ministère des affaires étrangères des Pays-Bas pour la création à Rabat d’un “Orange corner”, une plate-forme dédiée aux jeunes entrepreneurs marocains et entreprises néerlandaises pour l’amélioration de l’innovation, le partage des connaissances et le développement de l’entrepreneuriat.
Cette initiative a pour but de lancer les “Orange corners” au Maroc, offrir aux jeunes entrepreneurs des opportunités uniques de croissance et de développement et améliorer l’accès à l’éducation entrepreneuriale et aux espaces incubateurs.

MAP

La 4eme édition du groupe des développeurs de Google et des femmes artisanes de la technologie (Women Techmakers) a été ouverte, samedi à Nouakchott sous le thème de : Believe in her.
Le programme de cette édition, qui dure une seule journée et qui s'inscrit dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la femme, comportent la présentation d'exposés sur huit projets sélectionnés parmi 50 projets et la remise de 3 prix aux 3 premières lauréates.
Ouvrant, l'édition, la ministre de l'habitat, de l'urbanisme et de l'aménagement du territoire, Mme Emal Mint Maouloud, a indiqué que les nouvelles technologies jouent un grand rôle dans l'impulsion du développement, soulignant que le partage des expériences et des capacités est consideré comme une chose très importante.
Elle a appelé à un examen des projets de façon rationnelle en vue d'aboutir aux résultats escomptés.
La ministre a enfin remercié les organisateurs et les sponsors de l'édition, exprimant le voeu de voir se réaliser, de manière parfaite, les résultats escomptés.
Pour sa part, M. Mohamed Saleck Ould Oumar, maire de la commune du Ksar s'est félicité de cette activité avant de présenter un exposé sur les opportunités offertes par l'utilisation des nouvelles technologies.
De son côté, Mme Meyna Cheikh Ahmed a indiqué que l'organisation de cette rencontre a pour but d'encourager les jeunes filles à utiliser les nouvelles technologies et de connaître les avantages, d'une extrême importance, que procure cette utilisation.
Elle a souligné que la femme mauritanienne dispose de grandes compétences lui permettant de tirer profit, au maximum, des technologies nouvelles.
Au cours de la cérémonie d'ouverture, les représentants des sociétés sponsors ( Google, Mauritel, Panasonic, Women Techmakers) se sont félicités du déroulement de l'édition, exprimant le voeu de la voir permettre de tirer profit de la technologie des informations et d'aboutir aux résultats souhaités.

AMI

Le nombre de crânes de résistants algériens conservés au Muséum national d'histoire naturelle de Paris (MNHN), selon un dernier recensement, s'élève à 536 venant de toutes les régions d'Algérie, a indiqué samedi à Paris le chercheur algérien en histoire et anthropologie Ali Farid Belkadi.
"Le dernier recensement, au 18 avril 2018, s’élève à 536 crânes. Ils viennent de toutes les régions d’Algérie, de Khenchela, d’Oran, de Batna, de Skikda, d'El-Kala, d’Alger. Parmi ces 536 crânes et ossements figurent ceux d’hommes préhistoriques, très peu nombreux. Tous n’ont rien à faire en France", a affirmé dans un entretien à l'APS ce chercheur qui avait découvert, dans le cadre d'un travail de recherche en mars 2011, les crânes d'Algériens qui avaient combattu à Zaâtcha (Biskra) l'armée française en 1849.
"Il y a un an j’ai fait un nouvel inventaire à la demande du ministère des Moudjahidine, en vue de la demande officielle de rapatriement de ces restes", a-t-il expliqué, évoquant par ailleurs sa demande pour la prise en charge, par les autorités algérienne, d’autres recherches à mener, concernant cette fois des restes de déportés algériens morts en Nouvelle-Calédonie, "non inhumés, dont les Français avaient gardé les ossements".
A la faveur de l'entretien qu'avait eu le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, le 6 décembre dernier, avec son homologue français Emmanuel Macron qui effectuait une visite de travail et d'amitié en Algérie, la France s'est engagé à restituer les crânes de résistants algériens conservés au MNHN, rappelle-t-on.
A cet effet, l'Algérie a demandé, en janvier dernier, officiellement à la France la restitution de ces crânes.
Le chercheur Belkadi a indiqué qu'il a repris ce dossier "tout dernièrement" en s’intéressant cette fois-ci aux travaux du Dr. Sanrey, un médecin militaire qui vivait dans les années 1840 et qui avait présenté au laboratoire de la Société d’anthropologie de Paris 52 crânes de Biskra et 6 crânes de la région de l’Aurès, rappelant qu'un de ses confrères, le Dr. Paul Topinard, médecin et anthropologue, a publié des travaux sur ces crânes de "la population indigène de Biskra", ainsi que le général Faidherbe.
"Le muséum de Paris (MNHN) détient ces restes de Biskra qui portent tous les références du musée, suivies d’un numéro d’ordre", a précisé ce spécialiste de l'histoire antique et l'épigraphie libyque et phénicienne, soulignant que ces crânes originaires de Biskra, glanés par un médecin militaire qui vivait dans les Aurès, appartiennent aux résistants de Zaâtcha, en plus de ceux du cheikh Bouziane et Moussa Al-Darkaoui.
Il faut rappeler que le siège de Zaâtcha (30 km au sud-ouest de Biskra) s'est déroulé du 16 juillet au 26 novembre 1849, opposant les troupes de la colonisation française du général Emile Herbillon, aux résistants algériens du cheikh Bouziane, et qui s'est terminé par l'extermination de la population de l'oasis.

APS

Le secrétaire général de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), Nouredine Taboubi a estimé, samedi, que la crise que connait le pays est “une crise politique par excellence”, déclarant que “la coalition au pouvoir est une partie du problème”.
“Elle a pour seul objectif de privilégier ses intérêts au détriment de la compétence et l’intégrité”, a-t-il ajouté lors d’un rassemblement ouvrier organisé au siège de l’union régionale de Gafsa.
“Au lieu d’appliquer les consignes du Fonds Monétaire International, le gouvernement doit proposer des solutions et donner des résultats”, a-t-il souligné.
Et d’ajouter que “ce gouvernement essaye aujourd’hui d’immiscer l’organisation syndicale dans un conflit avec les parents et élèves, une façon pour dissimuler son échec et son incapacité à résoudre les dossiers brûlants”.
Evoquant la question de la suspension des cours et des revendications des professeurs, le responsable syndical a indiqué que son organisation se tient aux côtés des enseignants et des classes démunies, précisant qu’elle est plus que jamais déterminée à défendre les droits des secteurs public et privé.
S’agissant de l’appel lancé hier soir par le chef du gouvernement aux enseignants pour reprendre les cours lundi prochain, Taboubi a déclaré aux médias qu’il ne s’attendait pas à un discours “menaçant” et dur”, ajoutant que la centrale syndicale contribuera à la réussite de l’année scolaire.

TAP

L'état nutritionnel, composante essentielle de la santé et du bien-être d'une personne, doit être reconnu comme un élément essentiel pour atteindre la couverture sanitaire universelle et les objectifs de développement durable d'ici 2030 en Afrique, ont déclaré des experts de l'OMS participant cette semaine à une réunion à Nairobi, au Kenya.
La sous-nutrition, l'obésité et les maladies non transmissibles liées à l'alimentation entraînent des coûts catastrophiques pour les individus, les communautés et les systèmes de santé nationaux en Afrique, rappelle l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dans un communiqué, ajoutant que chaque année 11 millions d'Africains sombrent dans la pauvreté en raison des coûts élevés pour les soins de santé.
"Non seulement les chiffres actuels signifient qu'il est improbable que nous atteignions les six objectifs nutritionnels mondiaux pour 2025, mais aussi l'objectif plus ambitieux de mettre fin à toutes les formes de malnutrition d'ici 2030, ce qui est essentiel pour assurer des vies saines et promouvoir le bien-être", a déclaré le Dr Matshidiso Moeti, directrice régionale de l'OMS pour l'Afrique.
En 2016, environ 59 millions d'enfants en Afrique souffraient d'un retard de croissance et 14 millions souffraient d'émaciation. Cette même année, 10 millions étaient en surpoids - presque deux fois plus qu'en 2000. Dans un rapport sur l'Afrique de 2014, on estimait que 5% des hommes et 15% des femmes de plus de 18 ans étaient obèses. Le même rapport a montré que 8% des adultes de plus de 25 ans souffraient de diabète, ce qui devrait doubler d'ici 2035, tandis que l'hypertension affecterait 46%.
La pauvreté, la faim et la maladie sont les principaux facteurs de malnutrition en Afrique et sont liées aux mauvaises conditions de vie, au manque d'éducation, aux moyens de subsistance précaires et au manque d'accès aux services de base tels que les soins de santé et les aliments sains et nutritifs.
"Ces dernières années, nous avons concentré à juste titre beaucoup de nos énergies sur la lutte contre la faim, mais ce que nous devons reconnaître, c'est que l'éradication de la faim ne garantit pas une meilleure nutrition", a dit le Dr Felicitas Zawaira, directrice du volet santé familiale et génésique au Bureau régional de l'OMS.

Xinhua

Une rencontre destinée à la présentation de la plateforme Marocains entrepreneurs du monde (MeM), la 13ème région virtuelle de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), a été organisée, vendredi à Madrid, avec la participation d’une trentaine d’entrepreneurs et d’acteurs économiques d’origine marocaine installés en Espagne.
Cette réunion avait pour objectif d’expliquer aux Marocains entrepreneurs en Espagne les différents aspects liés à cette initiative qui vise à intégrer les MeM dans l’économie marocaine.

MAP

Le ministère russe des Affaires étrangères a annoncé qu'une délégation de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) avait quitté Damas samedi matin en direction du site de l'attaque chimique présumée du 7 avril à Douma.
Les inspecteurs de l'OIAC ont pour mission de déterminer si une attaque a eu lieu et quels agents chimiques ont été utilisés mais ils n'ont toujours pas pu accéder au site contrôlé par les forces du président syrien Bachar al Assad depuis que les rebelles ont évacué la ville.
L'émissaire de l'Onu pour la Syrie, Staffan de Mistura, a insisté vendredi à l'occasion d'un entretien à Moscou avec le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov pour que cette mission puisse se dérouler sans délai supplémentaire et sans entrave.
Les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne, qui ont déjà mené des représailles militaires contre des installations chimiques syriennes, ont accusé Bachar al Assad et son allié russe de retarder l'arrivée des inspecteurs de l'OIAC pour tenter d'effacer les preuves de l'usage d'armes chimiques.

Reuters

Le Général de Corps d'Armée, Ahmed Gaid Salah, Vice-ministre de la Défense nationale, Chef d'Etat-major de l'Armée nationale populaire, reprend le 22 et 23 avril, sa visite de travail et d'inspection à la 2eme Région militaire, indique samedi le ministère de la Défense nationale (MDN) dans un communiqué.
"Cette visite qui était initialement programmée du 9 au 12 avril, a été interrompue par le Général de Corps d'Armée, en date du 11 avril, suite à l'incident tragique du crash d'avion militaire à Boufarik", précise la même source.

APS

Le ministre des Affaires religieuses, Ahmed Adhoum, a annoncé, samedi, la suspension temporaire des activités de 110 cadres religieux candidats aux prochaines municipales prévues le 6 mai 2018.
« Jusque-là, le département des Affaires religieuses a suspendu les activités de 110 cadres religieux candidats aux prochaines élections municipales prévues le 6 mai 2018 », a-t-il indiqué lors d’une visite de terrain dans le gouvernorat de Nabeul.
« En vertu d’une décision prise à ce sujet, les cadres religieux sont interdits de faire l’appel à la prière, de s’acquitter de la fonction de l’imâmat ou de prêcher un sermon », a-t-il tenu à préciser.
« Cette décision vise à consacrer le principe de neutralité prévu par le texte de la Constitution et à tenir ces imams-prédicateurs à l’abri de toute forme de tiraillements ou de politisation », avait-il expliqué en marge de la conférence nationale des prédicateurs qui s’est déroulée du 9 au 11 avril 2018 à Hammamet sur « les mécanismes de lutte contre la pensée takfiriste et les enjeux de la promotion du secteur religieux ».
En vertu de l’article 6 de la Constitution, « l’Etat assure la neutralité des mosquées et des lieux de culte à l’égard de l’exploitation partisane ».
Selon Adhoum, « ces imams-prédicateurs reprendront leurs activités juste après les élections prévues le 6 mai 2018 ».
"Cette opération venant s’ajouter à l’ensemble des résultats concrétisés sur le terrain, réitère la grande vigilance et la ferme détermination des éléments de l’Armée Nationale Populaire à préserver la sécurité du pays", souligne la même source.

TAP

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