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Vendredi, 24 Mars 2017

  •   Ahmed Gasmia
  • mardi 14 mars 2017 16:26

Algérie: Campagne de promotion à l'international pour le projet de 4000 MW en énergies renouvelables

 

Les responsables algériens mènent une campagne de promotion à l’international avant de lancer l’appel à manifestation d’intérêt pour le grand projet de 4000 MV en énergies renouvelables.

 

L’appel d’offre relatif au mégaprojet pour la production de 4.000 MW d’énergie d’origine solaire qui devait être lancé fin janvier n’aura pas été retardé de deux mois sans raison valable.  Le report pour la fin mars a été annoncé la veille de la signature entre l’Algérie et l’Union européenne d’une convention portant sur un appui financier de 10 millions d'euros pour renforcer le développement des énergies renouvelables en Algérie.

 Alors que Ramtane Lamamra, ministre des affaires étrangères se trouvait à Bruxelles, le ministre de l’Energie Noureddine Boutarfa participait au 15ème Forum mondial du développement durable, à Paris où il a affirmé que les énergies renouvelables représentaient désormais pour l’Algérie, une "priorité nationale".

 Boutarfa a évoqué à cette occasion le programme national de développement des énergies renouvelables, adopté en 2015 et qui prévoit de produire 22.000 MW à l'horizon 2030 avec une part des sources renouvelables de près de 27% dans la production d'électricité.

 Le P-DG de la Compagnie de l’engineering de l’électricité et du gaz (CEEG), M. Mohamed Arkab était de son côté présent au fourm Powering Africa Summit, à Washington qui, à l’instar de celui de Paris, réunissait de nombreux investisseurs susceptibles d’être intéressés par le projet. 

 

  Prudence

 

L’Algérie veut ainsi attirer l’attention des grands groupes mondiaux. L’appel à manifestation d’intérêt est supposé être national et international, mais il est évident que c’est en direction de l’étranger que les responsables algériens regardent.

 Des experts, comme se sont montrés plus ou moins circonspects voire sceptiques lorsque l’annonce du mégaprojet a été faite en décembre dernier. La taille de ce projet pose problème, selon ces experts qui considèrent plus prudents d’aller vers des projets de dimension modeste.  Ainsi, Farid Bourenani, expert financier a évoqué les difficultés financières susceptibles de rencontrer ce projet.

 Les responsables Algériens semblent en définitive avoir choisi plus de prudence en menant une campagne de promotion à l’international avant de lancer l’appel à manifestation d’intérêt.


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1 Commentaire

  • A travers les pays de la MENA, un peu plus de 3,6 GW de projets de solaire sont présentement sous exécution, avec l’Egypte, en tête de liste avec 1,5 GW.
    La ‘Middle East Solar Industry Association’ (MESIA) informe que le projet d’énergie solaire concentrée de 200 MW a Dubaï et l’Arabie Saoudite devant faire avec un de 300 MW sont sous appel d’offres et que les décisions seront prises au plus tard en 2017.
    Oman est sur un projet de PV de près de 200 MW mais d’autres projets de solaires de la même capacité ont également été annoncés en Jordanie, Koweït, Maroc et en Iran.
    L’Algérie avait annoncé le lancement du mégaprojet de nouvelles capacités d’énergie solaire de 4 GW en septembre dernier et dit-on avait retardé celui-ci pour ce prêt de l’UE de €10 millions. Si c’est pour les couts d’administration, publicité et autres dépenses de promotion et lancement de ce projet, cela peut-être suffira mais alors tout juste. Et qui va payer pour le projet proprement dit ? Faut-il ajouter aussi une surtaxe proportionnelle aux couts extraordinaires typiquement algériens. Les contractants en tous cas tenant compte du marché algérien hors normes l’ajouteront.

    Rapporter Faro Laz mercredi 15 mars 2017 10:56
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