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Jeudi, 19 Octobre 2017

  •   Rédaction Maghreb Emergent avec APS
  • dimanche 1 octobre 2017 16:05

Hydrocarbures : Ouyahia insiste sur la nécessité d’investir dans le domaine du gaz de schiste

Pour le Premier ministre qui considère que le pétrole demeurera un moteur essentiel dans l’économie nationale, l’exploitation du gaz de schiste garantira l’avenir énergétique du pays.

 

Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, en visite dimanche au pôle pétrochimique d’Arzew (Est d’Oran), a souligné que le gouvernement encourage l’investissement dans le secteur des hydrocarbures, notamment en gaz de schiste, au regard des capacités dont dispose le pays.

Le chef de l’exécutif, qui s’exprimait à l’issue d’une communication que lui a été faite au niveau de la raffinerie RA1Z sur le bilan des activités de Sonatrach, a insisté sur la nécessité d’investir dans le domaine du gaz de schiste.

"Nous estimons que le groupe pétrolier national dispose de capacités nécessaires pour expliquer au peuple algérien qu’il ne s’agit pas là d’une démarche aventurière mais d’une option visant à garantir l’avenir en matière énergétique", a ajouté le Premier ministre.

Par ailleurs, il a considéré que "les potentialités de Sonatrach permettent d’être optimistes quant aux perspectives d’avenir. Pour le secteur des énergies.  C’est un message d’espoir au peuple algérien, notamment en cette période difficile marquée par une fluctuation des cours du pétrole sur les marchés internationaux", a-t-il indiqué.

Le pétrole,  moteur essentiel dans l’économie nationale

M. Ahmed Ouyahia a réaffirmé que le pétrole demeurera un moteur essentiel dans l’économie nationale, et le gouvernement continuera à assister Sonatrach dans ses différents projets d’investissement.

Il a également tenu à féliciter le groupe pétrolier pour toutes ses performances en dépit des difficultés auxquelles il fait face ces dernières années, tout en l’assurant de la confiance du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika et du gouvernement.

"Il est temps pour que Sonatrach exploite toutes ses énergies au service de l’entreprise et du pays", a-t-il exhorté les responsables de la firme pétrolière nationale.

M. Ouyahia, qui a entamé une visite au pôle pétrochimique d’Arzew (Est d’Oran) est accompagné d’une délégation composée de Mustapha Guitouni, ministre de l’Energie, Nouredine Bedoui, ministre de l’Intérieur et des collectivités locales et Abdelghani Zaalane, ministre des Travaux publics et des Transports, rappelle-t-on. 


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4 Commentaires

  • "le gouvernement continuera à assister Sonatrach dans ses différents projets d’investissement".
    Je pense que c'est plutot le contraire qui est juste. Sonatrach n'a pas besoin du soutien du gouvernement pour l'assister dans ses projets d'investissement; c'est plutot le gouvernement qui a besoin de Sonatrach pour cacher son incompétence comme le souligne Kahoui ci dessous.

    Rapporter Petrocoholic lundi 2 octobre 2017 15:30
  • Le bradage de souveraineté !

    Il faut se demander si réellement nos gouvernants ont une logique et une stratégie dans leur politique d’exploitation et de commercialisation des hydrocarbures. Suivent-ils l’actualité internationale et connaissent ils la matérialité de l’extraction du gaz de schiste, son cout exorbitant qui va transformer le Sahara en un immense territoire semblable à du gruyère par la multitude de forages où vont etre injectés des millions de mètres cubes d’eau extraite de la nappe albienne dans un pays qui souffre du stress hydrique et qui veut se lancer dans l’agriculture saharienne. Ces forages vont générer une immense pollution due à des rejets de boues, d’eaux contaminées et de gaz nocifs à effet de serre !
    Au prétexte de contrer l’exploitation des huiles et gaz de schiste aux USA, l’Arabie Saoudite a vainement tenté d’inonder le marché en pétrole en faisant chuter le prix du baril de pétrole à moins de 40$. Cette politique s’est retournée contre elle et l'a finalement obligé à introduire en bourse une IPO à sur une partie de sa gigantesque compagnie pétrolière ARAMCO pour compenser ses immenses pertes financières et pour balancer à coups de dizaines de milliards de dollars ses dépenses et à introduire l’impôt sur le revenu et les taxes, et finalement, pour accepter de réduire sa production pétrolière lors de la conférence internationale d’Alger en Octobre 2016.
    Vouloir exploiter le gaz de schiste dans les conditions actuelles de crise profonde, ne relève-t-il pas de l’impéritie, de la bravade qui conduit à l’aventure pour aboutir à dépenser plus que le gain escompté, et au final réussir à gommer et à renier les engagements pris par l'Etat Algérien auprès des pays de l’OPEC et Non OPEC pour obtenir un accord sur le volume de production d’hydrocarbures ? Et avec quel financement dès lors qu’il est question de recourir à la planche à billets ? Ne va-t-on pas droit, pour préserver les privilèges de la rente, vers la politique de concessions si chère aux colonisateurs et à la mise aux enchères de ce qui reste de souveraineté ?

    Rapporter Bensaad lundi 2 octobre 2017 15:09
  • personne ne peut rien affirmer quant au potentiel de gaz de schiste ;il faut d'abord faire les travaux d'inventaire ensuite nous aurons les reponses sur la rentabilité .il était prevu de commencer tout cela en 2012 ,quand il y avait de l'argent .il en a été décidé autrement ,et 5 années ont été perdues .nous allons le faire sous la contrainte et de façon précipitée

    Rapporter nono lundi 2 octobre 2017 15:04
  • Encore une manifestation de l'incompétence dans le domaine pétrolier. .On s' apercevra tôt ou tard que les schistes algeriens sont inaptes à l'exploitation, car économiquement non rentables. La grande profondeur de ces gisements qui nécessite des forages profonds, innombrables dans le cas de la procédure de fracturation, rend extrêmement onéreuse leur exploitation, sans compter les dégâts,car la nappe albienne sera détruite et la pollution irréversible. Quand on voit que l'exploitation des schistes aux USA, malgré le fait que les gisements sont a faible profondeur, est à la limite de la rentabilité, aucun groupe pétrolier ne viendra an Algérie, même en bradant les profits du pays dans la loi pour leur exploitation. ..

    Rapporter Kahoui lundi 2 octobre 2017 08:23
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