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Vendredi, 15 Décembre 2017

  •   Ahmed Gasmia
  • lundi 7 août 2017 11:54

Pétrole : L’OPEP en réunion pour faire le point sur le respect des engagements par les pays membres

 

 Après le coup de colère du ministre saoudien de l’énergie contre ceux qui ne respectent pas les engagements en matière de limitation de la production, l’OPEP fait le point à Abou Dhabi. La fin de l’exemption accordée au Nigeria et à la Libye est dans l’air.

 

Les membres de l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole) se réunissent aujourd’hui et demain à Abou Dhabi principalement pour faire le point sur le degré d’engagement des pays concernés par l’accord de réduction de la production pétrolière qui court jusqu’au mois de mars 2018.

 Cette réunion était inévitable au vu du peu d’empressement dont on fait preuve certains pays à honorer leurs engagements. Une attitude  relativement tolérée, du moins jusqu’au dernier coup de gueule du ministre saoudien de l’Energie.

 Le 24 juillet dernier, Khalid Al-Falih avait vertement critiqué les membres de l’OPEP n’ayant pas respecté leurs engagements à la lettre. Des critiques qui ont été suivies, deux jours plus tard, par l’engagement du Koweït et des Emirats à faire de leur mieux pour atteindre les quotas qui leur ont été fixés.

 

Fin de l’exemption pour le Nigeria et la Libye ?

 

Dans les faits, l’offensive de l’Arabie Saoudite appuyée par la Russie, chef de file des partenaires de l’OPEP, avait débuté au cours de la réunion de Saint-Petersburg, en Russie, le 24 juillet à l’issue de laquelle le Nigeria avait annoncé sa volonté de limiter sa production à 1,8 millions de barils par jour.

 Le Nigeria  dont la production actuelle tourne autour de 1,6 millions de barils par jour, a été exempté de l’accord de production, au même titre que la Libye, en raison de la situation fragile qu’ils traversent sur le plan sécuritaire.

 Or, ce sont précisément ces deux pays qui ont  accentué, dernièrement, le déséquilibre du marché pétrolier en augmentant plus rapidement que prévu leurs productions respectives.

 Un changement de situation qui a provoqué une véritable panique dans les rangs des membres de l’OPEP et de leurs partenaires qui redoutent principalement une progression incontrôlée de la production du Nigeria, véritable géant pétrolier africain, dont la production avait été freinée, pendant un temps, en raison de mouvements locaux de rebellions.

 Il ne sera donc pas étonnant de voir la réunion d’Abu Dhabi se solder par une limitation « officielle » des productions nigériane et libyenne. Quoi qu’il en soit, la réunion d’Abu Dhabi, bien avant sa tenue, a eu un effet sur les prix du pétrole.

 Dans la soirée de vendredi, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre valait 52,42 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 41 cents par rapport à la clôture de la veille.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude (WTI) pour le contrat de septembre montait de 45 cents à 49,48 dollars. Lundi matin, le prix du Brent était légèrement inférieur à 52 dollars.


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