Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Samedi, 21 Octobre 2017

  •   Ihsane El Kadi
  • lundi 20 mars 2017 17:41

Le "bombardement" du sulfureux Abdelmoumen Ould Kaddour à la tête de Sonatrach expliqué aux nuls

 Ould Kaddour avec Boutarfa: une réhabilitation et un auto-blanchiment (Ph APS)

 

Autant la fin de mission d’Amine Mazouzi était attendue, autant son remplacement par Abdelmoumen Ould Kaddour a provoqué un coup de tonnerre à Alger. Explications.

 

 

La désignation d’Abdelmoumen Ould Kaddour au poste de PDG de Sonatrach ce lundi matin en remplacement d’Amine Mazouzi a été "plutôt bien accueillie" au sein du "middle management" de la compagnie pétrolière algérienne, selon quelques points de vue recueillis aujourd’hui au téléphone. Elle a provoqué un choc à l’extérieur de Sonatrach.

 Ce grand écart dans les réactions a une explication. Les équipes dirigeantes des différentes division de Sonatrach avaient hâte d’en finir avec la "mandature" Amine Mazouzi, considéré comme une lourde erreur de casting commise au moment de la transition Youcef Yousfi- Salah Khebri à la tête du secteur, qui a fait perdre  près de deux ans au redressement de la campagne convalescente après les affaires des années Khelil-Meziane (2003-2011). 

Les observateurs du secteur et de la scène algérienne en dehors de Sonatrach, eux se souviennent surtout que, Abdelmoumen Ould Kaddour, le nouveau patron de la première compagnie africaine a été en détention préventive pour une affaire de surfacturation à l’époque où il dirigeait BRC une joint-venture entre Sonatrach et l’américain KBR. Et qu’il a été condamné en 2007 à une peine de prison de 30 mois pour une affaire divulgation d’information liée à la première. 

L’affaire BRC dont Ould Kaddour a été le principal protagoniste incarne, à tort ou à raison, dans l’opinion la première manifestation des dérives de l’ère de Chakib Khelil, et même si le procès de l’affaire BRC, ne s’est jamais tenu et qu’aucun enrichissement personnel de son PDG n’a été prouvé, sa réhabilitation spectaculaire dans cette fonction stratégique provoque de l’incompréhension.

  

Dans un désert générationnel de compétences

 

 La première explication qui est suggérée par un ancien responsable de Sonatrach à la nomination de Abdelmoumen Ould Kaddour est liée au fait qu’il y a "une pénurie de profils valables en dehors des anciens cadres de la boite de plus de 70 ans.  Il existe là une rupture générationnelle qui va se poursuivre car le système de formation dans le secteur a été abandonné depuis une quinzaine d’années".

La déconfiture de la gestion d’Amine Mazouzi est venue, en creux, conforter cette idée. Le PDG sortant, issue de la filière interne, n’a jamais réussie à insuffler une dynamique de reconquête de Sonatrach. 

Effacé, peu à l’aise en public, d’un abord plutôt réservé dans les négociations avec les partenaires étrangers, il n’avait que sa réputation, tout à fait confirmée, de probité pour justifier son maintien à la tête de la compagnie depuis sa nomination surprise en mai 2015. 

Mais les enjeux de baisse à la fois de la production et des prix du gaz et du pétrole ont vite rendu la tâche spartiate à la tête de la compagnie pour un profil de manager qui n’était pas préparé à occuper de telles hautes fonctions.

 

 Boutarfa s’est auto-réhabilité aussi

 

Le choix d’Abdelmoumen Ould Kaddour ne tient pas uniquement à cette pénurie dans le secteur de l’énergie de quinquagénaires d’envergure managériale éprouvée pour diriger Sonatrach. 

 Le ministre de l’énergie Nouredine Boutarfa a voulu par cette proposition, rapidement cautionnée par la Présidence de la république, envoyer un message subliminal concernant sa propre gestion à la tête de Sonelgaz.  Son nom a été évoqué dans l’affaire SNC Lavalin de l’avenant sur le contrat de réalisation de la centrale électrique de Hadjret Ennous près de Cherchell (ouest d’Alger).

 "Avec la réhabilitation de Abdelmoumen Ould Kaddour le ministre veut nous dire que tous les cadres qui ont pu être inquiétés durant cette période n’étaient pas nécessairement fautifs dans leur gestion" explique un ancien ministre. Pour ajouter aussitôt : "mais le dossier à charge de Abdelmoumen Ould Kaddour est bien plus consistant et rien ne dit que sans la dissolution de BRC et la protection présidentielle directe, il n’aurait pas révélé de réelles malversations".

 

Une suspicion jamais levée au profit de KBR

 

Abdelmoumen Ould Kaddour s’est exilé quelques années à Abu Dhabi, aux Emirats arabes unis, après son élargissement en 2009, mis en liberté conditionnelle dans l’affaire BRC. Il avait, entre temps, purgé une peine de 30 mois (réduite à 20 mois), prononcée contre lui par le tribunal militaire de Blida pour divulgation de secret défense.

 L’ancien PDG de BRC a été accusé d’avoir organisé à son profit l’exfiltration de bandes d’écoute du DRS dans le cadre de l’enquête que les services conduisaient sur les pratiques de la Joint-Venture entre Sonatrach et l’américain KBR. Un officier des services a été également condamné dans cette affaire. Les écoutes concernaient directement la personne d’Ould Kaddour.

 Le DRS enquêtait sur les surfacturations de BRC dans des contrats liant cette entreprise spécialisée dans les projets d’équipement clés en mains (EPC) et le ministère de la défense (Hôpital d’Oran, aéroports militaires, centre criminologie), mais également des contrats d’équipements pour Sonatrach. "Le préjudice financier subi par les clients algériens de BRC, entre 2001 et 2005 était évalué à plusieurs centaines de millions de dollars" rappelle l’ancien ministre. 

 L’enquête devait déterminer s’il existait un système d’influence qui bénéficiait au partenaire américain de Sonatrach, car les surprofits réalisés par BRC dans le cadre de ces contrats étaient rapatriés par KBR, le partenaire américain détenteur de 49% de la joint-venture, qu’il a vendus à Sonatrach en 2007 après le déclenchement de l’affaire.

 En 2010, une fuite de presse du rapport de l’IGF, évoquait des factures hallucinantes comme une poubelle à 40 000 dinars ou encore la décoration d’une salle de conférence pour 2 ,4 millions d’euros.

 

Ould Kaddour "un vrai patron, même si…"

 

 L’interprétation de la réhabilitation d’Abdelmoumen Ould Kaddour ne peut pas être dissociée de celle de Chakib Khelil, l’ancien ministre de l’énergie autorisé par le président Bouteflika à revenir en Algérie en avril 2016. Même si un ancien responsable de Sonatrach rappelle que Chakib Khelil s’était empressé de lâcher Ould Kaddour lorsque le DRS avait déclenché son enquête, et que depuis les deux hommes n’ont plus eu de contacts.

 Il est tout de même difficile de ne pas voir dans la nomination d’Ould Kaddour à la tête de Sonatrach la consécration de l’idée entretenue par l'ex SG du FLN Amar Saadani, notamment, mais pas par lui seul, que le management du secteur de l’énergie par Chakib Khelil " était bon " si l’on fermait les yeux sur ses "travers de cleptomane".

 Une sorte de jurisprudence DSK, aujourd’hui en vogue, qui voudrait que le délinquant sexuel que l ‘ancien DG du FMI a pu être ne doit pas faire perdre de vue la pertinence de son expertise de dirigeant financier.

 "Nourredine Boutarfa a besoin d’un vrai patron à la tête de Sonatrach, quelqu’un qui prendra des décisions et qui aura une certaine facilité à prendre langue avec les partenaires étrangers de Sonatrach afin de rendre les partenariats plus attractifs qu’ils ne l’ont été ces dernières années" estime l’ancien responsable de la compagnie algérienne. 

 Abdelmoumen  Ould Kaddour pourrait être cet homme. "Il pourrait même aller, selon l’ancien ministre, jusqu’à prendre l’initiative de changer le mode de sélection des partenaires de Sonatrach" en allant vers des consultations restreintes au lieu des appels d’offres actuelles, comme vient de le suggérer sur RadioM Nazim Zouiouèche ancien PDG de Sonatrach. Sans suspicion d’affairisme ? 

 "Il est diplômé de MIT" répètent les sources qui veulent voir cette nomination stupéfiante comme un verre à moitié plein.  L’alternative sous Bouteflika IV est presque suggérée pour Sonatrach entre un manager brillant mais capable d’égarement et un autre honnête mais avec lequel l’industrie énergétique algérienne régresse. 


Évaluer cet élément
(11 Votes)

Laissez un commentaire



13 Commentaires

  • Le limogeage de Monsieur Mazouzi et son remplacement par Monsieur Ould Kaddour à la tête de la première entreprise d’Algérie et d’Afrique a fait couler beaucoup d’encre et suscité beaucoup de d’interrogations tant sur les raisons qui ont conduit au limogeage du premier que sur celles de la nomination du second.

    Permettez moi de contribuer ne serait ce que partiellement à la vérité sur les deux personnages.

    D'abord, s'il est vrai que Monsieur Ould Kaddour a été condamné à deux ans de prisons pour espionnage contre son propre pays au profit d'une puissance étrangère, il n'en demeure pas moins vrai que personne ne peut croire à cette farce montée de toutes pièces pour des raisons que je ne veux pas développer ici. On ne condamne pas à deux ans de prison celui qui espionne son pays au profit d'une puissance étrangère. C'est la peine capitale ou la perpétuité. Ensuite, Monsieur Ould Kaddour n'est pas un imbécile pour laisser dans son bureau du matériel d'espionnage pour être decouvert par les services de sécurité comme le rapporte la presse.

    Concernant Monsieur Mazouzi, voilà ce que disent de lui les gens qui l’ont côtoyé :

    1- Il a fait perdre à Sonatrach 150 millions de dollars et deux ans de retards dans la rénovation de la raffinerie d'Alger pendant que le pays a grandement besoin de produits raffinés.
    2- Il a négocié avec ENIE le renouvellement du contrat de la livraison de gaz, pas dans l'intérêt de Sonatrach, en remettant en cause le principe de l'indexation du prix du gaz sur celui du pétrole, créant ainsi une jurisprudence qui va être utilisée le moment venu par les autres clients contre Sonatrach.
    3- Il a instruit les structures opérationnelles à annuler les révisions triennales et les test décennaux des équipements pour donner l'illusion que la production a augmenté, mettant ainsi en péril l'intégrité des installations pétrolières et les exposant à des accidents comme celui du GNL de Skikda en 2004.
    4- Pour faire croire qu'il a augmenté les réserves, il annonce des chiffres en totale contradiction avec ceux des organismes spécialisés, reconnus mondialement et faisant référence dans le domaine. Or tout le monde sait qu'il faut des efforts considérables d’exploration et d’appreciation sur des années pour augmenter les réserves. En tout cas, si elles ont augmenté, ce n'est certainement pas grâce à lui, mais aux efforts de ses prédécesseurs.
    5- Depuis la création de Sonatrach, aucun nouveau PDG n'a changé autant de responsables. Pas moins de 400 responsables avec des compétences avérées ont été relevés de leur fonction et remplacés par des personnes incompétentes, choisies strictement parmi ses amis et proches et qui ont faillit mener l'entreprise à la dérive.
    6- Il est le seul PDG à avoir contacté les partenaires étrangers, leur recommandant sous la menace de ne pas confier des postes de responsabilité à des algériens. Par contre ils peuvent les confier sans aucun problème à des tunisiens, marocains, égyptiens, etc.
    7- Il s’est occupé plus à distribuer des logements à lui-même ainsi qu’a son épouse et ses amis qu’à developper l’entreprise.

    Voilà la réalité de cet apprentis sorcier qu'est Mazouzi, monté à la tête de Sonatrach pas par ses compétences, parcequ’il n’en a aucune, mais grâce à l’intervention de son père Allah yarhmou, ancien moudjahid et ancien ministre.

    Rapporter Lamine jeudi 6 avril 2017 22:05
  • J'ai cohabité dans des Projets du GNL de Skikda avec le Maitre de l’œuvre BRC, cette Société Mixte était une importance capitale pour Sonatrach mère. Son personnels étaient Techniquement à la hauteur, une erreur de l'avoir dissous , presque la majorité de son personnels se trouvent actuellement au Qatar..

    Rapporter Nakib Abdelkrim lundi 27 mars 2017 15:32
  • Message , à peine, subliminal des pétroliers US: "en raison des risques sur les équilibres geostrategiques dans la region (Afrique du Nord) que font peser les élections presidentielles françaises, nous tenons à notre part du gâteau (dans le secteur energie/petrole) sous peine de mesures de retorsions" . Si l'option Khelil est trop dure à faire passer, un de ses proches aux commandes de la compagnie ,qui fait vivre les algériens , feraitl'affaire.

    Rapporter Lahlou jeudi 23 mars 2017 13:15
  • Une triple poignée de mains? Solidarité autour d'un projet commun à venir?
    L'ex solidaire de celui qui le remplace. On fait des gestes convenus en oubliant ce qu'ils représentent!

    Rapporter Kerroum mardi 21 mars 2017 20:12
  • Les désinvoltes finissent par faire eux-mêmes objet de désinvolture. Mazouzi à broyé beaucoup de cadres honnêtes et compétents placer ses amis. La course aux postes indûment est une des dérives de l'équipe Mazouzi

    Rapporter Youva mardi 21 mars 2017 19:06
  • Plus cela arrive plus je pense que l’Algérie est en retard et en total déphasage avec le temps et qu’il lui faudra beaucoup pour se relever et rejoindre les pays avancés.
    Non, cela ne se fait pas comme cela dans le monde aujourd’hui, c’est-à-dire le monde qui se respecte. Non seulement on ne lit pas les derniers livres de management mais même si on les avait lus, on ne les comprendrait pas et même si on les comprenait on ne les appliquerait pas. On a en quelques sortes une façon bien particulière de gérer et cela pourrait coûter très cher. Pas immédiatement. Je m’explique en peu de mots.
    Le CEO d’une aussi importante compagnie fut-elle propriété et sous contrôle de l’état comme c’est le cas ici, ne doit pas avoir un leader nommé par un ministre. Dans le monde entier, sans rentrer dans les détails, c’est un board ou conseil formé de directeurs, en place ou d’ex. en retraite qui votent en toute responsabilité quelqu’un de l’intérieur ou de l’extérieur de la compagnie pour diriger pour un mandat donné, en le conseillant au ministre qui ne fait qu’entériner un tel conseil. Le ministre doit recevoir l’accord préalable du parlement. Comme vous pouvez le constatez, on est très loin. Et pour commencer, on ne choisit certainement pas quelqu’un avec un passé.
    Je pense que si l’on continue sur cette voie, je ne m’étonnerais pas si dans quelques années, on arriverait à nommer des étrangers au pays pour diriger chaque compagnie d’importance. On en viendra jusqu’à designer aussi des étrangers au postes de ministres, chefs de l’armée et de la police. Je suis convaincu que l’on n’a pas la capacité de gérer le pays, son gouvernement, ses ministères et ses compagnies d’état en toute compétence et profitabilité raisonnables. Tout le monde sait qu’on ne fait pas en tant que pays, le minimum requis, et qu’est très loin de pouvoir faire de la compétition aux autres pays du voisinage ou autres. On n’en est pas loin avec le FMI qui commence à s’intéresser à l’Algérie de plus près. Amicalement.

    Rapporter Faro Laz mardi 21 mars 2017 16:55
  • Les journalistes algériens sont de drôles de coco.Aucun article sur ce sujet ,n'a relevé l'étrange limogeage d'Akli Remini, le vice-président de Sonatrach qui a eu lieu en février 2017 ! Aucun journaleux algérien n'a fait le lien avec ces deux affaires très très louches. Mazouzi comme Remini sont tous deux kabyles et ce dernier est fils de Chahid et ancien PDG de Naftal. Ces deux dirigeants quelque soient leurs défauts ont des principes avec lesquels ils ne badinent pas.Ils n’accepteront jamais des contrats ou des marchés douteux ou illégaux.Cherchez et enquêtez messieurs les journalistes ! Je suis stupéfé qu'aucun article sur ce sujet n'a évoqué le limogeage du vice-président à quelques jours d’intervalle,même pas un mois !

    Rapporter AKSIL mardi 21 mars 2017 15:57
  • Cet article d’Ihsen El Kadi, m’inspire deux commentaires et que voici :

    Concernant l’incroyable nomination du sulfureux ABDELMOUMEN OULD KADOUR à la tête de la compagnie SONATRACH, nous avons là à faire à l’expression caractérisée du mépris du droit et de ce que peut penser l’opinion publique nationale et internationale du climat des affaires et de la politique algérienne.

    Que vise cette nomination d’un repris de justice à la tête de SONATRACH ?

    Connaissant un petit chouia le mode opératoire du clan BOUTEFLIKA, j’incline fortement à croire que cette nomination ne vise qu’un seul objectif, celui de faire racheter la société HB TECHNOLOGIES par SONATRACH.

    Cette idée peut paraître farfelue et infondée, pourtant elle explique parfaitement les raisons du soutien indéfectibles de l’exécutif à HB TECHNOLOGIES.

    Faut-il rappeler que Messieurs HAMID BENYOUCE Président Directeur Général de HB TECHNOLOGIES et l’ex Directeur Général de cette même société, Mr HAMID BENZITOUNI, sont tous deux d’ex cadres de la compagnie SONATRACH.

    Pour étayer mon commentaire, je vais faire une révélation riche d’informations et que voici :

    Un mois avant le retour de CHAKIB KHALIL en Algérie et ses visites médiatisées des ZAOUIAS, mon neveu, Mourad Guenzet, qui travaille au Ministère de l’énergie, m’avait téléphoné pour me dire qu’il était chargé de m’informer que CHAKIB KHALIL et toute son équipe, y compris REDA HAMECH, allaient reprendre leurs fonctions et qu’ils s’engageaient à régler dès leur installation tous mes problèmes en 24 Heures, si j’acceptais de travailler avec eux.

    Mieux ceux qui ont chargés mon neveu de cette mission lui ont promis en récompense de lui donner la direction d’une division de SONATRACH. Naturellement, mon neveu fut déçu, car je l’ai bouté en touche.

    Cette histoire peut paraître incroyable, mais c’est pourtant la stricte triste vérité.

    Concernant l’analogie faite par IHSEN EL KADI, entre Dominique Strauss-Kahn et ABDELMOUMEN OULD KADOUR, je précise que DSK, qui passait pour être la boite à idée du Président François Mitterrand, ses démêlés avec la justice n’étaient en fait que des habillages pour masquer les vraies raisons de ses deux démissions forcées, à savoir, sa démission au mois de novembre 1999 de son poste de super Ministre de l’économie des finances et de l’industrie et sa démission le mois de mai 2011 de son poste de Directeur Général du FMI.

    Pour ceux qui l’ignorent, j’étais la cause des deux démissions forcées du Sieur Sa Suffisance DSK, qui faut-il le rappeler est sorti blanchi de l’affaire de la MNEF en 1999 et de son affaire sexuelle Newyorkaise en 2011.
    DSK est certes sorti bien blanchi, mais politiquement lessivé.

    Cordialement, GUENZET SOFIANE, inventeur des technologies de la biométrie et du Système Bancaire Biométrique SAOIB 31 et applications dérivées

    Rapporter GUENZET SOFIANE mardi 21 mars 2017 14:12
  • Bouterfa aurait proposé le PDG de sonatrach, quelle naïveté ! Rien que ça ! Ce journaliste qui a des années de feuilles de choux derrière lui nous raconte encore une fois salades! Du coup personne n'est crédible ni même ceux sensé apporter un peu de non sens dans la vie politique.

    Rapporter bernou123 lundi 20 mars 2017 23:03
  • Vous avez mis le doigt sur un point essentiel pour comprendre cette nomination: qui se rassemble s'assemble!
    Est ce que c'est le seul profil et la personnalité du P.D.G qui sont le facteur clé de réussite pour une grande compagnie comme S.H? Quel rôle pour le top management?
    S.H a été mis à rude épreuve par le scandale généré par l'ère Khelil et ses impacts sur la motivation des cadres. La chute des prix des hydrocarbures est venue compliquer la reprise en main. Sans compter les interférences du Politique dans cette entreprise que d'aucuns voudraient transformer en chasse gardée pour leur progéniture...Dans un tel contexte, les fils de famille comme Mazouzi sont une erreur de casting... pour les prédateurs!

    Rapporter LAHLOU lundi 20 mars 2017 20:04
  • Ah ce myhe de "la pénurie de profils valables en dehors des anciens cadres"!!!
    Bien sur qu'il y a des compétences, algériennes, ou d'ailleurs!
    Le problème est la gouvernance et naturellement la corruption qui y est liée.

    Rapporter Moh lundi 20 mars 2017 19:30
  • Au lieu de se retrouver a Blida, il est dirigé directement sur Hydra!

    Aaah! L'Algerie sauvage!

    Rapporter Yessen lundi 20 mars 2017 19:12
  • Pour moi, l'explication la plus simple est qu'on assiste à des pratiques de fin de règne....

    On a tout et son contraire au gré des guerres de clans. On emprisonne quelqu'un pour le blanchir le lendemain et tout ceci dans une atmosphère de totale impunité.

    EKI semble penser que M. Bouterfa le technocrate peut nommer le pdg de Sonatrach. Je ne suis même pas sûr qu'il pourrait changer un chef de département tant les cohortes de clientèle et arouchs minent Sonatrach...

    Si Sonatrach a perdu 2 ans, l'Algérie a perdu au moins 10 ans...

    Rapporter Truc lundi 20 mars 2017 18:52
  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Le CPP célèbre le centenaire de la Révolution d’Octobre en compagnie de Ould Kaddour (PDG de Sonatrach)

Sondage

Le discours de Ahmed Ouyahia sur les déficits publics a provoqué une chute du dinar sur le marché parallèle de la devise. Est ce que vous avez l'intention de

Vidéos

Malika Rahal: "L'UDMA une contribution meconnue au mouvement national"

A ne pas manquer

Prev Next

Algérie : Aucune victime dans l’incendie de l’usine Cevital, selon le groupe

Cevital « rassure tous les consommateurs que les stocks de sucre à disposition permettront de servir le marché national sans aucune perturbation ».  

Algérie : Création d'un poste de diplomate chargé d'aider les investisseurs à l’étranger

Messahel a évoqué d’une nouvelle dynamique marquée par l’actualisation du cadre juridique afin de permettre aux opérateurs algériens d’investir les marchés étrangers.

Tunisie : Les pièces de rechange, habits et cosmétiques à 80% contrefaits (OTIC)

Le chiffre d’affaires du marché des contrefaçons avoisine les 500 milliards de dollars annuellement et enregistre une évolution annuelle de 10%.