Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Jeudi, 18 Janvier 2018

  •   REUTERS
  • mardi 7 mars 2017 07:41

L'AIE met en garde contre une pénurie d'offre de pétrole en 2020

 Les capacités de réserve pourraient tomber à un creux de 14 ans (DR)

L'offre mondiale de pétrole pourrait avoir du mal à répondre à la demande après 2020, année à partir de laquelle la baisse des investissements depuis 2015 pourrait faire tomber les capacités de réserve à un creux de 14 ans et provoquer une flambée des cours, met en garde l'Agence internationale de l'Energie (AIE).

 

Dans leur ensemble, les investisseurs ne s'attendent pas à une hausse prononcée des cours dans un avenir proche mais la contraction des dépenses d'investissement ces deux dernières années et la progression de la demande mondiale signifient que le marché pourrait devoir faire face à une "pénurie d'offre" si de nouveaux projets d'extraction ne sont pas rapidement validés, écrit l'AIE dans son rapport "Pétrole 2017" sur les perspectives à cinq ans.

 "Il n'est pas trop tard pour éviter une pénurie d'offre, à condition que les entreprises commencent sans délai à approuver des travaux de développement", juge l'agence.La croissance de l'offre proviendra essentiellement des Etats-Unis, où la production de pétrole de schiste augmentera de 1,4 million de barils par jour (bpj) d'ici 2022 même si les prix restent autour de 60 dollars le baril, estime l'AIE.

 "Les Etats-Unis réagissent plus rapidement que les autres producteurs aux signaux de prix. Si les prix grimpent à 80 dollars le baril, la production américaine (de schiste) pourrait augmenter de 3 millions de bpj en cinq ans", écrit l'agence. Si les cours se rapprochent de 50 dollars, la production de schiste pourrait baisser à partir du début de la prochaine décennie.

 

Deuxième vague de croissance de l'offre américaine

 

"Nous assistons au départ d'une deuxième vague de croissance de l'offre américaine et son ampleur dépendra de l'évolution des cours", dit Fatih Birol, directeur exécutif de l'AIE. "Mais l'heure n'est pas à l'autosatisfaction. Nous n'anticipons pas de pic de la demande mondiale dans un avenir proche. Et à moins que les investissements ne rebondissent fortement à travers le monde, une nouvelle période de volatilité des prix point à l'horizon."

 Les capacités mondiales de production de pétrole devraient augmenter de 5,6 millions de bpj d'ici 2022, l'essentiel de cette hausse, environ 60%, provenant des pays extérieurs à l'Opep.  Ces derniers, emmenés par les Etats-Unis, devraient porter leurs capacités à 60,9 millions de bpj d'ici 2022, avec une forte accélération en 2018 et 2019 avant un ralentissement ensuite, pense l'AIE.

 Les capacités de l'Opep devraient atteindre 37,85 millions de bpj dans cinq ans contre 35,9 millions en 2016. La demande mondiale de pétrole, portée uniquement par les pays émergents, devrait franchir le seuil des 100 millions de bpj en 2019 et s'élever à 104 millions de bpj en 2022.

 La demande des pays européens de l'OCDE devrait en revanche se contracter de 570.000 bpj, ou 0,7%, par an d'ici 2022 en raison d'une croissance économique modeste et de la hausse progressive des cours. L'AIE prédit en outre pour l'Europe un ralentissement de la "diéselification" du parc de véhicules en raison des préoccupations environnementales liées à ce carburant.


Évaluer cet élément
(2 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

CPP 10.01.18 "l'Alternance aux présidentielles de 2019 n'est pas impossible:en voilà les conditions"

Sondage

Quelle est parmi les mesures de la loi de finances pour 2018 en Algérie celle que vous redoutez le plus pour votre budget

Vidéos

Abderezak Dourari professeur des langues. "Le pouvoir algerianise son cosmos identitaire, tant mieux

A ne pas manquer

Prev Next

Le FMI dément vouloir imposer l’austérité à la Tunisie

Les déclarations qui se veulent rassurantes de son porte-parole aujourd’hui surviennent après les récentes protestations déclenchées par des mesures de la loi de finances 2018 ayant entraîné une hausse des prix du gasoil, des automobiles et des services de téléphonie et d'accès à internet.

De nouveaux investissements pour le secteur automobile tunisien (document OBG)

  Assembler les véhicules sur place permet aussi aux constructeurs de  contourner les quotas d’importation controversés actuellement en vigueur. Si la Tunisie a soi-disant libéralisé son régime légal des importations, la réalité est quelque peu différente, et les concessionnaires ne sont autorisés à écouler qu’un quart de leurs quotas à chaque trimestre.

Maroc - En 2017, pour la deuxième année consécutive, le déficit commercial s’est creusé

Il a progressé de 2.6%, enregistrant 189,8 milliards de dirhams, soit 6,7 milliards d’euros, contre 185 milliards en 2016. Autrement, dit, les exportations n’ont couvert que 56,3 % des importations. Le redressement des prix du brut a ainsi sévèrement pénalisé le royaume qui importe la quasi-totalité de ses besoins énergétiques.     Le déficit commercial du Maroc, selon l’indicateur préliminaire des échanges extérieurs...