Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Jeudi, 18 Janvier 2018

  •   Par Ahmed Gasmia
  • mardi 10 janvier 2017 18:11

"Nous avons deux visions différentes du renouvelable" N. Bouterfa à A. Badache ex président de la CREG (audio)

Abdelali Badache, ancien président la Commission nationale de l’électricité et du gaz (CREG)/ ph: Youcef Abba

L’ancien président de la Creg dit être certain que l’augmentation des tarifs d’électricité et du gaz en vigueur depuis janvier 2016  a eu un impact sur le niveau de consommation.

 

 

Abdelali Badache a été démis de ses fonctions de président de la Commission de régulation de l'électricité et du gaz (Creg), l’été dernier,  en raison d’une divergence de points de vue avec le ministre de l’Energie concernant le développement des énergies renouvelables en Algérie.

« Le 26 juin 2016, le ministre m’a convoqué pour m’a annoncer mon remplacement par un collègue de Sonelgaz (à la tête de la Creg), me disant que nous avions deux visions différentes concernant le renouvelable », a indiqué ce mardi M. Badache sur le plateau de la webradio  Radio M.

Sans donner davantage de détails au sujet de cette divergence d’opinions, il défendra l’idée selon laquelle la compétitivité des entreprises supposées intervenir dans le secteur des énergies renouvelables devrait être  un élément primordial. Il considère, en outre, qu’il faudrait être attentif aux coûts de plus en plus bas de la production de l’électricité à partir du solaire face aux énergies conventionnelles.

Il a signalé, en outre, que le programme national de développement des énergies renouvelables permettra d’économiser 300 milliards de m3 de gaz naturel, rappelant que la consommation de gaz a atteint, en 2015, 40 milliards de M3. Ce chiffre inclut la consommation domestique et industrielle, ajoute-t-il précisant qu’en excluant la Sonatrach, la consommation était de 30 milliards de M3, durant l’année 2015. Il fera remarquer, dans ce même contexte, que le prix du millier de M3 de gaz coûte sur le marché national 1024 dinars.

Augmentation de la facture énergétique en 2017

Interrogé au sujet des effets des augmentations des tarifs de gaz et d’électricité début 2016, il a dit être persuadé, même s’il ne disposait pas de chiffres, que ces augmentations ont eu un impact sur le niveau de consommation. « Le fait que les consommateurs soient répartis sur quatre catégories incitera sûrement les gens à contrôler davantage leur consommation », a-t-il ajouté.

D’après lui, même si aucune augmentation n’a été décidée en 2017, les consommateurs paieront plus, cette année, en raison de l’augmentation du taux de la TVA qui vient de passer de 17 à 19% dans le cadre de la loi de finances de 2017.


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

CPP 10.01.18 "l'Alternance aux présidentielles de 2019 n'est pas impossible:en voilà les conditions"

Sondage

Quelle est parmi les mesures de la loi de finances pour 2018 en Algérie celle que vous redoutez le plus pour votre budget

Vidéos

Abderezak Dourari professeur des langues. "Le pouvoir algerianise son cosmos identitaire, tant mieux

A ne pas manquer

Prev Next

Le FMI dément vouloir imposer l’austérité à la Tunisie

Les déclarations qui se veulent rassurantes de son porte-parole aujourd’hui surviennent après les récentes protestations déclenchées par des mesures de la loi de finances 2018 ayant entraîné une hausse des prix du gasoil, des automobiles et des services de téléphonie et d'accès à internet.

De nouveaux investissements pour le secteur automobile tunisien (document OBG)

  Assembler les véhicules sur place permet aussi aux constructeurs de  contourner les quotas d’importation controversés actuellement en vigueur. Si la Tunisie a soi-disant libéralisé son régime légal des importations, la réalité est quelque peu différente, et les concessionnaires ne sont autorisés à écouler qu’un quart de leurs quotas à chaque trimestre.

Maroc - En 2017, pour la deuxième année consécutive, le déficit commercial s’est creusé

Il a progressé de 2.6%, enregistrant 189,8 milliards de dirhams, soit 6,7 milliards d’euros, contre 185 milliards en 2016. Autrement, dit, les exportations n’ont couvert que 56,3 % des importations. Le redressement des prix du brut a ainsi sévèrement pénalisé le royaume qui importe la quasi-totalité de ses besoins énergétiques.     Le déficit commercial du Maroc, selon l’indicateur préliminaire des échanges extérieurs...