Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Lundi, 23 Octobre 2017

Maghreb Emergent

Maghreb Emergent

URL du site internet:

Des dizaines de sourds muets se sont rassemblés lundi matin devant le théâtre municipal de Tunis pour appeler le gouvernement à satisfaire leurs revendications sociales relatives notamment à leur droit au travail et à l’enseignement. Les protestataires ont décidé d’avoir recours à la justice et de porter plainte contre les responsables qui refusent d’appliquer la loi relative à leur recrutement.
Dans une déclaration à l’agence TAP, Mohamed Mansouri, président de l’association “Ibssar” de loisir et culture pour les non et mal-voyants a signalé que les revendications des sourds muets ont été adressées à la présidence du gouvernement et à la présidence de la République depuis le mois d’avril dernier.
“Les sourds muets revendiquent l’application de la loi relative à l’emploi des porteurs de handicap, la garantie du transport, la diffusion de la langue des signes et de l’écriture en braille ainsi que la généralisation et le développement de l’enseignement au profit des handicapés conformément aux conventions internationales et à l’article 48 de la constitution tunisienne”, a-t-il précisé.
Selon la même source, à ce jour, la présidence du gouvernement n’a pas encore répondu à ces revendications.
“A cet effet, nous porterons plainte en justice contre les responsables qui refusent d’appliquer la loi publiée en octobre 2016 relative à l’emploi des personnes porteuses de handicap”, a ajouté Mohamed Mansouri.
A noter que le nombre d’handicapés en Tunisie avoisine les 500 mille dont 180 mille sont des sourds muets.

TAP

Le Maroc a décidé d'envoyer une aide médicale d'urgence à la République de Madagascar, suite à l'épidémie de peste pulmonaire que connaît ce pays africain, indique dimanche un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale (MAECI).
Ce don médical s'inscrit dans la cadre des relations d'amitié et de solidarité entre le Royaume du Maroc et la République de Madagascar; relations qui ont franchi un nouveau seuil qualitatif suite à la visite du roi Mohammed VI du Maroc dans ce pays en novembre 2016, ajoute la même source.
Cette aide est composée de 34 tonnes de médicaments, de dispositifs médicaux et d'équipements de protection conformes aux normes de l'Organisation mondiale de la santé, précise le communiqué, ajoutant qu'elle intervient en appui au dispositif de riposte à l'épidémie de peste pulmonaire, mis en place par le gouvernement de la République de Madagascar.
"La solidarité active du Royaume du Maroc avec la République de Madagascar est une des manifestations concrètes de la mobilisation et de l'engagement constants du Royaume auprès des pays africains frères et de leurs peuples", conclut le communiqué.

Xinhua

Saudi Aramco s'introduira en Bourse en 2018 comme prévu et son lieu de cotation sera annoncé en temps voulu, a déclaré le directeur général de la compagnie pétrolière saoudienne dans une interview diffusée lundi par CNBC.
"Nous avons toujours dit que nous nous introduirions en Bourse en 2018 et pour être plus précis au deuxième semestre 2018", a dit Amin Nasser.
"Cette IPO suit son cours. Le lieu de cotation sera débattu et annoncé en temps voulu", a-t-il par la suite ajouté.
Les autorités saoudiennes souhaitent placer jusqu'à 5% du capital de la compagnie à la fois à la Bourse de Ryad, sur le Tadawul, et sur une ou plusieurs autres places étrangères, une opération qui pourrait permettre de lever 100 milliards de dollars (85 milliards d'euros).
Plusieurs sources ont déclaré récemment à Reuters que cette IPO pourrait être retardée et que la Chine proposait d'acquérir directement une participation dans Saudi Aramco via des fonds souverains.
Le Financial Times a part sa part rapporté que la compagnie envisageait de renoncer à son IPO en faveur d'un placement privé auprès de fonds souverains et d'investisseurs institutionnels internationaux.
Amin Nasser a démenti.
"Saudi Aramco ne discute pas, comme je l'ai dit, avec les Chinois ni avec d'autres", a-t-il déclaré à CNBC.
Il a ajouté qu'aucune piste n'était encore exclue concernant la ou les Bourses étrangères où s'effectuera l'IPO de la compagnie.
"Toute cette analyse est conduite en détail (...) pour prendre une décision à un certain moment et nous n'allons pas être pressé, vous savez, par un journaliste disant qu'il faut ou non en discuter."
Amin Nasser a insisté sur le fait que Saudi Aramco avait un mode de fonctionnement similaire à celui des autres "majors" pétrolières.
"Je peux dire qu'Aramco a toujours été gérée comme une entreprise cotée", a-t-il dit. "Si vous regardez notre gouvernance, nous avons des administrateurs indépendants. Tout ce qui est fait au sein de la compagnie est identique à n'importe quelle compagnie pétrolière internationale en ce qui concerne la manière dont nous opérons."

Reuters

La cueillette des olives pourrait dépasser les 26.000 quintaux dans la wilaya de Ghardaïa, au titre de l’actuelle campagne agricole, selon les prévisions de la direction locale des services agricoles (DSA).
Cette production prévisionnelle représentera une hausse de plus de 8% par rapport à celle de la dernière campagne agricole qui a connu une récolte de 23.816 QX, a indiqué à l’APS le responsable des statistiques à al DSA, Khaled Djebrit, Elle devrait donner lieu à un rendement moyen de 26 quintaux à l’hectare, et cela en dépit d’une très faible pluviométrie et des fortes chaleurs d’été qu’a connues la région, a-t-il précisé.
Cette campagne concerne prés de 192.720 oliviers productifs sur prés de 384.780 pieds plantés ces dernières années, dans la wilaya de Ghardaïa, a-t-il fait savoir. Selon les prévisions de la DSA, de cette récolte de 26.000 QX d’olives prévues, 22.000 QX seront consommés comme olives de table et 4.000 QX pour l’extraction de prés de 43.500 litres d’huile d’olive "vierge et bio", par le biais de trois huileries modernes créées à Guerrara, Ghardaïa et Béni-Isguen.
Arbre atypique, l’olivier se comporte fort bien dans un milieu hostile et résiste à la sécheresse, au sol rocailleux, tout comme il renaît du feu et du gel. Ses fruits se multiplient grâce à une taille experte, fait-on savoir.
L’oléiculture, qui constitue une des principales filières agricoles dans la wilaya de Ghardaïa, connait un essor ces dernières années, et la superficie qui lui est consacrée est passée de 118 ha en 2004 à quelques 1.816 hectares aujourd’hui, a souligné M.Djebrit.
Les surfaces plantées d’oliviers sont en constante progression comme en témoignent les nombreuses rangées d’oliviers nouvellement plantées comme brise-vents autour des périmètres agricoles créés le long de la RN-1 entre Ghardaïa et El-Menea et à Guerrara, où malgré l’absence de soins, leur fructification est relativement abondante, suscitant un engouement pour cet arbre noble.
La culture des olives ne cesse d’enregistrer des performances dans la région, à la faveur de la généralisation des moyens modernes d’irrigation et de la vulgarisation des itinéraires techniques de l’oléiculture auprès des agriculteurs et du respect des techniques de cueillette, de stockage et de trituration.
Des difficultés à trouver de la main-d’£uvre pour la récolte
De nombreux cultivateurs approchés par l’APS craignent de ne pouvoir récolter toute leur production oléicole, la pénurie de main-d’£uvre représentant le plus grand défi posé pour l’avenir de l’agriculture dans la wilaya de Ghardaïa, estime Hadj Kada.
Les agriculteurs de Ghardaïa comptent sur les immigrants clandestins pour combler cette rareté de main d’£uvre et éviter que la production d’olive ne dépérisse dans les champs. Cette rareté est aussi ressentie dans la filière ph£nicicole, a-t-il ajouté.
L’agriculture oasienne dans la région de Ghardaïa repose sur les petites exploitations familiales dont les travaux agricoles sont essentiellement manuels exécutés par des membres masculins de la famille durant leur période de repos, ce qui affecte négativement les récoltes et production, indique-t-on. L’intensification de la culture de l’olivier dans la wilaya doit être accompagnée par une formation des jeunes à l’oléiculture et l’introduction de la mécanisation pour la cueillette des fruits et éviter le dépérissement de la production, estiment les services agricoles. Les services agricoles et la conservation des forêts £uvrent à l’extension de l’olivier dans le sud de la wilaya de Ghardaïa, qui offre de nombreuses opportunités d’investissement et constituent des revenus substantiels pour de nombreux agriculteurs, fait-on savoir.
L’investissement dans la culture intensive de l’olivier peut aussi entrainer la création de nouvelles huileries, notamment au sud de la wilaya (Hassi-Lefhal et El-Menea), afin de renforcer la place de l’huile d’olive dans la vie économique locale et de booster la qualité de ce produit très prisé, poursuit-on.
Aussi, l’utilisation de la main d’£uvre féminine pour la cueillette dans la région d’El-Menea contribuera à l’amélioration des conditions de vie de la population et à la création d’emplois, en plus d’apporter un élément de solution au problème de la main d’£uvre, selon la même source.

APS

Le Bangladesh a accueilli près d'un million de réfugiés de l'ethnie Rohingya qui ont fui les violences en Birmanie, a déclaré lundi l'ambassadeur du Bangladesh aux Nations unies à Genève, évoquant une situation "intenable".
Depuis le 25 août dernier, quelque 600.000 personnes ont traversé la frontière entre la Birmanie et le Bangladesh, pour fuir les violences militaires liées à une contre-offensive de l'armée birmane dans l'Etat d'Arakan où vivent les Rohingya, cette minorité musulmane apatride. L'armée birmane répondait à une attaque d'insurgés rohingyas. Cette opération a été qualifiée de nettoyage ethnique par les Nations unies.
"Il s'agit de l'exode le plus important d'un seul pays depuis le génocide rwandais en 1994", a déclaré Shameem Ahsan, qui s'exprimait lors d'une réunion des donateurs.
"En dépit de certaines affirmations qui disent le contraire, la violence en Arakan n'a pas cessé. Des milliers de personnes continuent d'entrer (au Bangladesh) chaque jour", a-t-il affirmé.
Le ministre bangladais de l'Intérieur se trouve à Rangoon pour des discussions dans le but de trouver "une solution durable" à la crise, a ajouté l'ambassadeur.
Mais, a-t-il ajouté, la Birmanie continue sa "propagande
qui présente les Rohingya comme des immigrants illégaux venus du Bangladesh".
"Ce déni flagrant de l'identité ethnique des Rohingya reste un obstacle majeur", a dit l'ambassadeur.
Les Nations unies cherchent à réunir 434 millions de dollars (370 millions d'euros) pour fournir d l'aide à 1,2 million de personnes sur six mois.
"Nous avons besoin d'argent face à des besoins en hausse. Ce n'est pas une crise isolée, c'est la dernière vague d'un cycle de persécutions, de violence et de déplacements qui dure depuis des décennies", a déclaré le responsable de l'aide humanitaire aux Nations unies, Mark Lowcock.
Il a estimé que les engagements se montaient à environ 340 millions de dollars (290 millions d'euros) avant la pause du déjeuner.
L'Union européenne a notamment promis 30 millions d'euros, le Koweït 15 millions de dollars (13 millions d'euros), l'Australie 10 millions de dollars australiens (6,6 millions d'euros) et le Royaume-Uni 12 millions de livres (13 millions d'euros).

Reuters

Une terroriste âgée de 69 ans, épouse d'un terroriste abattu et mère de deux terroristes également abattus, a été capturée lundi à Jijel par un détachement de l'Armée nationale populaire (ANP), indique un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN).
"Dans le cadre de la lutte antiterroriste, un détachement de l'ANP a capturé, aujourd'hui 23 octobre 2017 à Jijel,  la terroriste "H. Cherifa" âgée de 69 ans, épouse du terroriste abattu "B. Ismail" et mère de deux terroristes abattus "B. Othmane" et "B. Saïd", précise la même source, ajoutant que "cette terroriste avait rallié les groupes terroristes en 1996".
Cette opération "rentre dans le même contexte de l'opération de qualité menée par un détachement de l'ANP hier 22 octobre 2017 près de la commune de Selma Ben Ziad, daïra d'El Aouana, wilaya de Jijel (5ème Région militaire) ayant permis d'éliminer deux (02) dangereux terroristes, et qui ont été identifiés. Il s'agit de "B. Boudjaafar" et "B. Saïd" alias "Abou Zakaria", souligne le MDN.
Par ailleurs, il " a été procédé à l'identification du terroriste capturé, hier, à la wilaya de Jijel (5ème Région militaire). Il s'agit de "Z. Abdelhadi" alias "Abderrahim", qui avait rallié les groupes terroristes en 1995", conclut le MDN.

APS

Le secteur de l’énergie électrique a enregistré une amélioration de sa production de 2,1% à fin août 2017, après 2,4% un an auparavant, indique la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), relevant du ministère de l’Économie et des finances.
Ce résultat provient, essentiellement, de l’évolution toujours favorable de la production de l’ONEE (+7,4%) au terme des  huit premiers mois de l’année, après une baisse de 6,7% il y a une année, modérée par le recul de la production privée de 1,1% (après +5,1%), explique la DEPF dans sa note de conjoncture du mois d’octobre.

MAP
Maroc, énergie électrique

Pas moins de 220 agriculteurs venus de différentes wilayas du pays ont bénéficié d’une formation spécialisée sur la création de projets aquacoles organisée dans la commune de Djamâa (wilaya d’El-Oued), a-t-on appris samedi du directeur de la Chambre de la pêche et de l’aquaculture (CWIPA).
Cette session de formation a permis aux participants, dont des jeunes désireux de s’investir dans l’élevage de poissons d’eau douce, de découvrir les techniques et les compétences nécessaires pour concrétiser leurs projets, notamment dans le Sud du pays, a précisé à l’APS Fawzi Habita.
Des sorties vers des fermes expérimentales d’aquaculture ainsi que trois ateliers encadrés par des enseignants et des spécialistes issus de l’Institut national supérieur de pêche et d’aquaculture (INSPA) à Alger, le Centre de formation en vulgarisation agricole (CFVA) de Touggourt (Ouargla) et l’Institut national spécialisé de la formation professionnelle (INSFP) de Djamâa ont été au menu de cette initiative, a-t-il ajouté.
Cette session, à laquelle ont pris part divers organismes, dont des dispositifs d’aide à l’emploi des jeunes et des banques pour exposer les avantages offerts aux porteurs de projets dans ce domaine, notamment en matière de financement, intervient en application de la stratégie initiée par le ministère de tutelle visant à promouvoir cette filière comme un moyen de diversification de l’économie nationale, selon les organisateurs.
Cette session de formation spécialisée de trois jours (19-21 octobre) a été organisée par la CIWPA (Ouargla), en coordination avec la ferme aquacole "El-Assil" (wilaya de Boumerdès) et l’INPA (Alger).

APS

La Fédération nationale de l’artisanat (FNA) a appellé au maintien du régime fiscal forfaitaire appliqué au secteur, au vu des difficultés que connaît cette filière depuis quelques années.
La Fédération a revendiqué, également, dans un communiqué publié samedi, suite à la réunion du conseil d’administration de l’UTICA, l’annulation de la taxe de 10% appliquée sur les opérations d’exportations, précisant que cette taxation bloque les exportations.
“L’imposition de cette taxe aux entreprises soumises au régime fiscal réel a mis sur le même pied d’égalité les opérations d’exportation ainsi que les ventes sur le marché local. Ceci prive les entreprises exportatrices des avantages incitatifs à l’export direct”, a-t-elle noté.
La FNA a proposé l’annulation de l’augmentation de 1% sur la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), tout en la maintenant au taux de 6%, en cette période qui connait des grandes difficultés au niveau de la commercialisation.
La Fédération a exprimé son étonnement de l’application de droit de consommation de 25% sur l’importation de diamants, de perles et de pierres précieuses et semi-précieuses et non sur l’importation d’or et d’argent finis et semi-finis.
Le président de la FNA, Salah Amamou, a précisé, dans une déclaration à l’agence TAP, que cette taxe de 25% engendrera le renchérissement du prix de la matière première dans cette filière d’activité, ce qui alourdira la charge des professionnels exerçants dans cette filière d’activité.
Amamou a réitéré la revendication de la FNA d’imposer un droit de consommation à hauteur de 115% sur l’importation de l’or et l’argent finis et semi-finis afin de protéger les professionnels de bijouterie, rappelant que cette taxation était appliquée en 2016.
Le secteur de l’artisanat compte 350 mille artisans et des milliers de sociétés artisanales implantées dans les différentes régions du pays.

TAP

Le Salon international de la filière des fruits et légumes (SIFEL) et le Salon de l’agro-industrie Maghreb Food Exhibition (MAFEX) se dérouleront du 23 au 26 novembre prochain à Agadir.
La tenue de ces deux évènements pour la première fois, en même temps et sur le même site, intervient “à la demande des agro-industriels marocains et des organisations interprofessionnelles” avec l’ambition de favoriser les affaires et drainer plus de visiteurs professionnels nationaux et internationaux, indiquent les organisateurs.

MAP

  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Le CPP célèbre le centenaire de la Révolution d’Octobre en compagnie de Ould Kaddour (PDG de Sonatrach)

Sondage

Le discours de Ahmed Ouyahia sur les déficits publics a provoqué une chute du dinar sur le marché parallèle de la devise. Est ce que vous avez l'intention de

Vidéos

Malika Rahal: "L'UDMA une contribution meconnue au mouvement national"

A ne pas manquer

Prev Next

Tunisie: De nouveaux marchés et un retour des partenaires traditionnels (OGB)

Les arrivées en provenance de la Russie ont considérablement augmenté, ces dernières ayant été multipliées par près de neuf entre 2015 et l’an dernier.

Algérie: une journée d’information sur les possibilités de la micro-finance en Côte-d’Ivoire

 Un comptoir commercial algérien basé à Abidjan regroupe déjà en son sein 65 sociétés algériennes de biens et de services.

Algérie : La presse électronique se mobilise pour défendre son droit d’exister

Un travail de concertation est en cours pour créer une association des éditeurs de la pesse électronique.