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Vendredi, 22 Septembre 2017

  •   Ahmed Gasmia
  • jeudi 7 septembre 2017 12:19

Algérie - L’augmentation des tarifs de l'électricité et gaz "inévitable et nécessaire", selon l'ex-président de la Creg

Abdelali Badache, ancien président la Commission nationale de l’électricité et du gaz (CREG)/ ph: Youcef Abba

Une augmentation des tarifs de l’électricité et du gaz dans la loi de finances 2018 n’est pas à exclure, selon Abdelaali Badache, ex-président de la Commission de régulation de l’électricité et du gaz (Creg). Pour lui, elle reste "inévitable et nécessaire"

Même si on ne peut jurer de rien, les dernières déclarations du ministre de l’Énergie au sujet d’une réflexion autour de l’augmentation des tarifs des gros consommateurs d’électricité pourraient être un indicateur, estime-t-il. Il pourrait s’agir selon lui d’une préparation de l’opinion publique à une nouvelle augmentation des tarifs dans le cadre de la prochaine loi de finances.

 D’après M. Badache une augmentation des tarifs « est nécessaire surtout si l’on sait que, dans la catégorie des particuliers, 20% des clients consomment 60% de l’électricité ». Il ajoutera que « si ces 20% parviennent à consommer autant d’électricité, ils ont certainement la capacité de supporter une augmentation de tarifs ».  

 

Éviter d’augmenter les tarifs d’électricité et de gaz mettrait la Sonelgaz en péril et forcerait le gouvernement à mettre la main dans la poche, relève M. Badache qui considère que l’augmentation des tarifs de janvier 2016 aurait dû être suivie par une nouvelle augmentation en janvier 2017.

Habituer les consommateurs à payer le "prix réel"

"Ce n’est pas le taux d’augmentation qui importe mais plutôt le fait d’habituer les consommateurs à payer le prix réel de leur consommation", soutient-il. Pour lui, il s’agit donc d’opérer une augmentation graduelle mais qui touchera, au final, tous les consommateurs.

"Nous pouvons, par exemple, augmenter, en 2018, les tarifs des consommateurs de la quatrième tranche (les gros consommateurs). En 2019, l’augmentation touchera ceux de la quatrième et de la troisième tranche et ainsi de suite", explique-t-il.

"La problématique de l’électricité est exactement la même que celle de l’eau", ajoute l’ex-président de la Creg qui préconise un même schéma d’augmentation des tarifs et une même logique de lutte contre le gaspillage.

 Les prix des carburants qui, eux ont été revus à la hausse, à deux reprises entre les années 2016 et 2017 sont également susceptibles d’être revus à la hausse en 2018.  Toutefois, personne au niveau de Naftal ne semble en mesure d’en parler.

 "Les prix ne se décident pas au niveau de Naftal mais plutôt au niveau du ministère de l’Énergie », nous a-t-on indiqué. Nos tentatives de joindre le ministère de l’énergie sont restées vaines.

 


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5 Commentaires

  • C'est à vous de payer l'addition suite à vos errements et dilapidations
    le peuple ne payera, il n'a plus rien
    On a marre

    Rapporter LA SOURIS samedi 9 septembre 2017 14:32
  • Je pense que la sonelgaz doit géré ces pertes d'énergie au lieu de vouloir facturer aux citoyens aussi pourquoi la sonelgaz fait une facturation trimestrielle pourquoi pas mensuels elle aura mensuellement des disponibilités et les citoyens ne seront plus surpris par leur facturation trimestrielle de qui varie entre 9000DA et 18000 DA les citoyens n doivent pas subir la mauvaise gestion des autres vous voulez soulever le peuple déjà il au seuil de la pauvreté vous jouez à un jeux dangereux le reste sans commentaires vous ne connaissez pas la réalité de la vie du peuple algérien vous vivez ou.

    Rapporter Douib jeudi 7 septembre 2017 20:25
  • N'oublions pas les congestions des réseaux électriques que SONELGAZ laisse faire...il n' ya vraiment pas lieu d'augmenter le prix du kwh tant que SONELGAZ n'aura pas justifié les 10 centrales CC en cycle combiné.....
    Il est hors de question de payer les décisions scandaleuses de SONELGAZ et les gaspillages intolérables de cette entreprise.

    Rapporter electricité jeudi 7 septembre 2017 19:00
  • Une équipe de chercheurs à l’Université de Stanford a esquissé une nouvelle feuille de route pour 139 pays pour passer à 100 % en énergies renouvelables d’ici 2050.
    Ces plans appellent l’électrification de tous les secteurs de l’énergie (transport, chauffage, industrie et agriculture/forêt/pêche) à 100 % a partir de l’eau, énergie éolienne et solaire (WWS).
    Comme ça, et si ces feuilles de route étaient pleinement mises en œuvre d’ici à 2050, on évitera 1,5 C du réchauffement climatique et des millions de décès dus à la pollution atmosphérique chaque année, tout
    • En créant 24,3 millions nouveaux emplois à long terme ;
    • En réduisant les coûts de l’énergie à la société ;
    • En réduisant les besoins en puissance 42,5 % ;
    • En réduisant les perturbations de l’alimentation ; et
    • En augmentant dans le monde entier un bon accès à l’énergie.
    Je ne pense pas que l’intelligentsia technique algérienne puisse avoir les capabilités nécessaires pour suivre ce courant mondial et j’en suis désolé.

    Rapporter Faro Laz jeudi 7 septembre 2017 15:03
  • M.BADACHE qui fut PDG de l'Opérateur du système devrait savoir que le gaspillage est d'abord le fait de SONELGAZ qui feint d'ignorer le creux de nuit, car BOUTERFA refuse d'apporter une solution commerciale à un problème éminemment technique.
    Tous les spécialistes sérieux (pas l'actuel président de la CREG qui était un piétre directeur financier de SONELGAZ) vous diront que le problème n 'est pas le tarif ou la marge , mais bel et bien la rotation des capitaux! tous le parc de SPE et même des SK ne fonctionne qu'avec un taux d'utilisation de la capacité disponible de 40% environ (si on ne tient pas cas des manipulations des chiffres pour raison de prime dites de performance des PDG des filiales métiers de sonelgaz).
    Alors, aucune raison sérieuse ne milite pour l'augmentation des tarifs...M. Badache vous êtes totalement dans le faux et une augmentation des tarifs, fût-elle pour les gros consommateurs serai suicidaire pour le pays....La gestion de SONELGAZ et de ses filiales de 2004 à 2016, devrait être auditée minutieusement et la suite doit être connue

    Rapporter ravi jeudi 7 septembre 2017 13:32
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