Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Jeudi, 18 Janvier 2018

  •   Algérie Presse Service
  • samedi 6 janvier 2018 06:28

Algérie: Etude de nouveaux mécanismes de gestion des déchets

 

La ministre de l'Environnement et des Energies renouvelables, Fatima Zahra Zerouati a annoncé, jeudi à Alger, que des études ont été lancées pour mettre en place de nouveaux mécanismes permettant de réduire les quantités de déchets destinées aux décharges publiques.

 

Lors d'une séance plénière consacrée aux questions orales au Conseil de la nation, sous la présidence de M. Abdelkader Bensaleh, la ministre a fait état de la possibilité de réduire de 50% les quantités de déchets destinées aux décharges publiques en mettant en place les mécanismes adéquats pour le recyclage des déchets solides.

"Nous ne pouvons continuer à polluer davantage notre environnement au vu des engagements internationaux pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre", a-t-elle souligné, précisant que le secteur s'attèle à l'examen des modalités de réactivation des projets de recyclage.

Dans ce cadre, le secteur a programmé 188 projets de centres d'enfouissement technique (CET) dont 89 ont été réalisés. Soulignant que la durée de vie d'un centre d'enfouissement est de 25 ans, elle a indiqué que plusieurs centres ont atteint un taux de saturation de 90% en seulement 3 ans de leur mise en service en raison des grandes quantités de déchets.

Elle a ajouté, dans ce sens, que le secteur à pour objectif de transformer ces décharges publiques en pôles industriels qui assurent la matière première à diverses activités en adoptant les normes internationales en matière de gestion des déchets.

Pour réduire de 50% les quantités de déchets destinés aux décharges publiques, la ministre a exhorté les citoyen à recycler les déchets ménagers, notamment le plastique et le carton et appelé les PME, notamment dans le domaine de l'artisanat, à exploiter ces matières premières.

Mme. Zerouati a évoqué, dans ce sens, une convention avec les centres d'enfouissement permettant aux PME de récupérer les déchets solides et organiques qui peuvent être exploités dans la production des engrais, importés actuellement de l'étranger.

La ministre de l'Environnement a souligné "l'urgence" d'intégrer les directeurs concernés au niveau des secteurs des Ressources en eaux, de l'Energie, de l'Industrie, du Commerce et autres dans la Commission  en charge de l'examen de la situation des décharges publiques à travers le territoire national. Plus de 28 milliards DA ont été investis entre 2000 et 2015 dans la réalisation d'entreprises et d'infrastructures, a-t-elle rappelé.

Relevant une similitude dans le mode de vie des habitants des zones rurales et celui des habitants des villes, ce qui a induit une charge supplémentaire pour les décharges publiques, la ministre a indiqué, à titre d'exemple, que les décharges publiques de la wilaya de Médéa reçoivent 740 tonnes de déchets par jour provenant de 64 communes rurales, avec un taux de tri avoisinant celui d'Alger.

Les obstacles

Les projets de création des CET et la gestion des déchets en Algérie sont confrontés à plusieurs obstacles dont le principal est le refus affiché par les citoyens quant à l'implantation de tels centres dans leurs localités.

A ce propos, la ministre a indiqué que cet objectif ne peut être concrétisé qu'en faisant impliquer le citoyen dans cette démarche, ajoutant "nous avons besoin de l'adhésion du citoyen dans le processus du développement".

Mme Zerouati a estimé que le fait que les représentants du peuple ne jouent pas le rôle de médiateur pour l'incitation du citoyen à s'impliquer dans ces projets d'intérêt général entraine des accumulations qui impacteront et retarderont, pour plusieurs années, les projets programmés.

La ministre a déploré par ailleurs l'existence de plusieurs décharges sauvages que le secteur œuvre à éradiquer dans les zones urbaines et des belles régions montagneuses.


Évaluer cet élément
(3 Votes)

Laissez un commentaire



1 Commentaire

  • interdisez les sachets et bouteilles plastique voilà la solution

    Rapporter TERRE EN SURSIS samedi 6 janvier 2018 12:48
  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

CPP 10.01.18 "l'Alternance aux présidentielles de 2019 n'est pas impossible:en voilà les conditions"

Sondage

Quelle est parmi les mesures de la loi de finances pour 2018 en Algérie celle que vous redoutez le plus pour votre budget

Vidéos

Abderezak Dourari professeur des langues. "Le pouvoir algerianise son cosmos identitaire, tant mieux

A ne pas manquer

Prev Next

Le FMI dément vouloir imposer l’austérité à la Tunisie

Les déclarations qui se veulent rassurantes de son porte-parole aujourd’hui surviennent après les récentes protestations déclenchées par des mesures de la loi de finances 2018 ayant entraîné une hausse des prix du gasoil, des automobiles et des services de téléphonie et d'accès à internet.

De nouveaux investissements pour le secteur automobile tunisien (document OBG)

  Assembler les véhicules sur place permet aussi aux constructeurs de  contourner les quotas d’importation controversés actuellement en vigueur. Si la Tunisie a soi-disant libéralisé son régime légal des importations, la réalité est quelque peu différente, et les concessionnaires ne sont autorisés à écouler qu’un quart de leurs quotas à chaque trimestre.

Maroc - En 2017, pour la deuxième année consécutive, le déficit commercial s’est creusé

Il a progressé de 2.6%, enregistrant 189,8 milliards de dirhams, soit 6,7 milliards d’euros, contre 185 milliards en 2016. Autrement, dit, les exportations n’ont couvert que 56,3 % des importations. Le redressement des prix du brut a ainsi sévèrement pénalisé le royaume qui importe la quasi-totalité de ses besoins énergétiques.     Le déficit commercial du Maroc, selon l’indicateur préliminaire des échanges extérieurs...