Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Vendredi, 19 Janvier 2018

  •   Lynda Abbou
  • dimanche 12 novembre 2017 18:56

Algérie : 900 milliards de DA seront mobilisés pour prendre en charge les dettes de Sonatrach

Le Gouvernement expliquait que la planche à billet servirait à prendre en charge les titres du Trésor émis au profit de la Sonatrach en compensation du différentiel sur les prix des carburants importés.

 

Pas moins de 900 milliards de DA seront mobilisés pour la prise en charge les dettes de Sonatrach. C’est ce qu’a déclaré le ministre des Finances Abderrahmane Raouya, à l’occasion de la présentation ce dimanche du projet de loi des Finances 2018, lors d`une séance plénière de l`Assemblée populaire nationale (APN), présidée par le président de cette institution parlementaire Said Bouhadja.

Le ministre n’a pas donné plus de précisions. Mais il s’agit, vraisemblablement, des montants qui seront mobilisés, dans le cadre du recours au financement non conventionnel, pour notamment éponger les dettes du groupe public, résultant de la subvention des carburants importés. Dans l’exposé des motifs accompagnant le projet de loi portant amendement de la Loi sur la Monnaie et le crédit qui a institué le financement non conventionnel, il précisé que ces dettes seront prises en charge dans ce cadre.

Le Gouvernement expliquait que l’objectif de cet amendement est d' « autoriser la Banque d’Algérie, à titre exceptionnel et durant une période de cinq années, à procéder à l’achat direct de titres émis par le Trésor ». Il s’agit de « couvrir les besoins de financement du Trésor, de financer le remboursement de la dette publique interne, et ce, en particulier, les titres de l’emprunt national pour la croissance levé en 2016, les titre du Trésor émis en contrepartie du rachat de la dette bancaire de Sonelgaz et les titres du Trésor émis au profit de la Sonatrach en compensation du différentiel sur les prix des carburants importés et de l’eau dessalée ».

Le différentiel entre le prix du carburant importé et son prix à la pompe, pris en charge jusque-là par le Trésor public, est converti, au moment de l’assèchement des ressources financières, en dettes sous forme de bons de Trésor que détient la Sonatrach.

La consommation nationale en carburants a connu une augmentation annuelle de 7% ces dix dernières années. L'Algérie importe annuellement 3 millions de tonnes d'essence et de gasoil. Une facture qui s’élève à plus d'un (1) milliard de dollars/an, selon les chiffres du ministère de l’Energie.


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire



3 Commentaires

  • dettes AUPRES de SONATRACH ou créances détenues par SONATRACH ?

    Rapporter zoo lundi 13 novembre 2017 10:45
  • Pourquoi nos enfants et nos petits enfants devraient ils payer notre gaspillage d'énergie?

    Rapporter Moh lundi 13 novembre 2017 06:10
  • C'est dommage, le Pr Meddahi a expliqué sur ME que c'est surtout ce qu'il ne faut pas faire...

    Rapporter De Omni dimanche 12 novembre 2017 20:44
  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

comment Bouteflika pousse déjà Ouyahia vers la porte & comment Tiguentourine a sonné la chute du DRS

Sondage

Quelle est parmi les mesures de la loi de finances pour 2018 en Algérie celle que vous redoutez le plus pour votre budget

Vidéos

Docteur Ali Belkheiri: "Il y a des secteurs qui vont beaucoup recruter en A

A ne pas manquer

Prev Next

Algérie : Les militants du FFS à Ghardaia ont été tous acquittés

  Le FFS avait  interpelé  par le biais  d’une question orale le ministre de la justice garde des sceaux, Tayeb Louh, le 09 janvier  passé, sur  la présentation  de ces cadres et militants du FFS à Ghardaia devant le tribunal criminel.

Maroc : la réforme du régime de change est une décision "souveraine" (Banque centrale)

Initialement prévue pour juillet dernier, cette réforme, qui vise à élargir la fluctuation du dirham marocain, avait été retardée par le gouvernement pour "des études supplémentaires".  

Algérie : Ouyahia n a pas encore dit son dernier mot au sujet des privatisations

Le FLN, le RND et même le FCE sont d’accord pour respecter la décision du président subordonnant à son accord les privatisations.