Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Samedi, 24 Février 2018

  •   Rédaction Maghreb Emergent
  • jeudi 18 janvier 2018 18:41

Le FMI dément vouloir imposer l’austérité à la Tunisie

Photo non signée publiée par le journal tunisien Babnet.net.

Les déclarations qui se veulent rassurantes de son porte-parole aujourd’hui surviennent après les récentes protestations déclenchées par des mesures de la loi de finances 2018 ayant entraîné une hausse des prix du gasoil, des automobiles et des services de téléphonie et d'accès à internet.

 

 

Le FMI a démenti aujourd’hui avoir l’intention d’imposer l’austérité à la Tunisie. Abordant les dernières manifestations déclenchées par le relèvement de nombre de taxes dans la loi de finances 2018, son porte-parole Gerry Rice a déclaré, lors d'un point presse rapporté par les agences internationales : « Nous reconnaissons bien sûr la frustration du peuple tunisien qui aspire à plus d'égalité sur le plan économique. (…) Mais nous nous efforçons de résoudre des problèmes très profonds et qui remontent à longtemps. » Et d’ajouter que le FMI ne voulait pas d’austérité « mais des réformes bien conçues, correctement mises en œuvre et socialement équilibrées et nous essayons de soutenir le gouvernement dans cette voie ».

Pour rappel, à la veille du septième anniversaire de la chute de l’ex-président Ben Ali, la Tunisie a connu une vague de protestations dans différentes villes marquées par des violences et suivies de centaines d’arrestations. L’armée a même été déployée en certains points du territoire tunisien pour protéger des bâtiments publics jugés menacés.

Pour augmenter les recettes du budget en 2018, la loi de finances a augmenté certains impôts et taxes, ce qui n’a pas manqué d’entraîner une hausse des prix frappant notamment le gasoil, les automobiles et les services de téléphonie et d'accès à internet.

En situation financière délicate, la Tunisie a eu recours à l’endettement extérieur à plusieurs reprises ces dernières années. Le FMI lui a accordé en 2016 une nouvelle ligne de crédit de 2,9 milliards de dollars sur quatre ans en échange d'un « programme de réformes ».

 


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

2017 a été marquée par la répression des ahmadites et des migrants (directrice d’Amnesty Algérie, sur Radio M)

Sondage

la décision d’ouvrir le capital ou de céder une entreprise publique doit remonter au président de la république ? - 6.2%
les privatisations et ouverture de capital doivent passer par la bourse d’Alger ? - 33.5%
il est plus urgent de cesser le soutien financier aux entreprises publiques que de savoir qui va les racheter ? - 34%
il faut maintenir le secteur public tel quel pour préserver l’emploi et l’égalité social ? - 20.7%

Total votes: 889

Vidéos

"Il faut poursuivre les réformes engagées au début des années 2000"-Temmar

A ne pas manquer

Prev Next

Le pain, le lait, le mini krach boursier de Wall Street et les paris de 2018

La chronique hebdomadaire d’El Kadi Ihsane sur El Watan traite de la cacophonie sur les subventions et le sens du mini krach boursier qui menace le capitalisme mondial. 

Algérie : Des stations de péage de l’autoroute est-ouest seront livrées en octobre prochain

    Le gouvernement a réservé une rallonge financière pour la prise en charge des travaux supplémentaires du projet de l’accès entre Mascara et l’autoroute est-ouest.

Le Maroc fera partie des cinq pays d'investissement de la BERD

Le président de la BERD, Suma Chakrabarti a souligné que sa banque est engagée et prête à continuer à soutenir le Maroc.