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Mardi, 22 Août 2017

  •   Amin Fassi-Fihri
  • mardi 18 avril 2017 16:41

Maroc-Croissance : La Banque Mondiale moins optimiste que le FMI et le HCP (Rapport)

 

La Banque mondiale a révisé légèrement à la baisse ses prévisions de croissance de l'économie marocaine pour 2017. Elle va à l'encontre des prévisions optimistes du Fonds Monétaire International (FMI) et du Haut-Commissariat marocain  au Plan (HCP).

 

Dans son dernier rapport sur la croissance économique de la région MENA, présenté lundi soir à Rabat, la Banque mondiale (BM) a revu à la baisse ses prévisions de croissance en 2017 pour le Maroc: ce sera 3,8% contre 4% précédemment.  
 ''Malgré un rebond de la croissance à 3,8% en 2017, le Maroc reste confronté au défi de la transformation structurelle'', note le rapport de la BM. Pour l’institution internationale le Maroc ''s’appuie encore sur les activités non marchandes et ses gains de productivité demeurent limités, en dépit d’investissements colossaux.''

 Dans ses recommandations, la BM souligne que ''pour accroître ses gains de productivité et sa compétitivité à moyen terme, le Maroc doit s’atteler à renforcer la gouvernance dans le secteur public, moderniser l’administration, renforcer les liaisons entre les régions et améliorer les résultats du système éducatif. Au bout du compte, sa prospérité dépend fondamentalement de sa capacité à densifier son capital humain''.

 Les prévisions du Centre marocain de Conjoncture (CMC) sont plus optimistes, ainsi que le Haut-commissariat au plan (HCP) et le FMI. Pour 2017, avec le retour d'une bonne pluviométrie et de bonnes conditions ''météo'', les prévisions tablent sur une croissance d'au moins 3%.

 Selon le Centre Marocain de Conjoncture (CMC), que dirigeait le socialiste Habib El Malki, désigné au perchoir de la 1ere chambre du Parlement, le taux de croissance projeté pour l’année 2017 pourrait atteindre 4,1%, en hausse de près de 3 points par rapport à l’exercice précédent.

 

Entre 3% et 4,4% de croissance (CMC, HCP, FMI)

 

''Les prévisions économiques en ce début d’année annoncent une forte reprise du cycle des affaires, une perspective qui tient aux conditions climatiques particulièrement favorables depuis le lancement de la campagne agricole ainsi qu’au redressement attendu des principales activités industrielles, commerciales et de services'', relève dans sa lettre mensuelle (Maroc Conjoncture, n° 288) le CMC. 

 

''Le retournement du cycle conjoncturel devrait par ailleurs induire une nette amélioration du niveau de la demande intérieure, des revenus et des niveaux de vie'', prévoit le CMC, qui ajoute que ''ce retournement du cycle conjoncturel se révèlerait cependant d’un faible impact sur l’emploi.''

 

De son côté, le HCP prévoit dans sa note ''Les perspectives économiques nationales en 2016 et 2017'', qu'en 2017, ''avec des prévisions d’un retour à une production moyenne de la céréaliculture et d’une consolidation de la productivité des autres cultures, de l’élevage et de la pêche maritime, le secteur primaire créerait une valeur ajoutée en hausse de 9,7%, portant sa contribution à 1,2% au PIB prévisionnel de cette année.''

 

La valeur ajoutée non agricole, de son côté, va s’améliorer de 2,4% sous l’effet d’une hausse de 2,5% du rythme de croissance du secteur secondaire et de la consolidation de 2,4% de celui du secteur tertiaire, confirmant la légère reprise amorcée depuis 2015.

 

''Au total, l’économie nationale terminerait l’année 2017 avec une croissance de 3,6% et l’inflation en hausse à 2,1%'', estime le département de M. Ahmed Lahlimi. Au premier trimestre 2017, l'économie marocaine a enregistré une croissance de 4,3%, avait indiqué dans sa dernière note de conjoncture le HCP.. 

''L’économie nationale aurait progressé de 4,3%, au premier trimestre 2017, au lieu de 1,7% une année auparavant'', précise-t-il. Enfin, le FMI estime que la croissance de l'économie marocaine devrait rebondir en 2017 pour s’établir à 4,4% contre 1,5% à 2% en 2016.


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