Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Vendredi, 21 Juillet 2017

  •   Rédaction Maghreb Emergent
  • jeudi 3 novembre 2016 16:00

Maroc - Pour le gouvernement, 2017 sera l'année de la reprise de la croissance (document)

 

Le projet de loi de finances justifie l'optimisme de ses prévisions de croissance en 2017 (4,5% contre seulement 1,8% en 2015) par des perspectives de croissance " favorables " dans la zone euro et un " contexte prometteur au niveau national ", marqué par la poursuite de la baisse des déficits budgétaire et du compte courant de la balance des paiements et par des réserves de change établies à 243,2 milliards de dirhams (juillet 2016).

 

Déposé au Parlement marocain (Chambre des représentants et Chambre des conseillers ou Sénat), le projet de loi de finances pour 2017 table sur une croissance du PIB, l'année prochaine, de 4,5%, soit près de 3 points de plus qu'en 2016 (avec un taux de 1,8%) !

Ces prévisions optimistes sont justifiées par deux éléments. Le premier est un " contexte international marqué par la reprise de la croissance mondiale soutenue par les performances des économies américaine et japonaise ", et, plus précisément, des perspectives de croissance dans la  zone euro qui seraient " favorables " malgré les " incertitudes liées à la fragilité " de celle-ci.

Le second élément est ce que le PLF appelle un " contexte prometteur au niveau national ", marqué par la poursuite de la baisse de des déficit budgétaire et du compte courant de la balance des paiements, avec 4,4% et 2,2% en 2015, respectivement, contre 7,2% et 9,5% en 2012. Ce " contexte prometteur " se manifeste également, selon le PLF, à travers des réserves de change de 243,2 milliards de dirhams (juillet 2016), soit 7 mois d'importations (contre 4 mois fin 2012), ainsi qu'un taux de couverture des importations par les exportations établi à 55,8% contre seulement 47,8% en 2012.

Dans ce PLF pour 2017, le montant total des charges hors remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux s'élève à 393,02 milliards de dirhams (+2,44 %) tandis que les ressources du budget devraient atteindre, elles, 373,1 milliards de dirhams (+2,29%).

Nous publions ci-après les principaux éléments du PLF tels que rapportés par le journal électronique L'Usine nouvelle :

- Les impôts directs forment 41,18% du total des recettes et les impôts indirects à 38,97%.

- Le produit de l'impôt sur le revenu (IR) devrait augmenter de 5,8% à 40,86 milliards de dirhams.

- Le produit de l'impôt sur les sociétés devrait augmenter de 2,94% à 45,56 milliards de dirhams.

- L'investissement public devrait s'élever à 190 milliards de dirhams.

- Les sociétés industrielles nouvellement créées seront totalement exonérées d'impôts pendant les 5 premières années.

- Les nouveaux projets d'investissement seront exonérés de la TVA.

- Les véhicules électriques et hybrides seront exonérés de la taxe spéciale annuelle sur les véhicules automobiles (TSAVA).

- Les entreprises exportatrices bénéficieront sur leur chiffre d'affaires réalisé à l'exportation de l'exonération totale de l'IS et de l'IR pendant les 5 premières années d'exportation avec un taux réduit de 17,5% en matière d'IS ou 20% en matière d'IR au-delà de cette période.

 

Document :  Le PLF pour 2017.


Évaluer cet élément
(5 Votes)

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.

  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Facebook, lanceur d'alerte ou tribunal populaire? (les éclairages d'Akram Kharief)

Vidéos

Société Générale Algérie a réalisé un résultat net de 5,6 milliards DA en 2016

Sondage

Ahmed Ouyahia a appelé le gouvernement Tebboune à privatiser les entreprises publiques en difficultés. Vous pensez que cette mesure est :

Risquée car elle va encore renforcer les amis du clan présidentiel dans le monde des affaires - 34.4%
Nécessaire car les recapitalisations des entreprises publiques défaillantes par le trésor coutent trop chères à la collectivité - 39.2%
Impossible à réaliser car le gouvernement Tebboune n’a pas l’autorité morale pour l’engager si tel devenait son but - 18.3%

Total votes: 999

A ne pas manquer

Prev Next

Maroc : La marche d’Al Hoceima violemment empêchée par les forces de sécurité, un militant grièvement blessé

La manifestation de jeudi 20 juillet à Al Hoceima pour la libération des militants du mouvement rifain ''Hirak'' et la fin de la répression dans le Rif, empêchée de se tenir par les forces de sécurité, a fait plusieurs blessés, dont un militant du Hirak, Imad El Attabi, dont le pronostic vital est engagé.

Tunisie- Les prix de voitures ont augmenté de 20% en quelques semaines, suite à la chute du dinar

Les concessionnaires prévoient une augmentation continue des prix de véhicules pour les prochaines semaines, tant le gouvernement « persiste » dans sa politique de réduction des importations.

Algérie- Le gouvernement veut assainir la situation des marchandises en souffrance au niveau des ports

    Le ministre du Commerce, Ahmed Abdelhafid Saci a appelé jeudi à Alger à trouver des solutions définitives aux marchandises en souffrance au niveau des ports maritimes et secs à travers un examen au cas par cas en fonction des priorités, mettent en avant l'impératif d'un contrôle total sur les produits soumis aux licences d'importation, indique  un communiqué du ministère.