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Mardi, 16 Janvier 2018

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  • vendredi 29 juillet 2016 15:24

Les engrais marocains partent à la conquête de l'agriculture africaine


Le complexe industriel de Jorf Lasfar iniitié par l'OCP vise les marchés de l'Afrique sub-saharienne dont la demande en engrais propose une grande marge de progression.


La coopération maroco-africaine ne cesse de se renforcer, grâce à l’ouverture du Royaume sur l’Afrique et à l’intensification des efforts du Maroc en faveur du développement de ce continent, particulièrement dans le domaine agricole qui bénéficie d’un approvisionnement continu de la part des unités de production de Jorf Lasfar.
Avec “Africa Fertilizer Complex”, inauguré en février dernier au complexe industriel de Jorf Lasfar, le développement de l’agriculture en Afrique a été formellement mis sur les rails, en tirant profit des potentialités du Maroc, de la compétence de ses ressources humaines et d’une expérience avérée dans la production des engrais de qualité supérieure et adaptés avec les spécificités des agricultures des quatre coins du monde.
Les visites effectuées par le Souverain dans plusieurs pays africains, couronnées par la conclusion de partenariats de développement, témoignent de la détermination du Maroc de passer immédiatement à l’action, en mettant en oeuvre les dispositions de ces partenariats à travers le lancement de ce complexe intégré de fabrication de phosphates qui constitue l’incarnation de ses efforts de développement commun.
Selon le groupe Office chérifien des phosphates (OCP), ce projet intégré, qui privilégie essentiellement l’innovation technologique et environnementale et s’inscrit dans le cadre de la coopération Sud-Sud, ambitionne d’accompagner le développement des marchés africains avec la production de différentes catégories d’engrais adaptées aux caractéristiques de l’activité et des terrains agricoles dans ces pays pour contribuer à l’amélioration aussi bien des conditions des agriculteurs que du niveau de la sécurité alimentaire dans le continent.
Initié par le groupe OCP, ce projet phare constitue une nouvelle illustration de l’engagement du Souverain en faveur de la coopération Sud-Sud et de sa volonté de soutenir les initiatives d’innovation et de développement durable au profit des partenaires africains et de conforter le leadership du Royaume sur le marché mondial des phosphates.
La nouvelle usine destinée à l’Afrique, qui a nécessité un budget de l’ordre de 5,3 milliards de dirhams, est composée d’une unité d’acide sulfurique (1,4 million de tonnes/an), d’une unité d’acide phosphorique (450.000 de tonnes/an), d’une unité d’engrais (1 million de tonnes équivalent DAP/an), d’une centrale thermoélectrique d’une puissance de 62 MW, et de différentes infrastructures de stockage pouvant accueillir 200.000 tonnes d’engrais, soit plus de deux mois d’autonomie

.
Africa fertilizer Complex, qui a généré 1,35 million jours/hommes de travail pendant la phase de construction (86 pc nationaux), permet la création de 380 emplois durant la phase d’exploitation.
Ce méga-projet privilégie l’innovation technologique et environnementale au niveau de la production sulfurique par un gain d’énergie électrique de 10 MW et une réduction de la consommation d’eau de mer. De même, les rejets de dioxyde de soufre (SO2) ont été réduits de trois fois par rapport aux normes internationales.
Les innovations déployées dans l’usine d’acide phosphorique sont illustrées par des technologies de récupération du fluor et d’élimination des rejets liquides. Au niveau des engrais (DAP), des systèmes de lavage des gaz sont mis en place permettant une réutilisation de l’eau chaude du dernier lavage et ainsi une économie d’eau d’environ 50.000 m3/an. Les eaux usées seront par ailleurs traitées pour une éventuelle revalorisation.
Ces infrastructures de haut niveau confirment la volonté du Maroc d’instaurer des relations marquées par le sceau de l’efficacité, de la performance et de la crédibilité avec les pays de l’Afrique. Elles permettent au Royaume d’asseoir un leadership intelligent sur le marché mondial des phosphates et produits dérivés, basé certes sur des paramètres de productivité et de rentabilité, mais surtout sur l’approche de durabilité.
A travers ce complexe composé de plusieurs unités, la coopération maroco-africaine qui, jusqu’à une date récente, couvrait les secteurs bancaire, de l’énergie, des infrastructures et le champ religieux et social, se voit élargie pour englober d’autres domaines dans le but de contribuer au renforcement du développement global en Afrique qui ne peut être abouti sans la modernisation de l’agriculture dans les pays africains.


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