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Dimanche, 22 Octobre 2017

  •   Karam Kara-Békir
  • mercredi 26 février 2014 16:23

Libye : Le déficit budgétaire se creuse en février, conséquence de la fermeture des ports pétroliers

Le déficit du budget général de l'Etat libyen a dépassé les 3,7 milliards de dinars libyens (environ 3 milliards de dollars) en 2014. C’est ce qu’a révélé mardi le président de la commission du budget, du plan et des finances du Congrès national général (Parlement), Mohamed Abdellah.

 

 « La Libye fait face à une crise de liquidités à cause de l'absence de revenus nécessaires à la couverture de ses engagements et le déficit actuel du budget général de l'Etat a atteint, à la date du 24 février, 3 milliards 785 millions de dinars libyens, comparé aux revenus et aux dépenses effectives », a indiqué Mohamed Abdellah dans un entretien accordé à l'Agence de presse libyenne (WAL).

M. Abdellah qui n’a pas manqué de faire le lien entre le déficit budgétaire et la situation explosive qui règne dans le pays, a révélé que les revenus pétroliers ont atteint les 670 millions de dinars libyens depuis le début de l’année.

En 2013, les pertes pétrolières avaient été estimées à près de 13 milliards de dollars américains par le parlement libyen. Selon le DG de la banque libyenne de l'extérieur qui livrait des données sur la situation économique du pays, en 2013, les revenus des exportations pétrolière de l'année dernière ont baissé pour se situer à 45,5 milliards de dinars libyens (35,8 milliards de dollars américains) contre des estimations budgétaires de 58,3 milliards de dinars.

Fortes baisses des recettes pétrolières

La forte baisse enregistrée par rapport à l’année 2012 est à imputer à la fermeture des ports pétroliers par les milices armées, selon le même responsable. De 1,5 millions de barils/jour, les exportations du pétrole libyen sont tombées pour se situer par moments à 400.000 baril/jour.

Pour un pays qui dépend à 95 % des revenus pétroliers, la situation est intenable. M. Abdellah a indiqué que si la situation actuelle persistait, le pays sera obligé de prendre d'autres mesures pour couvrir ses engagements.

Dans ce sens, il a révélé qu'une commission a été créée pour étudier et tenter de résoudre les questions liées aux revenus pétroliers et pour mettre en place des politiques générales destinées à assurer la gestion optimale des dépenses financières. Cette commission, présidée par le président du Parlement, est composée, entre autres, du Premier ministre, des ministres des Finances, du Plan, du gouverneur de la Banque centrale.


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