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Amar Ingrachen est un journaleux qui dénigre à tout va ce qu’essaie de faire l’Algérie pour s’industrialiser. Il s’appuie sur les dires de certains pessimistes et aigris, soi-disant experts, pour affirmer que le projet Peugeot est mort-né comme celui de Renault.
M. Amar Inagrachen, je t’informe que le taux d’intégration de l’usine Renault de Oued-Tlelat ne cesse d’augmenter d’année en année. Actuellement il frôle les 30 % . Le projet Renault en Algérie n’est donc pas un échec !
M. Amar Inagrachen, je t’apprends que c’est un sous traitant qui va s’occuper de la fabrication de la caisse monocoque (découpage de tôle, déformation plastique à froid, soudage, etc. ...) et de l’application de la peinture (par cataphorèse). Il peut le faire pour toutes les usines automobiles installés en Algérie et son activité sera forcément rentable.
M. Amar Inagrachen, Comment pouvez-vous dire que la réussite des pays voisins montre nos échecs (CPP de Maghreb Emergent) ! Les projets Renault et Peugeot au Maroc sont à capitaux totalement étrangers. L’unique retombée sur l’économie marocaine est les salaires versés aux ouvriers Marocains. Les travailleurs marocains sont rémunérés, au lance-pierre, entre 200 et 250 Euros, soit dix à quinze fois moins qu’en France ! Le Maroc est totalement étranger dans les sites industriels de Renault ou autres et n’a pas droit au chapitre. Les bureaux d’études et de méthode de Renault sont en France. Les laboratoires de recherche-développement et d’essai de Renault sont en France. Renault sous-traite une partie de sa recherche-développement à des entités universitaires uniquement françaises. C’est ce modèle marocain que Amar Inagrachen nous présente comme une grande réussite !