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Vendredi, 20 Avril 2018

  •   Aboubaker Khaled
  • dimanche 11 février 2018 14:01

"La suppression des subventions est une question sensible et nécessite un débat national" ( Benkhalfa)

 

Avec le ciblage, l’Algérie peut faire jusqu’à 70% d’économie sur les 1700 milliards DA dédiés aux subventions, selon l'ex-ministre des Finances. 

 

La suppression des subventions sur certains produits ou services nécessite un débat national vu son caractère sensible. Il faut aussi faire intervenir tous les acteurs de l’économie nationale et toutes les parties de la société pour pouvoir s’exprimer, a déclaré dimanche l’ancien ministre des Finances et expert financier, AbderahmaneBenkhalfa, sur la radio nationale.

Pour garantir le caractère social de l’Etat, Benkhalfa souligne qu’il y a trois séries de mesures que les pouvoir publics doivent prendre en considération. « Il ne faut pas toucher les secteurs régaliens, la gratuité de l’éducation, de la santé et de l’université, car cela est une option politique que le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, insiste. En deuxième lieu, il faut que l’investissement public augmente pour renforcer le marché de l’emploi, qui est déjà soutenu. Il faut aussi cesser d’être timide vis-à-vis de l’investissement direct étranger (IDE) qui peut apporter beaucoup à l’économie nationale. En troisième lieu, il faut instaurer un filet de compensation pour protéger les plus diminués et qui pourrait toucher 9 à 10 millions d’Algériens qui ont un revenu moyen ou faible », a indiqué l’ancien ministre des finances.

Pour concilier entre l’efficacité économique et la justice sociale, Abderrahmane Benkhalfa pense qu’un agenda doit être instauré pour définir les priorités. « Il faut un recul progressif sur les subventions bien calculé et l’instauration d’un agenda est important et ne doit pas changer avec la conjoncture. Quand le gouvernement décide sur une durée, celle-ci ne doit pas être changée. Cet agenda doit constituer un contenu bien étudié et un mur de protection des populations qui ont des revenus faibles ». Et d’ajouter qu’il faut « une gestion active de ce système, même si c’est nécessaire de faire intervenir des entreprises privées ».

Peut-on changer la gestion du budget de l’Etat ?

Sur une question sur une possibilité de toucher dépenses de l’Etat, l’expert financier a souligné que le budget de fonctionnement de l’Etat qui s’est stabilisé à 4000 milliards de DA depuis quatre ans (LF 2015) et « le budget de l’équipement qui a changé, tant mieux, parce que cela fait travailler les algériens. Ce qu’il faut, c’est faire des économies sur le budget de fonctionnement et enlevant certaines subventions on pourra peut-être ensuite augmenter progressivement certains salaires », et il y a également « une économie à faire parallèlement et une redistribution de l’autre côté, au lieu d’avoir un système de subvention qui touche tout le monde ».

A propos des économies que le pays peut faire en supprimant le système des subventions, Abderrahmane Benkhalfa a déclaré que « selon certain pays qui ont appliqué cela et le retour de leur expérience, l’Algérie peut faire jusqu’à 70% d’économie sur les 1700 milliards DA dédiés à cela, mais cela doit être accompagné un ciblage fin ». Et d’ajouter que cela peut aboutir à des ajustements salariaux sous forme de compensation sans tout de même avoir un déficit budgétaire. 


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5 Commentaires

  • C'est incroyable comment certains hauts responsables pensent pour y remédier les problèmes cruciaux et que le temps presse inexorablement ,pour cette catégorie de personnes ayant occupée de grande responsabilités, quand ils font leur analyse d'abord ils mettent des gants ,s'assurent qu'ils n'ont porté préjudice aux grands manitous,et que l'analyse est "soft"
    *donc les propositions dès le départ sont entachées de faux et le fait de dire qu'éliminer les subventions porteraient de gros problèmes à l'ETAT,c'est faux ,l'IRAN a été confronté d'une façon identique à nous et ils ont pu éliminer les subventions par l'augmentation du pouvoir d'achat .AUSSI SIMPLE !!NON,?

    Rapporter BENDIAB mardi 13 février 2018 13:38
  • bla bla bla

    Rapporter mhamed lundi 12 février 2018 08:46
  • au ministère des finances il n' a ébloui personne, bon faut bien remplir les journaux avec des phrases comme " il faut envisager une "une méthode qui n’est pas lisse" et "préparer les conditions pour passer à une phase où l’ensemble des produits devraient changer de prix". Bonjour les émeutes. Pourquoi aucun journaliste ne lui pose cette question "quel est votre bilan en tant que ministre ? qu'avez lancé comme programme, projet, idée de projet global ou national? avez vous écrit des mémoires ou d'articles économiques de qualité ?

    Rapporter mhamed dimanche 11 février 2018 22:14
  • A default d’une représentation sérieuse et honorable de tous les citoyens dans un parlement respectable, ce débat national tel que préconisé par ce monsieur ne peut avoir lieu que dans la rue et / ou dans les montagnes.
    Cela évidemment coute en DZD, devises et surtout en vie humaines.
    C’est pour cela entre autres, qu’on a inventé la démocratie qui non seulement est la moins couteuse des procédures mais aussi la plus efficace en termes d’obtention de la solution la plus optimale.
    Cela prendra du temps et je crois qu’on y arrivera un jour mais en attendant, ce débat aura lieu tant bien que mal, et il sera bien entendu comme pour toutes ces décisions stratégiques antérieures, biaisées et avec des conséquences pas difficiles a imaginer.

    Rapporter Faro Laz , London, UK dimanche 11 février 2018 18:46
  • Ce type est un champion de tbel-ite. Il ne fait que cela. Et il trouve encore des gens pour l'écouter. Le comble, il est même invité dans nos universités!

    Rapporter Abu al ala dimanche 11 février 2018 17:56
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