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Dimanche, 25 Février 2018

  •   Karim Sabeur
  • vendredi 19 janvier 2018 08:35

Algérie : Ouyahia n a pas encore dit son dernier mot au sujet des privatisations

Le FLN, le RND et même le FCE sont d’accord pour respecter la décision du président subordonnant à son accord les privatisations.

 

Ahmed Ouyahia n’a pas encore évoqué la dernière instruction du président Boutefllika sur la privatisation des entreprises publiques et la Charte sur le partenariat public-privé. Néanmoins, il est fort probable qu’il organise une conférence samedi à la fin d’une rencontre statutaire du RND.

Le secrétaire général, Ahmed Ouyahia, aura certainement alors à aborder la Charte pour le partenariat sociétaire. On sait d’ores et déjà qu’il n’a pas apprécié la polémique générée par le FLN à ce propos. Mais il a dénoncé la position de ceux qui sont à l’origine des problèmes auxquels a fait face le RND.

Le FLN avait invité les partenaires sociaux et économiques à dénoncer ce qu’il qualifie de tentative de privatisation des entreprises publiques sans l’aval du président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Ce dernier a tenté de mettre le holà sur la polémique. En effet, le FLN, le RND et même le FCE sont d’accord pour respecter la décision du président subordonnant à son accord les privatisations.

Il n’en reste pas moins que le RND voudrait certainement s’exprimer au sujet de cette question en des termes clairs dès le début de semaine. L’affaire a débuté en décembre dernier lors de la réunion de la tripartite sur la Charte pour le partenariat sociétaire. Les signataires ont convenu que la quote-part dans le capital social de l’entreprise en partenariat conclu avec un ou plusieurs tiers nationaux résidents ne peut être inférieure à 34% du capital social. Ceci était traduit come un feu vert à la privatisation ce qui n’a pas été du goût du FLN.

Le document spécifie, en outre, que lorsque le partenariat inclut un ou des tiers résidents et un ou des tiers non résidents, la quote-part ne peut excéder 49% du capital.

Selon le document, les partenaires s’engagent à développer et accompagner le partenariat entre les entreprises nationales publiques et privées dans le strict respect de la règle 66-34% et entre celles-ci et les partenaires étrangers dans le strict respect de la règle 51-49%.

Cette mesure s’accompagnera d’autres édictées par le Conseil des participations de l'Etat. Ce dernier a réaffirmé l'autonomie des entreprises publiques économiques. Cette indication a été relevée par le Premier ministre, Ahmed Ouyahia lors de la réunion de la Tripartite sur la Charte pour le partenariat sociétaire.

Selon lui, le Conseil a réaffirmé cette autonomie et leurs administrations exerceront une simple supervision.

A ce propos, il a fait savoir que cette question devait être approfondie lors d'une rencontre que le gouvernement avait prévu de tenir avec les responsables des groupe économiques publics. Ces réunions ont été stoppées net après la mise au point de Bouteflika.

 Ouyahia a expliqué que cette question fait partie du processus que le gouvernement compte poursuivre pour soutenir la dynamique de développement et de diversification économiques et pour maintenir aussi l'effort de préservation et de création des emplois. 

Le cadre juridique applicable au partenariat public-privé est aussi spécifié par le document admettant, néanmoins, qu’à l'exception des opérations d’ouverture du capital, le processus de partenariat en Algérie n'est pas intégralement encadré par un dispositif juridique spécifique.

 

 

 


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3 Commentaires

  • En guise de commentaire je vais rapporter aux lecteurs ce fait réel, riche d’informations, qui s’est déroulé au début des années 1990 en France et que voici :

    Une entreprise a passée une annonce pour recruter un agent de sécurité. Deux candidats d’origine algérienne, dont l’un naturalisé français et l’autre pas, ont été sélectionnés pour un entretien avec la chef du personnel avant embauche de l’un d’eux.

    Après avoir reçu les deux candidats, la chef du personne a annoncé que son choix s’est porté sur le candidat non naturalisé français, ce qui a poussé le recalé à protester et à faire valoir son titre de français. La chef du personnel qui ne s’attendait pas à une telle réaction, lui a rétorqué qu’elle cherchait un homme de confiance qui ne trahirait pas l’entreprise.

    Choqué le malheureux candidat lui avait juré n’avoir jamais trahi personne.
    « Mais vous avez trahi votre pays en vous naturalisant français et lui non » lui avait répondu calmement la chef du personnel qui était française de souche. Et pan sur le bec.

    Voila un fait réel que ferait bien de méditer Ahmed OUYAHIA et tous ceux qui ont apportés leur soutien à la société privée HB TECHNOLOGIES, entreprise (officiellement patentée par le pouvoir) receleuse de technologies volées, en 990, par la société française SAGEM-MORPHO-SAFRAN I&S au citoyen algérien que je suis.

    Cordialement, GUENZET SOFIANE, inventeur des technologies de la biométrie et du Système Monétique Biométrique SAOIB 31 et applications dérivée

    Rapporter GUENZET SOFIANE samedi 20 janvier 2018 09:41
  • Les entreprises économiques qu’elles soient publiques ou privées, peuvent réussir ou échouer. La réussite de l’entreprise dépend du produit qu’elle met sur le marché. Si le produit est demandé et son prix de vente dégage des bénéfices conséquents, l’entreprise est déclarée rentable et peut continuer à tourner. Dans le cas contraire, on n y peut rien, c’est la banqueroute. C’est pour cette raison que pour le privé, tous les jours, des entreprises déclarent faillite mais pour le public, c’est différent car l’entreprise publique fait plus dans le social que dans l’économique. L’entreprise publique n’admet pas la banqueroute parce qu’elle couvre toujours le chômage déguisé. Ainsi donc, il est établi depuis longtemps, qu’en Algérie, le déficit de l’entreprise publique est dû à 4 facteurs : le poids de la masse salariale, les créances non payées, la non compétitivité du produit sur le marché et la mauvaise gestion. Il n’est pas facile de régler tout à la fois. Mais pour commencer, il faut nommer à la tète de ces entreprises, des comptables analystes qui auront pour mission de mettre un terme au gaspillage et de préparer un plan de redressement de l’entreprise. Ensuite, il faut associer les travailleurs pour qu’ils participent au sauvetage de leur entreprise. En parallèle, il faut encourager les entreprises privées à créer leurs propres entreprises dans les branches ou les entreprises publiques trouvent des difficultés. De cette façon, il y aura une concurrence entre les 2 secteurs à distance. Et celui qui échoue doit faire fasse à ses responsabilités. En conclusion, il ne faut jamais céder les entreprises publiques bénéficiaires aux privés et il faut éviter d’associer les entreprises privées aux entreprises publiques déficitaires parce que le privé prend ce qu’il peut prendre et finira par déclarer faillite.

    Rapporter Djellali Abdelkhalek vendredi 19 janvier 2018 11:19
  • Quel est le bilan et le résultat des privatisations effectuées par Ouyahia dans les années 90???
    Pourquoi on n'en parle pas???

    Rapporter Lakdz vendredi 19 janvier 2018 09:18
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