Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Jeudi, 23 Novembre 2017

  •   Rédaction Maghreb Emergent
  • jeudi 19 octobre 2017 08:00

Tunisie – Le syndicat UGTT trace "cent mille lignes rouges" devant la cession des entreprises publiques

Photo non signée publiée par : Direcinfo.

Le secrétaire général de l'Union générale tunisienne du travail, Noureddine Taboubi, a invité ceux "qui ont échoué" dans leur gestion à ne pas imputer leur échec aux entreprises publiques. Il a dénoncé les "prétendus experts" qui, a-t-il dit, font croire à l'opinion publique que le secteur public "est la cause de la ruine de l'économie nationale" ou que "la faiblesse du budget de l'Etat par le volume des salaires".

 


Le secrétaire général de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Taboubi, a affirmé que cette centrale syndicale traçait "cent mille de lignes rouges" devant la cession des entreprises publiques tunisiennes.

La vision alternative de l'UGTT, a indiqué Noureddine Taboubi dans une interview à l’agence Tunis Afrique Presse (TAP), est "basée sur nécessité de restructurer et de réformer les entreprises publiques afin qu’elles puissent retrouver leur capacité d'embauche et de compétitivité et contribuer ainsi à renflouer les ressources de l'Etat".

Ces entreprises, a ajouté le secrétaire générale de la principale centrale syndicale tunisienne, "ne sont pas une propriété privée pour qu'on parle de les vendre ou les céder". Il a invité ceux "qui ont échoué" dans leur gestion à ne pas imputer leur propre échec aux entreprises publiques. Il a également dénoncé les "prétendus experts" qui, a-t-il dit, "font croire à l'opinion publique que le secteur public est la cause de la ruine de l'économie nationale" ou que "la faiblesse du budget de l'Etat par le volume des salaires".

Noureddine Taboubi a cité, dans cette interview à TAP, deux cas où, d’après lui, les difficultés financières des entreprises publiques ne sont pas dues à leur caractère public mais à d’autres facteurs : "Les sociétés nationales publiques, telle la Société tunisienne d'électricité et de gaz (STEG) et la Société nationale d'exploitation des eaux (SONED) ne sont pas des sociétés déficitaires mais sont créancières de gros montants auprès de nombreuses entreprises publiques et privées et il est impératif de ce fait de traiter ces sociétés cas par cas et de trouver des solutions pour surmonter ces problématiques."

Noureddine Taboubi a pris le soin de préciser que ses critiques ne visent pas l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) ni les "hommes d'affaires patriotes et fidèles" mais "les opportunistes qui n'ont d'autre but que d'accumuler les bénéfices et les richesses par des méthodes détournées".

 


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

"Le gouvernement pourrait abandonner les réformes en cas de remontée du prix du baril" - Mabrouk Aib

Sondage

Le discours de Ahmed Ouyahia sur les déficits publics a provoqué une chute du dinar sur le marché parallèle de la devise. Est ce que vous avez l'intention de

Transformer en euros ou dollars votre épargne en devises ? - 31.8%
Ne pas céder à la panique car l'inflation sera encore maitrisée en 2018 ? - 11.2%
Plaider pour un changement de monnaie afin de bancariser l'argent informel ? - 50.9%

Total votes: 1822

Vidéos

Le CPP n’a pas comparé Bouteflika à Mugabe, mais n’en pense pas moins

A ne pas manquer

Prev Next

Les Yaici et "Saida", persévérance d’une famille et grandeur d’une marque

  Le groupe Saida, qui active aujourd’hui dans l’agroalimentaire sous la direction de Samir Yaici, prend de l’ampleur et étend sa présence dans le marché chaque jour un peu plus. Ses mots d’ordre ? La qualité et l’originalité.

"L’Algérie résiste mieux que les autres pays africains à la crise pétrolière" (rapport)

Il est prévu que la situation soit moins inconfortable pour l’Algérie, dans les mois à venir.

"Le décret relatif au projet des 4000MW est illégal"-Badache (Audio-vidéo)

Le ministère de l’énergie n’a pas respecté son devoir d’impartialité en désignant Sonatrach et Sonelgaz pour participer au projet, selon M. Badache.