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Mardi, 21 Novembre 2017

  •   Amar Ingrachen
  • mercredi 6 septembre 2017 14:03

Le recours à la planche à billets menace l'Algérie d’un chaos à la vénézuélienne (Ali Benouari, interview)

 Ali Benouari lors d’un passage sur Radio M., la web radio de Maghreb Emergent (photo d’archives ; crédit : Maghreb Emergent).

Dans cette interview accordée à Maghreb Emergent, l’ex-ministre du Budget estime que « la surévaluation flagrante du dinar s’apparentant à une subvention déguisée, un réajustement monétaire pourrait donc être une solution alternative ». Selon lui, il permettrait d’engranger de grosses recettes fiscales et d’éponger le déficit budgétaire.

 

 

Maghreb Emergent : Le président de la République recommande le recours au « financement non-conventionnel » de l'économie. Qu'est-ce que, au juste, le financement con-conventionnel?

 

Ali Benouari : Appliqué à l’endettement de l’Etat, ce type de financement renvoie clairement à un endettement qui n’est ni l’endettement extérieur ni l’endettement classique par voie d’émission de bons du Trésor, ni au découvert autorisé auprès de la Banque d’Algérie, tel que régi par l’article 46 de la loi sur la monnaie et le crédit qui stipule que la banque d’Algérie peut accorder au Trésor public un découvert en compte courant qui ne peut dépasser 10% des recettes ordinaires de l’Etat. Soit, pour 2017, un montant de 343 millions de DA qui ne couvrira pas le déficit global projeté qui est de 1.247 milliard de dinars. Encore que ce dernier chiffre est sujet à caution car il est établi sur des recettes fiscales pétrolières prévues en augmentation de 30% par rapport à 2016, des recettes fiscales ordinaires en augmentation de 13% et une baisse du budget d’équipement de 28%. On est en droit de s’interroger sur la fiabilité de ces prévisions budgétaires pour 2017.

Pour ce qui me concerne, je penche plutôt pour un déficit plus proche de 2.500 milliards de dinars (en 2016, il était de 3200 milliards), en tenant compte d’une légère amélioration du prix du pétrole et d’une dévaluation de 10%.

Dans ces conditions, le financement non conventionnel renvoie immanquablement au seul financement disponible, non visible et non avouable, qui est la création monétaire. Pour les profanes, il s’agit de la fabrication de dinars sans contrepartie productive, extrêmement inflationniste. Et il est bon d’expliquer, toujours aux non-initiés, que ce financement pervers ne donne lieu à aucune formalité particulière. Il suffit d’ordonner à la Banque d’Algérie d’honorer tous les chèques émis par le Trésor Public, dont le seul compte est à la Banque d’Algérie, même si le compte n’abrite pas d’argent. La Banque d’Algérie paie et le découvert du Trésor se creuse chaque jour davantage. On peut imaginer qu’au moment où je parle, ce compte est déjà au rouge, les recettes ne couvrant qu’environ 7 à 8 mois de dépenses au maximum.

 

Le Premier ministre Ahmed Ouyahia a annoncé lundi à Alger l'élaboration d'un projet de loi amendant la loi actuelle sur la monnaie et le crédit et qui ouvre la voie au financement non conventionnel de l'économie nationale. C'est imminent. L'économie algérienne est-elle prête structurellement pour ce type de financement?

 

Pour pouvoir financer le déficit budgétaire par la planche à billets, il faut faire sauter un verrou légal, celui de l’article 46 de la loi sur la monnaie et du crédit, qui limite le découvert du Trésor public à 10% des recettes fiscales ordinaires, qui sont budgétées à 3.435 milliards de dinars (les recettes fiscales pétrolières, qui sont estimées à 2.200 milliards, n’en faisant pas partie). Ces 10% sont, en effet, loin de pouvoir couvrir le déficit projeté de 1.247 milliards de dinars, qui est encore, selon moi largement, sous-estimé.

Notre pays est, bien entendu, loin d’être prêt à assumer les risques qui découlent d’une telle politique pour le moins hasardeuse. Ce qui est recherché témoigne du refus d’assumer les réformes structurelles à entreprendre. Des réformes nécessairement douloureuses et qui demandent le courage que seuls des responsables élus peuvent assumer. Une politique hasardeuse car elle aggravera l’inflation, en laissant intacts les déséquilibres structurels de notre économie. Une politique faite de gaspillage de ressources et d’un manque flagrant de clairvoyance. Elle se substitue aussi à la volonté d’admettre que du fait même des déséquilibres de notre économie, nous maintenons un taux de change qui favorise le gaspillage de ressources.

 

Y a-t-il une alternative à ce type de financement ?

 

La surévaluation flagrante du dinar s’apparentant à une subvention déguisée, un réajustement monétaire pourrait donc être une solution alternative au financement par la planche à billets, en ce qu’il permettrait d’engranger de grosses recettes fiscales et d’éponger le déficit budgétaire. Mais il serait politiquement assumé et conduirait à mieux gérer nos ressources en devises. Si les deux solutions traduisent l’échec de la gouvernance et conduisent à faire baisser la demande globale du pays, la dévaluation est en revanche une solution de type économique dont on connaît les effets négatifs et positifs (comme l’encouragement aux exportations).

Le recours à la planche à billets ne possède, par contre que des inconvénients. Outre son impact inflationniste, il provoquera une cascade d’autres effets négatifs, comme une flambée du chômage. Sa principale tare est de prendre les Algériens par derrière, à leur insu, tout en permettant aux autorités d’accuser qui bon leur semble. Les spéculateurs, par exemple…

Enfin, l’hypothèse d’une modification de l’article 45 de la loi sur la monnaie et le crédit n’est pas à écarter. Cet article interdit à la Banque d’Algérie d’acheter des bons du Trésor ou de consentir à des avances aux banques contre nantissement de Bons du Trésor déjà émis quand ces opérations sont traitées au profit du Trésor public. La conséquence de telles opérations est la même, à savoir l’émission monétaire sans contrepartie.

 

Certains experts disent que le financement non conventionnel va entraîner un processus inflationniste qui peut rééditer le scénario chaotique du Venezuela en Algérie. Quels sont les risques que coure le pays en adopter une telle mesure?

 

La réponse à cette question est en partie dans la réponse aux questions précédentes. La référence au Venezuela est pertinente au vu des modèles de gouvernance économique semblables (largement centrés sur la dépense publique et les subventions) et à leur dépendance du pétrole et du gaz. Alors, oui, un processus inflationniste, accompagné d’une régression économique (état dit de « stagflation ») est très envisageable dans notre pays, comparable à ce qui prévaut au Venezuela. Les mêmes causes ne peuvent engendrer que les mêmes effets.

 

Interview réalisée par Amar Ingrachen

 


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13 Commentaires

  • Un pays qui vit de ses rentes ne fait que retarder sa ruine et sa faillite.Les explications de type économistes ne suffiront jamais à expliquer l'impasse algérienne.L'Algérie n'est ni Marikan,ni l’Angleterre ni la France.L'Algérie est un Etat de non droit qui repose sur le despotisme oriental,l'allégeance,les passe droits et l'impunité pour les chiens de garde du régime...Il y a des régimes autoritaires qui ont réussi leur décollage économique,mais ces pays ne sont pas gangrenés par l'intégrisme islamique .La seule hantise du pouvoir c'est un soulèvement populaire incontrôlable,et la stagnation des cours actuels du pétrole.La survie du régime dépend de la conjoncture pétrolière.Que deviendra l'Algérie quand le trésor pétrolier sera épuisé ?La Somalie,Le Yémen ? La Libye ? Tous les ingrédients d'une explosion sociale sont réunis.Il suffit d'une étincelle !
    Qui sème le vent...

    Rapporter AKSI samedi 9 septembre 2017 20:36
  • Comme à son habitude, ce monsieur, qui n'a jamais fait quoi que ce soit pour l'Algérie lorsqu'il était aux "affaires", nous enfume avec sa rhétorique : vous allez voir ce que vous allez voir !

    Scénario à la Vénézuélienne, c'est méconnaitre les principes fondamentaux de l'économie que l'on apprend dès les premières années de fac.

    Les exemples sont légion de par le monde pour dire que la monnaie ne crée pas d'inflation au sens large du terme, celui des prix, puisqu'il est connu qu'il y a plusieurs formes d'inflations genre inflation par la monnaie, par la demande ou encore par les coûts.

    Les principales banques centrales du monde FED, BCE ou BOJ pour ne parler que de celles-ci, ont émis et continuent de la faire, des billets à satiété, à profusion, dans l'illimité du raisonnable et pourtant aucun pays de ces zones géographiques n'a vu l'inflation, donc des prix, dépasser le seuil des 1 à 1,5 %.

    Tout est fait pourtant pour relancer la machine économique par la réduction drastique des taux qui sont devenus négatifs mais rien n'y fait.

    Nada, point d'inflation à l'horizon et il est même à craindre, comble de l'impuissance, une déflation.

    Ceci étant, l'Algérie ou même le Venezuela ne sont pas des pays à économie libre et sont donc de plus fort, soumis aux directives des pouvoirs en place pour mener leurs "politiques" économiques qui ne sont alors que des cautères sur une jambe de bois.

    L'objectif premier de ces pouvoirs et de tant d'autres est de continuer à distribuer des billets sous la forme d'avantages divers et sous le sceau du clientélisme à seule fin de se maintenir au pouvoir.

    Chacun sait que l'inflation provient bien plus de l'effet psychologique des intervenants que de la monnaie proprement dite.

    Et lorsque ces agents n'ont plus confiance en leur monnaie, ils se retournent vers d'autres monnaies étrangères afin de préserver leur capital, comme c'est la cas de l'Algérie depuis au moins l'élection de fakhamatouhoum qui n'inspire aucune confiance d'une part, du dirigisme de l'économie qui ne laisse aucune place aux personnes qui ne gravitent pas autour de son clan et de cet espèce de rahma wal baraka sur lesquelles comptent ce pouvoir pour assoir sa pouvoir et assurer sa pérennité.

    Le cas du Venezuela est plus proche de la panique monétaire et de l'hyper inflation, au demeurant là aussi ayant une origine psychologique et étrangère (incitations d'états étrangers à la révolte) qui font que ce pays est dans l'état où il est.

    Là, oui là, le régime algérien, comme le Vénézuélien, verra son pouvoir partir en vrilles aussi vite qu'il s'est cru nanti de pouvoirs sur les algériens ad vitam æternam.

    Rapporter Vangelis samedi 9 septembre 2017 11:45
  • Elle n’a rien de pertinent la proposition d’une dévaluation importante du DZD.
    Elle est plus improductive et à impact lourdement négatif que celle de recours au financement non conventionnel.Notre économie hors hydrocarbures est toujours à une phase d’investissement de substitution d’importation, donc toujours tournée pour l’instant à répondre à la demande locale.Les exportations HH sont toujours à un niveau très faible et la dévaluation ne va pas les booster.
    Déjà le DZD dévalué continuellement depuis près de 22 ans, est arrivé par exemple, à avoir une parité officielle ridicule d’échange avec
    __ L’Euro de DZD 133.15 pour € 1 converti en FF, ça donne FF 6.5596, soit FF 1= DZD 20.298
    __le MAD marocain de DZD 11.89 pour MAD 1
    __le TND tunisien DZD 45.92 pour TND 1
    Alors que jusqu’en 1993, le DZD était
    1.] l’égal du FF français , aujourd’hui, il en est dévalué de 2030%
    2.] supérieur au MAD marocain, aujourd’hui, il en dévalué de 1200%
    3.] moitié du TND tunisien, aujourd’hui il en est dévalué de 2296%
    Le DZD est beaucoup plus que dévalué, il a subi une gigantesque dépréciation de valeur qui ne se produit qu’en cas de crise économique totale handicapant toute l’activité économique d’une nation, sauf que ça été fait continuellement sur une période longue à doses une fois forte une fois faible.La plus importante dévaluation a été celle de 1994 suite à la politique de réajustement structurel initié en accompagnement avec le FMI et la Banque Mondiale.
    Est ce que cette dévaluation faramineuse a boosté les exportations hors hydrocarbures ?
    Il y’a 2 personnes qui se prennent chaque fois pour des experts commentant les orientations économiques du pays, ce M. Benouari et un certain, signant sous le titre d’expert consultant international en stratégie, M. A. Mebtoul. Et on constate chaque fois ahuri ineptie sur ineptie proférée et répétée sans honte sur plusieurs problématiques économiques d’entreprise, sectorielles, mésoéconomiques et macroéconomiques du pays.

    Rapporter ILIAS BENYEKHLEF samedi 9 septembre 2017 00:28
  • La planche a billets a été une issue après la crise de 1929 avec Kenes qui fit admettre qu'un déséquilibre budgétaire ne signifie pas forcement une mal pour l’économie puisque l’émission monétaire permet de relancer la demande donc faire tourner l’économie et diminuer le chômage. Le surplus est au fur et a mesure épongé. Cette tentative est nettement plus recommandée que d'aller au crédit extérieur et après au rééchelonnement comme en 1990. maintenant il faut aussi dire que notre Economie a 60 % informelle souffre de la thésaurisation donc qui réduit la vitesse de la monnaie et demande ainsi une émission pour assurer un niveau suffisant de circulation de la monnaie pour faire tourner l’économie. Dans cette affaire il y a un risque bien sur et il est plus grand pour ceux qui ont mis leur argent dans des matelas, avec la dévaluation ils seront obligés de le faire sortir pour le placer dans les valeurs surs connus comme l'immobilier ou l'or ou avec le trafic de le faire changer en devises pour l’évacuer hors d’Algérie. De toutes les façon la sortie de l;argent des bas de laine alimentera les circuits de l’économie et atténuera le volume monétaire émis par la banque central qui en contrôle le niveau.

    Rapporter Abdelaliden vendredi 8 septembre 2017 15:25
  • il n'a rien l' économiste juste un guignole , un ex ministre du budget qu'a t'il fais quant il été en poste de ministre

    Rapporter ouharzoune ait ali jeudi 7 septembre 2017 23:06
  • Quelque que soient les mesurettes qui seront prises par un régime moribond et agonisant,elles sont vouées à l'échec.Le régime en place qui a réussit l'échec en 18 ans de règne est totalement disqualifié pour redresser la situation.On ne fait pas du neuf avec du vieux.Leurs seule planche de salut c'est la remontée (la remontada) des prix du pétrole et ils le savent.Leur seule objectif c'est la pérennité de leur pouvoir,car l’alternance politique les terrorise parce qu'ils n'ont pas la conscience tranquille.

    Rapporter AKSIL jeudi 7 septembre 2017 11:09
  • A lire absolument :
    - le complot de Sid Kaci 2014
    - Peut on encore sauver l'Algérie

    et vous comprendrez comme moi qu'il nous reste que 3 ans de paix sociale... Hic avec ou sans président

    C'est une feuille de route qui dirige le pays d'une main de fer depuis 20 ans. Messieurs les experts, ne gaspiller pas vos neurones à trouver des logiques économiques... C'est de la géostratégie pure et l'objectif est la destruction du pays..
    Boukrouh et tant d'autres malgré tout leur courage n'osent pas parler d'Ould Kaddour , un traitre condamné par l'Armée à qui on a confié la mère nourricière Sonatrach
    Parler du passé est autorisé mais le futur Niet...

    Rapporter respectfully jeudi 7 septembre 2017 08:23
  • Encore ce guignolle! Quand il ouvre sa gueule c pour dire Des betises

    Rapporter Mohwamar jeudi 7 septembre 2017 04:03
  • la dévaluation va faire mal si elle est mal pilotée ,et c'est la chose qui aurait du déjà etre faite ,car taux de change actuel soutient les prix des produits importés (,y compris les voitures ) et en passant remplit les poches des importateurs ,et entretient le trafic transfrontalier ( au bas mot 500 millions de $ juste pour le carburant ) .le reste ,c'est de la théorie .

    Rapporter nono mercredi 6 septembre 2017 23:44
  • La seule solution à mon avis est effectivement de dévaluer la monnaie nationale peut être jusqu'à 20% par ans. Cela augmentera mécaniquement la fiscalité pétrolière et contribuera à réduire les importations qui côuteront plus cher. L'inconvénient, c'est l'augmentation des subventions et de l'inflation importée. Pour le premier cas, il faudra augmenter de façon raisonnable les prix des produits subventionnés. Payer 30DA le litre de lait et 15 DA la baguette de pain n'aurait pas de conséquences importantes sur le portefeuille du citoyen.
    Pour ce qui est de l'inflation, son impact sera probablement limité pour les classes populaires puisqu'ils consomment en grande partie soit des produits locaux (fruits, légumes, viandes, éléctroménager, une grande partie des matériaux de construction) ou subventionnés (lait, pain, carburant).
    Aussi changer les billets en circulation pourrait permettre de faire rentrer dans l'économie formelle des liquidités qui seront bien utiles pour le financement de l'économie.

    Rapporter djamel2 mercredi 6 septembre 2017 20:49
  • Décidement, Omar Benzaghou, tout vous étonne.

    Rapporter Abu al alaa al maari mercredi 6 septembre 2017 19:00
  • A chacun son job.
    Lehbar idjibouh tuwalas.

    Rapporter Assam Mohand mercredi 6 septembre 2017 14:49
  • Etonnant qu'on affirme que le dévaluation soit une solution, dit-on meilleure que le financement non-conventionnel, en affirmant par ailleurs que cette dernière générerait de l'inflation for sure!!! La dévaluation ne serait-elle pas une garantie d'inflation, au vu de la configuration de notre économie, et de la faiblesse de notre capacité à exporter?!? La définition réductrice du mécanisme en question est intrinsèquement parlante.

    Rapporter Othmane Benzaghou mercredi 6 septembre 2017 14:31
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