Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Samedi, 21 Octobre 2017

  •   Brahim CHAHED (*)
  • lundi 7 août 2017 17:26

Algérie : Une médication douloureuse pour une croissance réelle (Contribution)

 

 En 2013, la performance industrielle compétitive de l’Algérie était 2 fois moins que celle du Maroc et 25 fois moins que celle de l’Allemagne. Alors croire que notre économie n'exigerait que de petites retouches pour mieux fonctionner serait une erreur monumentale. Brahim Chahed explique pourquoi l’Algérie a besoin d’une médication «douloureuse » pour trouver le chemin de la croissance.

 

 « La difficulté de déterminer les causes de la croissance tient avant tout à ce que la croissance se mesure, qu’elle est une quantité, mais les phénomènes qui la déterminent sont essentiellement qualitatifs ».

Raymond Aron (Dix-huit leçons sur la société industrielle, 1962).

 Nouveau modèle économique, économie rentière, croissance, déficit budgétaire et autre diversification semblent être à la mode depuis quelques temps : tout le monde en parle. Responsables politiques, chefs d’entreprises et d’organisations de tout bord  comme citoyens lambda semblent découvrir les concepts.  L’économie devient incontestablement le sujet de prédilection de notre société. Le poids de l’économique a fini par surpasser celui du politique, du sécuritaire et même du religieux.

Un initié se méfie tout naturellement des nouveaux concepts dans l’air du temps, utilisés, sans discernement, dans le but d’enrober le sujet dans un nuage sémantique dont l’emballage novateur ferait, à lui seul, autorité et serait présenté comme argument inattaquable. Impressionner ses concitoyens par  ce genre d’artifice ne sert plus à rien. Que de diagnostics produits, de stratagèmes mis en œuvre, de réformes initiées, de recommandations formulées mais rien n’y va, les actions menées restent inefficaces, les plans arrêtés inadaptés et  la situation semble inextricable.

Par-delà la variété des constats et le large éventail des solutions, qui restent comme même assez vagues, se dégage une constante sur laquelle nous demeurons unanimes : Notre économie va mal, c’est un fait avéré et maintenant reconnu. Il n’est ni de notre intérêt de nous attarder encore sur les constats ni de nous acharner contre les résultats. Il nous appartient de porter un regard diffèrent, sous un angle différent, loin des packages importés d’experts ou d’écoles de pensés anachroniques et déconnectés des réalités de notre société, notre vécu, nos codes et nos modes  de fonctionnement et, envisager la possibilité de solutions qualitatives puisque la mobilisation, ici ou ailleurs, de ressources financières colossales n’a jamais suffi pour trouver la vertu économique tant recherchée.    

Notre modèle économique est caractérisé par :           

Une rente naturelle et improductive - quel que soit son niveau -, au lieu d’une rente productive et industrielle, d’où la nécessité de conduire une réelle et urgente politique de diversification ;

 Une croissance basée sur la dépense publique, ce qui a démontré son inefficacité et son inefficience puisque ni les objectifs arrêtés n’ont été atteint, ni les résultats enregistrés n’ont été en rapport avec les moyens engagés ;

 Une croissance entretenue par la consommation des produits de l’importation puisque notre économie ne produit pratiquement rien.

 

La limpidité du constat parait déconcertante.   

 

Pourtant, les pouvoirs publics ont longtemps cherché -cherchent toujours- en dépit des échecs cuisants, de la détérioration des finances publics et du manque chronique des moyens de financement, la croissance à travers la dépense publique. Ils tentent, en outre, de modifier la structure de l’économie nationale par des mesures, tout au plus, considérées comme de politique conjoncturelle. Ils semblent, par ailleurs, avoir choisi leur stratégie pour redresser l’économie nationale : le Partenariat Public-Privé, au moyen notamment de l’ouverture du capital des entreprises publiques ou encore celui de la délégation de service public.

Sur un plan philosophique, me semble-t-il, à travers les environnements naissants et l’importance grandissante d’acteurs nouveaux, nous assistons à des tentatives sérieuses de développement d’une vision de la société construite, principalement, autour du renforcement du lien individu-travail, la célèbre théorie de Durkheim, relancée par Max Weber.

Par ailleurs, sur la base de l’adage selon lequel : « Quand le bâtiment va tout va », les gouvernements successifs agissent de tout leur poids sur ce secteur. Ils se tournent aussi vers l’industrie automobile qui participe significativement dans les économies de grands pays notamment aux Etats Unis et en Allemagne.

Ainsi depuis près de vingt ans, les autorités de notre pays ont considéré que le plus sûr moyen de soutenir la croissance était de maintenir la dépense publique à de niveaux extraordinairement hauts pour à la fois assurer un niveau d’investissement public appréciable et assurer une consommation en rapport. Cette stratégie a conduit l’Etat Algérien à tarir les fruits de la rente pétrolière et à enregistrer des niveaux d’endettement public insoutenables.

Pour preuve de l’inefficacité chronique, le secteur public économique engrange, à lui seul, depuis des années de dizaines de milliards de dollars. En contrepartie de ces couts exorbitants,  ni l’emploi, ni la valeur créée ne donnent satisfaction puisqu’avec de tels niveaux d’investissements, quelques experts crient haut et fort, les emplois, effectifs, auraient été, 2 fois plus importants et la valeur créée 3 fois plus conséquente.  

Les pouvoirs publics, faut-il le reconnaitre, ont tenté de réfléchir, de concevoir et de mettre en œuvre des outils de facilitation de la création de richesse et particulièrement dans l’agriculture et l’industrie de transformation. Ils ont tenté de libérer l’acte d’entreprendre, de repenser les banques commerciales et leurs modes de fonctionnement dans le financement de l’économie, de créer les conditions nécessaires attractives pour les investissements directs étrangers. Mais, résultats obligent, ce ne sont que des vœux pieux, de simple tentatives, vaines, restées à des états, embryonnaires et improductifs, de simples textes épars et incohérents.

Mais quels sont les déterminants de la croissance ?

 

Avec un taux de croissance de l’ordre de 2%, notre revenu national prend 36 ans environ pour se voir multiplier par deux, en revanche, un taux de croissance à deux chiffres, double le revenu national au bout de seulement 8 ans. C’est ce qui explique l’acharnement, le rêve, de tout homme politique, de tout expert et de tout gouvernement d’être le champion de la croissance.

La croissance économique est le remède magique pour le chômage, le moyen le plus efficace d’enrayer le déficit, et le seul recourt pour augmenter les ressources : le cercle vertueux pour tout pays, pour tout groupement humain et pour toute organisation sociale. Elle reste, toutefois,  un phénomène de long terme, induit par la mise en œuvre de politiques structurelles dont les effets n’apparaissent généralement qu’après plusieurs années. Les politiques conjoncturelles visant à contrecarrer  les effets de chocs de court terme n’ont, finalement, que peu d’effet sur la croissance économique.

Le travail et le capital sont reconnus pour être deux facteurs déterminants de la croissance économique. Mais la mobilisation et l’efficacité avec laquelle sont combinés ces deux facteurs restent, dans une large mesure, l’explication rationnelle de la variation du taux de croissance. 

Le progrès technique, qui serait à l’origine d’une partie importante de la croissance économique des pays développés à travers l’innovation grâce notamment à l’amélioration de la productivité globale des facteurs de production, devra dans les prochaines années être un déterminant incontournable de la croissance dans les pays en voie de développement. Par progrès technique il faut entendre le progrès technologique (développement de nouveaux procédés de fabrication, et création de nouveaux produits) et aussi tout progrès en matière d’organisation du travail, d’orientation des systèmes de production en vue d’améliorer la productivité et de management des organisations de façon générale. 

Quid de la diversification ?        

Il arrive que des pays s’engageant dans des processus de diversification de leurs économies, gaspillent beaucoup de ressources dans des programmes inefficaces ou aux objectifs inappropriés. Il serait alors légitime de se demander pourquoi vouloir s’affranchir d’un secteur où l’on bénéficie d’avantages comparatifs.

En premier lieu, de nombreuses contributions économiques ont montré les avantages procurés par la diversification en termes de dilution des risques,  une économie diversifiée est moins sensible aux aléas conjoncturels. Il est particulièrement important aujourd’hui pour les pays qui exportent des matières premières, dont les fluctuations des cours sont très fortes, de diversifier leur économie.

L’importance prend de l’ampleur et devient un impératif de sécurité nationale dès lors qu’un pays est mono-exportateur. Les succès des pays émergents sont en grande partie imputables à leurs progrès significatifs sur la voie de la diversification. La Chine, suivant différentes méthodes de mesure,  est devenue aujourd’hui le pays le plus diversifié au monde, et l’expérience récente a montré sa grande capacité à résister aux conséquences des fluctuations du marché international, malgré son ouverture économique croissante. A l’inverse, des pays dont les exportations sont peu diversifiées connaissent une forte instabilité économique, provoquée par celle de leurs recettes d’exportations, le cas des pays du golfe, du Venezuela et de l’Algérie, bien qu’à des degrés différents, en est une illustration parfaite.

Ensuite, les économies diversifiées sont plus performantes à long terme, par le fait que la production manufacturière enclenche un processus dynamique d’apprentissage pratique de nature à améliorer la productivité et les revenus et sa densité induit plus d’externalités que dans le cas de produits situés à la périphérie et n’ayant pas de liens manifestes avec d’autres secteurs sur le plan des connaissances, des compétences ou des marchés.

Enfin, la réussite des processus de diversification dépend, dans une large mesure, de stratégies efficaces de participation à la mondialisation à travers lesquelles différents pays peuvent tirer profit de la globalisation des échanges. Ainsi l’examen minutieux du paradoxe (en apparence seulement) diversification- spécialisation en est la pierre angulaire.  La Chine, mais pas seulement, la Corée aussi ou encore le Brésil sont passés de statut de d’exportateur de produit de base à exportateur de productions industrielles diversifiées et ont su parfaitement intégré les réseaux mondiaux de production et d’échange.

Loin des rivages de la conceptualisation-modélisation, il est aisé de comprendre que le degré de diversification est perçu par le nombre de d’activités différentes. Ainsi, plus elle produira de biens et de services différents, plus une économie sera dite diversifiée.  Il faut toutefois considérer deux points importants :

Le premier est que le nombre d’activité d’une économie, en voie de diversification, est initialement faible, puis élevée et, dans une autre étape, même trop élevé.

Le deuxième est que, d’un pays à un autre, d’une situation à une autre, d’un objectif à un autre ou encore d’une stratégie à une autre, une diversification dans le secteur des ressources naturelles, en passant du pétrole au gaz ou des conventionnelles aux non-conventionnelles pourrait constituer une étape suffisamment propice pour lancer les bases d’une industrie autour des ressources naturelles en amont ou alors déplacer le curseur vers l’aval en valorisant les ressources naturelles pour capter de nouvelles valeurs ajoutées.

 Mais pourquoi ça ne marche pas ? Ou plutôt que faut-il faire pour que ça marche ? 

Dérèglementation, intégration d’une partie de l’informel et facilitation de création ou la reconnaissance de divers services marchands. En effet, pour qu’une transaction contribue à la croissance du PIB, elle doit être matérialisée par un moyen permettant son  enregistrement comptable. N’étant pas enregistrées, les transactions informelles, diverses activités et services ne font pas l’objet d’un enregistrement comptable. De ce fait, ces activités ne sont pas prises en compte pour calculer le PIB. Les matérialiser, en encourageant leur déclaration par notamment, libre accès à certaines activités règlementées, et les mécanismes d’exonération contre déclaration pour des activités exercées dans l’informel, contribuera à générer de la croissance ;

 La transformation structurelle de notre économie nécessite une profonde réorientation de l’activité économique des secteurs les moins productifs vers des secteurs plus productifs. Le corollaire logique et néanmoins indispensable pour assurer une irrigation de toute l’économie à partir des nouveaux gains de productivité, est le transfert des ressources des activités traditionnelles en direction de ces activités nouvelles ;

 Les nouveaux produits, le développement de nouveaux services  jouent un rôle prépondérant  dans le processus de diversification dans la mesure où ils rééquilibrent les rapports de forces entre operateurs. En effet, les groupes d’intérêt, bien installés, cherchant à préserver leur accès aux rentes, ne seront plus en mesure d’exercer de pression dans de nouveaux produits et sur de nouveaux marchés ;

 La hausse des investissements n’engendre d’augmentation des capacités de production, et donc permettre d’entretenir la croissance, que lorsque le taux d'utilisation des équipements existants est élevé. Des investissements en équipement, comme on voit généralement dans le secteur public, alors que l’existant est lui-même sous utilisé est un gaspillage incontestable. Les investissements publics ne doivent pas non plus augmenter au détriment d’investissements privés qui favoriseraient davantage les gains de productivité dans les entreprises, donc la croissance à moyen terme ;

 Le manque de compétences – sous-utilisation en réalité-, la petite taille du marché, l’absence de règles claires et suffisamment prévisibles et le mauvais fonctionnement des institutions sont incontestablement des obstacles significatifs à la croissance économique en générale et à la diversification en particulier ;

 Sans référence dogmatique ou quelconques études théoriques, le déficit pénalise la croissance, un excédent budgétaire la favorise. Un fait avéré de l’examen de statistiques et lecture d’expériences.  Dans leur quête de la croissance, quête réussie faut-il le souligner, plusieurs pays ont, soit plafonné, soit significativement réduit, leur dépenses publiques. Chaque fois que la dépense publique augmente, elle se substitue, par l’impôt ou par l’emprunt puisqu’il n’y aura plus de rente, à des consommations ou des investissements privés qui apportaient un retour positif ;

 Le pays devra passer par un chemin différent de celui des BRICS, sur lequel on veut prendre exemple, parce que tout simplement les choses, les environnements set les contextes ont complétement changé depuis le temps.

 D’abord parce que les BRICS,  à l’époque, étaient une concentration de pays qui pouvait prétendre au bénéfice de la prime démographique, ils représentaient plus de 40% de la population mondiale, enregistraient des excédents de la balance courante et ils pouvaient profiter de la grande croissance des pays développés. Il faut cependant relativiser puisque nous avons un endettement public et une inflation beaucoup plus  inferieur.

Ensuite, les profonds bouleversements de l’environnement international, la raréfaction des sources de financement et l’intensification de la concurrence mettent la politique industrielle face à des défis de nature différente : la flexibilité de l’organisation et des structures industrielles devient la règle. En effet, en raison du raccourcissement des cycles de vies des produits, les avantages compétitifs deviennent de plus en plus menacés et leur conservation demande une capacité hors norme de créativité et d’innovation ;

Selon l’indice de compétitive industrielle de l’ONUDI,  en 2013, la performance industrielle compétitive de l’Algérie était  2 fois moins que celle du Maroc et 25 fois moins que celle de l’Allemagne. Alors croire que notre économie n'exigerait que de petites retouches pour mieux fonctionner serait une erreur monumentale. Nous avons besoin de nos créateurs, de nos chercheurs et de nos ingénieurs mais nous avons besoin d’eux ensemble pas chacun dans son coin. Paradoxalement, nous avons formé de spécialistes de tous genres en interne comme à l’étranger, malheureusement nos entreprises et le pays n’a jamais été aussi dépendant technologiquement qu’aujourd’hui ;

 Au-delà de ses aspects techniques et organisationnels,  le travail, dans son accomplissement, devient, de nos jours, une équation d’une complexité telle que les dimensions éthiques et relationnelles prennent une partie de plus en plus importante.   Si, globalement, la quantité de travail consommée dans la production ne semble plus être un élément clé de la croissance, les améliorations de la qualité du travail, l'habileté, la dextérité et l'intelligence qu'on y apporte dans l'application du travail seront de plus en plus déterminantes en la matière.  

 Dans le même registre mais sur un tout autre plan, si l'intensification du capital est communément reconnue comme un élément déterminant de la croissance particulièrement dans les pays à faible revenu, il est peu probable, vu ses rendements décroissants, qu'elle puisse le rester encore pour longtemps. Cela étant, il faut souligner que cela ne concerne nullement le capital immatériel qui devra voir son influence sur le taux  de croissance de plus en plus marquée.

Enfin, mettre en œuvre des plans d’actions détaillés à partir de ces dix grandes orientations pour retrouver le cycle vertueux précédemment cité est possible, difficile et couteux mais possible, à la condition expresse que le pays soit préparé aux reformes par un discours sérieux, cohérent et sincère, que l’effort soit équitablement réparti et que le mérite et la compétition soient les moteurs qui irriguent nos actions.

Le peuple acceptera toute médication, aussi amère soit elle, s’il voit la force de conviction et adhèrera s’il est convaincu qu’il n’y a aucune autre alternative.  

Enfin, je ne pouvais me permettre de clore ce chapitre sans attirer l’attention de notre lecteur sur le fait que malgré leur importance, deux sujets n’ont pas été abordés : D’abord celui de la fiscalité, qui fera  l’objet d’un traitement ultérieur, justement, en raison de l’importance capitale de la dimension fiscale dans la croissance. Ensuite, celui ayant trait au développement durable, qui, lui aussi fera l’objet d’un traitement ultérieur, puisque développement durable et croissance, qui semblaient, voilà juste quelques années, antithétiques, deviennent de plus en plus conciliables.

 

Lire aussi:  L'économie contée par un bon politique (opinion)

 

(*) Brahim CHAHED est cadre dans une entreprise publique


Évaluer cet élément
(5 Votes)

Laissez un commentaire



1 Commentaire

  • Entre Ministère de l’Économie et Ministère des Finances, il doit y avoir des frontières terribles! Alors, ne pensez vous pas qu'il est temps d"instaurer un Ministère de l’Économie qui sera chargé de mettre en oeuvre et résoudre les équations dont il est question!

    Rapporter rami mahrez mardi 8 août 2017 00:12
  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Le CPP célèbre le centenaire de la Révolution d’Octobre en compagnie de Ould Kaddour (PDG de Sonatrach)

Sondage

Le discours de Ahmed Ouyahia sur les déficits publics a provoqué une chute du dinar sur le marché parallèle de la devise. Est ce que vous avez l'intention de

Vidéos

Malika Rahal: "L'UDMA une contribution meconnue au mouvement national"

A ne pas manquer

Prev Next

La Banque mondiale appelle le Maroc à investir dans le capital immatériel pour accélérer son émergence économique

La Banque mondiale (BM) appelle le Maroc à réorienter ses politiques publiques vers le développement de son capital immatériel, afin de réaliser un rattrapage économique accéléré.

Algérie : Bouteflika appelle la presse à être " au service des intérêts suprêmes du pays "

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika a exhorté samedi la famille de la presse à être au service des intérêts suprêmes de l'Algérie en contribuant à l'éclaircissement des faits, en émettant des critiques objectives sur les insuffisances mais surtout en œuvrant à la promotion de l'image de l'Algérie à travers le monde.

Algérie : La télé-déclaration et le paiement électronique des impôts "obligatoire" pour les grandes entreprises

Le Gouvernement compte rendre « obligatoire » la télé-déclaration et le paiement électronique des impôts pour les grandes entreprises.