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Jeudi, 27 Juillet 2017

  •   Maghreb Emergent
  • samedi 15 juillet 2017 09:23

Algérie- UE : La BEI va financer une étude sur les normes de sécurité de l’autoroute Est-Ouest

L’étude concernera un tronçon de 1500 km, englobant le tracé de l’autoroute Est-Ouest ainsi que les pénétrantes des grandes Wilayas, dont celles d’Oran et de Bejaia.

 

Dans le cadre d’un nouvel accord de coopération signé entre l’Algérie  et la Banque européenne d’investissement (BEI)  axé sur la sécurité routière, cette l’institution de financement à long terme de l’UE va financer une étude sur les normes de sécurité du tronçon de l’autoroute Trans-maghrébine (reliant les pays du Maghreb) dans la partie algérienne.

 Intitulée Audit de Sécurité Routière, l’étude « concernera plus particulièrement l’autoroute Est-Ouest entre les frontières respectives Est-Ouest de l’Algérie, ainsi que les pénétrantes des grandes Wilayas, dont celles d’Oran et de Bejaia, soit un tronçon global d’environ 1500 km s’étendant sur toute la côte méditerranéenne », indique un communiqué de la BEI qui précise que l’étude en question prendra en compte les besoins de tous les usagers de la route « afin d’identifier en amont les questions de sécurité de cet axe ainsi que des tronçons en service,  et ainsi proposer des solutions optimales de gestion et de circulation ».

« Je suis très heureux de signer ce partenariat avec l’Algérie sur un secteur aussi important que le transport et la sécurité routière a déclaré le Vice-Président de la BEI, M. Roman Escolano lors de la cérémonie de signature organisée jeudi à Alger. La BEI est avant tout une banque d’investissement et de conseil, aussi mettrons-nous toutes nos compétences et notre expertise acquises en Europe comme dans la région pour mener avec succès cet Audit de Sécurité Routière. Notre objectif est de renforcer la sécurité des usagers sur ces grands axes routiers qui sont essentiels au développement économique d’un pays et d’une région, comme à la vie quotidienne de ses habitants.»

Selon le communiqué, le transport est un secteur sur lequel la BEI a déjà apporté la qualité de ses conseils et de son expertise en Algérie par une coopération technique renforcée dans les domaines de la gestion et de la logistique avec le programme Logismed Soft au niveau régional (4,5 M€) en coopération avec la Commission européenne ou encore avec l’agence Nationale des autoroutes (2,5 M€). Toujours dans le domaine du transport, la BEI avait également financé des projets stratégiques pour l’Algérie comme l’Autoroute Est/Ouest, ou encore le port de Bejaia.

Depuis sa création, la BEI a investi 2,1 milliards d’euros en Algérie en soutien à des projets dans les secteurs de l’énergie, de l’eau, du transport routier et de l’industrie, rappelle la banque de l'UE.


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2 Commentaires

  • Je crois que c'est une conséquence de l'improvisation qui règne dans la gestion des affaires de l'état où on pris l'habitude de mettre la charrue devant les bœufs.

    C'est vrai, les normes de sécurité doivent être prise en compte pendant les études et vérifiées pendant les travaux. C'est une omission très grave même au point de vue juridique. Les usagers victimes de l'autoroute non conforme aux normes de sécurité sont en droit de poursuivre en justice tous les intervenants, y compris l'état.

    C'est vrai aussi qu'il y a un problème d'utilisation de la terminologie. On étudie pas les normes, mais on doit vérifier leur application correcte. Les normes sont des lois et ceux qui passent outre les lois sont fautifs, y compris l'Etat.

    L'intervention de le BEI n'est pas innocente. Elle a déniché un filon précieux qu'elle veut exploiter en usant des stratagèmes pas du tout orthodoxe.

    Remarquez qu'au début du paragraphe 2 on parle d'Audit de Sécurité Routière et à la fin du même du paragraphe on parle de ''solutions optimales de gestion et de circulation''.

    L'objectif réel n'est donc pas l'étude relative à la sécurité des usager mais l'étude des prix de péage qui sont dérisoires en vue de les augmenter.

    Comme la BEI n'est pas une maison de bienfaisance, elle profitera des services de la dette et fera profiter ses deux cousines dont l'une réalisera une étude bidon (oui, j'approuve les termes utilisés par nour-eddine) et l'autre s'occupera de la gestion de l'autoroute avec des revenus plus que confortables.

    Dans un pays voisin qui n'a ni gaz ni pétrole et qui a fait étudier ses autoroutes par ses propres bureaux d'études et en a fait réaliser la plus grande partie par ses propres entreprises, les usagers de ces autoroutes payent l'équivalent de 5.12 DDZ au km contre 1.20 DDZ en Algérie.

    Les algériens doivent s'attendre au TAQACHOUF autoroutier et se préparer à revisiter les bonnes vielles routes nationales.

    Rapporter Mansour Essaïh dimanche 16 juillet 2017 16:15
  • la BEI a investi 2,1 milliards d'euros ? çà doit remonter à la nuit des temps !! .ces 15 dernieres années ,il n'y a rien eu .
    les etudes de normes de sécurité se réalisent avant le début de la construction de l'ouvrage ;
    alors c'est soit une étude bidon ou une mauvaise redaction de l'article

    Rapporter nour-eddine samedi 15 juillet 2017 12:39
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