Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Mardi, 28 Mars 2017

  •   Hani Ghoualmi
  • mercredi 22 février 2017 18:00

Algérie - "La pénurie de médicaments va encore s'aggraver dans les prochains mois" (FAM)

Photo : Maghreb Emergent. 

Lors d’une conférence de presse organisée aujourd’hui à Alger, la Fédération algérienne du médicament a tiré la sonnette d’alarme sur les effets indésirables causé par  la restriction d’importation de matières premières indispensables pour la fabrication de médicaments.

 

L’heure est vraiment grave et la situation est d’une extrême urgence. Cette alerte lancée par la Fédération algérienne du médicament (FAM) aujourd’hui à Alger s’adresse en premier lieu aux pouvoirs publics, et notamment au ministère de la Santé, afin de remédier aux nombreuses pénuries de médicament auxquelles fait face le patient algérien.

Lors d’une conférence de presse pour mettre le point sur la situation de pénurie de médicaments sur le marché national, la FAM a « voulu tirer la sonnette d’alarme » sur les effets indésirables causé par  la restriction d’importation de matières premières indispensables pour la fabrication de médicaments.

La FAM, pour rappel, regroupe plusieurs syndicats du secteur pharmaceutique dont SNAPO, UNOP et l’ADPHA.

Les « programmes » imposés par les autorités publiques sont, selon la FAM, la source du malaise que vit actuellement l’Algérie. Touché par les mesures de restriction des importations dont la finalité est censée encourager la production nationale de médicaments, le secteur du pharmaceutique souffre de pénurie des DCI (dénomination commune internationale). Au final, ces programmes (contrôle des quantités importées) imposés pour les entreprises pharmaceutique par le ministère de la Santé ont un effet inverse : ils n’aident pas à promouvoir la production du médicament en Algérie.

Outre d’imposer un quota d’importation pour ces DCI, il y a environ 40% des « programmes d’importations » en stand-by au niveau du ministère. « Et dans les 60% des programmes finalisés, les autorités publiques imposent une baisse considérable des quantités importées », se plaint Abdelouaheb Kerrar, président de la FAM. « Par ailleurs, 40% des programmes ne sont pas encore remis aux producteurs de médicament », ajoute-t-il.

Il faut ajouter à ce retard bureaucratique, les délais en termes logistique (dédouanement, contrôle qualité, etc.), ainsi que les délais de fabrication au niveau des entreprises algériennes. « Il devient clair que même pour les programmes donnés au mois de janvier et février, cette rupture de médicaments persistera jusqu’au mois de mai. C’est là qu’est est la mauvaise nouvelle pour le citoyen algérien », annonce M.Kerrar.

La Présidente de l’ADPHA, Hassiba Boulmerka, tient à souligner que la démarche de la FAM à travers cette conférence de presse est de « tendre la main aux autorités publiques. » « Ce sont nos partenaires et nous ne sommes pas ici pour une quelconque provocation », lance-t-elle. « Depuis le mois d’août, nous avons essayé d’attirer l’attention du ministère de la Santé pour dénoncer ce retard accumulé », révèle Mme Boulmerka. « Nous devons travailler en équipe. Nous avons à notre niveau des statistiques concrètes du terrain sur : la production, l’importation, la consommation réelle. Nous invitons solennellement le ministère de la Santé à prendre en compte nos doléances  . C’est une urgence ! » déclare-t-elle. Elle d’ajouter que « s’il y a une insuffisance dans les institutions, la Fédération algérienne du médicament tend la main pour collaborer ».


Évaluer cet élément
(4 Votes)

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.

  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Sondage

L’Algérie occupe une flatteuse 38e place dans un classement onusien jugé sérieux sur le bonheur dans le monde. Comment expliquez-vous un tel rang :

Vidéos

CPP du 18.3.2017 : Combien se vend une tete de liste pour la députation ? L’après Bouteflika a-t-il déjà commencé ? Wassim Youcef et pas Kamel Daoud ?

Vidéos

"L’Opep et ses partenaires doivent reconduire leur accord de baisse de production"- N. Zouioueche

A ne pas manquer

Prev Next

Face à "l'école de l'échec", le Pr Chemseddine Chitour appelle à une "révolution des jeunes"

Les industriels étaient absents au Forum de l'industrie algérienne (FIA) mais cela valait le détour avec un Chemssedine Chitour très pessimiste qui a changé de thème pour dénonçant "l'école de l'échec" et appeler à une "révolution des jeunes".

Ratage : Un Forum sur l’industrie algérienne sans les industriels nationaux

   Ce devait être un grand événement réunissant les grands noms de l’industrie algérienne. Cela n'a pas été le cas. Aucun industriel n’a été présent ou représenté. Le "Forum sur l'industrie algérienne est devenu une simple rencontre d’experts.

Mahieddine Tahkout, le punching ball de l’échec industriel algérien (Opinion)

  La controverse autour de l'usine Tahkout a révélé l’indigence du projet industriel du gouvernement de M. Abdelmalek Sellal, mis en musique par Abdesslam Bouchouareb.