Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Mercredi, 26 Avril 2017

  •   Maghreb Emergent avec APS
  • mercredi 4 janvier 2017 13:45

Importations : L’étiquetage en langue arabe à l’étranger a coûté à l’Algérie plus de 584 millions d’euros en 2016

L’étiquetage en langue arabe réalisé à l’étranger pour les produits importés par l’Algérie est estimé à 584,175 millions d’euros en 2016, selon le ministère du Commerce. Alors qu’il ne coûterait que 81 millions d'euros,  s'il se faisait sur le sol national. Soit un surcoût de 500 millions d’euros.

 

 

Le coût d'étiquetage en langue arabe à l'étranger des produits importés par l'Algérie est de 3.000 euros pour chaque conteneur, apprend-on mercredi auprès du ministère du Commerce qui permet, désormais, de réaliser cet étiquetage sur le territoire national.

Selon une évaluation faite par ce ministère, l'Algérie a importé 556.355 conteneurs toutes marchandises confondues en 2016. Sur cette base, ce département ministériel indique que si l'on admet que 35% seulement de ce nombre de conteneurs a fait l'objet de contrôle de la conformité, soit 194.725 conteneurs, et en tenant compte que le coût minimum de l'étiquetage en arabe à l'étranger est de 3.000 euros pour un seul conteneur (selon l'avis des professionnels), le coût global supporté par l'économie nationale a été de 584,175 millions d'euros en 2016 (équivalent de 65 milliards DA), "ce qui constitue un surcoût pour le Trésor public".

Or, poursuit le ministère, le coût d'étiquetage serait beaucoup moins important s'il se faisait sur le sol national en étant estimé à 9 milliards de DA (soit l'équivalent de 81 millions d'euros). En outre, ce coût en devises sera encore plus important si l'on rajoute les frais supplémentaires engendrés par le blocage aux frontières (paiement des surestaries en devises), ce qui entraînera systématiquement un renchérissement des produits importés supporté par le consommateur final, note-t-il encore.

Réduire les coûts à l’importation

Pour rappel, l'étiquetage obligatoire en langue arabe des produits importés est désormais permis sur le territoire national, sauf pour les produits alimentaires préemballés périssables, a indiqué une instruction récente du ministre du Commerce, Bakhti Belaïb.

"L'instruction a pour objet de permettre aux opérateurs économiques de réaliser l'étiquetage en langue arabe sur le territoire national au niveau de leurs locaux ou dans les installations spécialisées d'une entreprise tierce", précise ce document adressé aux directeurs du commerce de wilayas.

Cette mesure vise à réduire les coûts à l'importation, de développer un nouveau segment d'activité sur le marché national (société de marquage, codage et étiquetage industriel) et de protéger le pouvoir d'achat des consommateurs, selon la même source.

L'étiquetage en langue arabe des produits importés, obligatoire depuis 2009, était réalisé dans le pays de l'exportateur, sachant que la non application de cette mesure entraînait le renvoi de la marchandise vers le pays expéditeur, une situation engendrant un coût en devises pesant sur l'économie nationale. 


Évaluer cet élément
(1 Vote)

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.

1 Commentaire

  • "J'ai appris une langue qui ne m'a même pas servit à monter un âne" C'est la réflexion d'un allemand qui a visité le Maroc après avoir étudié l'arabe artificiel et officiel en Allemagne et ceci dans les années 1940 , je crois.Cela résume tout. Des peuples honteux de leur langues maternelles (à l’exception des kabyles) peuvent-ils connaitre le progrès ,la liberté et la modernité ???

    Rapporter AKSIL vendredi 6 janvier 2017 15:13
  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

"Les ventes de tablettes en baisse dans le monde, en hausse en Afrique"- Khadidja Kazitani-Deloitte Algérie

Sondage

L’Algérie occupe une flatteuse 38e place dans un classement onusien jugé sérieux sur le bonheur dans le monde. Comment expliquez-vous un tel rang :

Vidéos

L’alerte de Brahim Hasnaoui : La moitié des entreprises privées algériennes du BTP en péril

A ne pas manquer

Prev Next

A l'Algiers Startup Conference, Sellal promet une hausse du montant des crédits sans intérêts

Le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal, a promis lundi aux jeunes porteurs de projets que le gouvernement continuera à prodiguer les crédits bancaires destinés à développer leur business.

Algérie : Le contrat de 3 Mrd de dollars entre General Electric-Sonelgaz est "flou" (experts)

  Le contrat de 3 milliards de dollars pour la maintenance de centrales électriques algériennes signé hier entre Sonelgaz et l'américain General Electric suscite des interrogations chez deux experts algériens. Ils le trouvent "flou", Sonelgaz n'ayant pas communiqué sur les termes du contrat.

Algérie : Coup d’envoi à la réalisation d’une usine de véhicules industriels Iveco à Bouira

  IVAL concessionnaire des marques IVECO Algérie a donné le coup d'envoi ce mardi matin aux travaux de réalisation d'une usine de montage de véhicules industriels, située dans la zone industrielle Oued El Berdi, dans la wilaya de Bouira.