Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Mercredi, 29 Mars 2017

La demande pour le crédit à la consommation commence à s’accélérer-E. Wormser sur RadioM (audio)

Eric Wormser, DG de Société Générale Algérie (SGA) /Ph: Ahmed Sahara

Les premiers chiffres de SGA sur le crédit à la consommation relèvent que  le BBM (Blanc, brun et le mobilier) tient la tête du podium des produits sollicités, alors que le crédit auto ne représente que 15% des demandes.

 

Le crédit à la consommation a démarré lentement, mais la demande tend à s’accélérer ces dernières semaines. C’est ce qu’affirme Eric Wormser, DG de Société Générale Algérie (SGA) qui a passé des accords avec les différents fabricants de produits éligibles à ce crédit.

Lors de son passage sur le plateau de la webradio RadioM, M. Wormser explique ce démarrage timide par la nature même de ce produit qui est un crédit à la consommation affecté à la production nationale. Selon lui, il a fallu un travail « d’éducation et d’apprentissage à la fois pour nos clients et notre réseau pour préciser quels type de produits peut-on financer ».

Selon les chiffres qu’il a présentés, ce n’est pas le crédit automobile qui a été le plus sollicité mais plutôt le BBM (Blanc, brun et le mobilier).  Depuis le premier avril,  5 000 simulations ont été faites au niveau des agences de SGA et 1000 dossiers ont été décaissés pour un montant de 400 millions DA. Seulement, 15% de ces crédits ont été affectés à l’automobile, a-t-il précisé. Et d’ajouter que sur 1000 dossiers, la moitié des décaissements ont été réalisés ces trois dernières semaines.

Affirmant que la demande pour le crédit à la consommation va s’accélérer les prochaines semaines tant « la courbe de connaissance et d’apprentissage du réseau et des clients » pour ce produit est ascendante, M. Wormser explique le timide engouement pour l’automobile par les problèmes de disponibilité chez Renault Algérie au lancement du produit.

Mais, le crédit auto va véritablement décoller avec les nouveaux constructeurs qui s’apprêtent à s’installer en Algérie. En tant que « leader dans le financement structuré en Algérie » SGA compte passer des accords avec tous ceux qui ont manifesté leurs volontés d’investir dans la construction d’usines de montage en Algérie, a souligné M. Wormser

Extrait vidéo : 

 

Ecouter l'émission: 

 


Évaluer cet élément
(1 Vote)

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.

  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Sondage

L’Algérie occupe une flatteuse 38e place dans un classement onusien jugé sérieux sur le bonheur dans le monde. Comment expliquez-vous un tel rang :

Vidéos

CPP du 22.3.2017 : Sonatrach, la preuve du vide ou de la folie ? Zetchi, ou comment gâcher une bonne candidature à la FAF

Vidéos

Algérie - "L'appel d'offres de 4GW en solaire est un échec annoncé " selon Mourad Louadah (FCE)

A ne pas manquer

Prev Next

Algérie-"Il faut continuer à augmenter les prix de l’énergie, mais de façon graduelle"- Pr. Chitour (audio)

Le Pr Chitour appelle à la mise en place d’« un bouquet énergétique incluant le solaire, l’éolien, le géothermique mais le gisement le plus important restera celui de l’économie d’énergie ».

Algérie : Dans l’industrie automobile naissante, la transparence de l’actionnariat est aussi en question

Le développement d’une industrie de montage automobile dans notre pays ne soulève pas seulement un problème technique de « taux d’intégration ». Il renvoie aussi à un enjeu relativement méconnu et encore peu médiatisé : celui de la nature de l’actionnariat des nouvelles entreprises créées au cours des dernières années et donc de l’identité exacte  de leurs propriétaires. Une question pas forcement très...

Hydrocarbures- L’abandon de la loi Khelil a entrainé la fuite des investisseurs (Benachenhou)

Pour l’ancien ministre des Fiances, depuis 2002,  l’Algérie collectionne les contradictions qui font fuir les investisseurs.  Et il défend la loi Khelil sur les hydrocarbures qui n’était pas mauvaise, selon lui.