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Ce point de vue est logique car en effet il y a une absence d'égalité entre le droit d'un musulman d'épouser une non musulmane et non pour le cas d'une musulmane et de plus contradiction entre le fait que les mariages célébrés à l'étranger sous le droit européen (français par exemple) pour une femme de nationalité maghrébine (c'est le cas pour les algériennes) sont reconnus par l'état civil des pays du Maghreb et donc transcrits. Le seul blocage subsiste au niveau du passeport sur lequel les autorités refusent de mentionner le statut marital. Encore une aberration moyen ageuse ..