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Dimanche, 21 Janvier 2018

  •   El Kadi Ihsane
  • samedi 28 octobre 2017 08:02

Pourquoi Abdelkader Messahel a éructé le dépit terminal de l’économie 1.0

La chronique hebdomadaire de El Kadi Ihsane sur El Watan, essaye de décrypter le sens de la diatribe du ministre des affaires étrangères qui autocélèbre l’Algérie terre du business et désigne les autres, mendiants et délinquants.

 

 

 

Il existait peut être encore un doute sur l’incapacité algérienne actuelle à conduire une modernisation économique pour sortir de la mono-exportation. Il s’est définitivement dissipé ce week-end lors de l’université du FCE. Pourquoi ? Parce que le cœur du logiciel du pouvoir a été exprimé, en ce lieu, non pas par le premier ministre Ahmed Ouyahia, soucieux de faire entendre sa petite musique virtuellement pro-business, mais par Abdelkader Messahel, le chef de la diplomatie algérienne, intime du premier cercle présidentiel et foncièrement satisfait du statu quo. Deux éructations qui ont tonné sur les réseaux sociaux. Elles disent exactement ce que pensent le régime de lui même. Qu’il est le meilleur en tout. Et en échantillon, le meilleur pour attirer les investisseurs et le meilleur pour être accueilli en Afrique. Ces deux détonations, qui coutent aujourd’hui à l’Algérie une inutile sur-crise diplomatique avec le Maroc, sont infiniment plus graves dans leurs incidences internes. Il y’a d’abord la forme. Abdelkader Messahel a défendu l’Algérie en insultant les autres. Dans un style décousu, une morgue étouffante, et une suffisance imbécile. Pour la première fois, le ministre des affaires étrangères se devait de sortir du glossaire de 400 mots de son discours scellé  depuis dix ans sur l’action diplomatique algérienne. Il devait s’adapter à une requête précise et nouvelle. Comment devenir un dragon en Afrique lorsqu’on détient son 3e PIB ?  Et là il a renvoyé le pays face à sa réalité. L’incompétence d’une grande partie de ses élites. Car Abdelkader Messahel ne comprend pas ce que veut dire dans les codes mondiaux d’aujourd’hui «Doing Business ». Sinon il n’aurait pas affirmé que l’Algérieest le seul pays pour faire du business en Afrique du Nord. Il a confondu« plus grandes commandes publiques » et « meilleur climat des affaires ». Le Doing Business relate le second pas les premières. C’est pour cela que l’Egypte - que le diplomate a égratigné au passage - attire trois fois plus d’investissements étrangers que l’Algérie et le Maroc deux fois plus. L’Algérie est le pire pays d’Afrique du Nord pour le Doing Business. Si on exclut la Libye. Il y’a bien sur l’hypothèse de la mythomanie compulsive qui peut atténuer celle de l’incompétence. C’est presque moins grave. Le résultat étant le même. Le refus d’admettre que le chemin du salut passe par l’acceptation de ses tares. Pays bloqué sur un modèle ancien ou l’action du bas vers le haut, de l’initiative des acteurs vers la cristallisation des institutions (Taieb Hafsi) est gênée. Souvent combattue. Cette chronique ne va, par décence, pas étaler tous les classements liés au climat des affaires ou l’Algérie ferme la marche dans le groupe des pays qui horripilent son ministre des affaires étrangères. Elle décrète juste de manière solennelle et définitive l’impossibilité pour ce leadership politique de changer de modèle de croissance. Il est déjà le meilleur.

 

Le dépit de l’inaction

 

Il y a toutefois, à bien y regarder, autre chose que de la morgue et de l’autosuffisance dans la détonation de Abdelkader Messahel. Il y’a le dépit de l’inaction. Il est incarné par son dérapage intégral sur le Maroc. La même décence impose de survoler le cloaque du propos. Et d’aller au fond de l’affaire. L’Algérie est battue en Afrique par une économie du cannabis. Si les banques marocaines sont plus dynamiques à l’international que les banques algériennes, c’est grâce au blanchiment de l’argent du haschich. Et si la RAM taille des croupières à Air Algérie sur les slot de l’Afrique c’est parce qu’elle transporte autre chose que des passagers. L’économie du cannabis mondialise et modernise plus vite et mieux qu’une économie du gaz et du pétrole. Même dilemme que celui entre l’incompétence et la mythomanie. Il ne faut pas choisir. Juste épiloguer. Le cœur du logiciel des années Bouteflika avoue qu’il ne sait pas. L’attractivité du Maroc  pour les investisseurs étrangers « c’est une zone de libre échange ou les bénéfices repartent à l’étranger et qui fait travailler quelques marocains ». L’exercice ressemble à un suicide rituel en assemblée publique. Les chefs d’entreprises du FCE attendaient, pour une grande partie, un appui « souverain » pour  faire autrement. Et cet autrement est présentée comme une machination. Il s’agit rien d’autre pour l’Algérie dans l’avenir que de trouver son chemin - adapté à son histoire social et à son plus grand potentiel de marché  - vers ce que Messahel a décrié dans le pire style imaginable pour un chef de la diplomatie : conquête de marchés extérieurs, implantation sur le marché africain, grande attractivité du capital étranger, tourisme de masse, hub logistique et de transports de passagers (ports et Air Algérie), économie de services notamment digitaux, mouvement de capitaux en soutien aux entreprises à l’export (les banques). Le ministre des affaires étrangères algérien ne sait, en toute bonne foi, pas que la trajectoire anti-crise qui se dessine pour son pays rapprochera l’Algérie du Maroc. C’est pourtant écrit dans le document de la task-force sur le nouveau modèle de croissance.  Commandé par le gouvernement Sellal auquel appartenait aussi cet apôtre de la béatitude en costume cravate. Le cœur du pouvoir politique algérien a dit aux chefs d’entreprises qu’il ne fallait pas compter sur lui pour inventer un autre avenir. Il a ébouillanté la tentation  algérienne contrainte d’entrer d’une autre manière dans le monde que par sa matière première et ses importations. Il a dit aussi qu’il était incapable de se projeter dans un grand dessein de conquête. L’université du FCE a recueilli le souffle terminal d’une administration de l’économie cliniquement morte.

 

L’impôt sur la fortune est vieux

 

L’impôt sur la fortune est une nouvelle appellation d’un impôt sur le patrimoine qui existait depuis le gouvernement de Belaid Abdeslam de 1992-1993. Le projet de loi de finance pour 2018 a sorti les Algériens d’une dangereuse amnésie. La tentative en cours n’est pas la première de taxer les signes extérieurs de richesse. Belaid Abdeslam a introduit dans la loi de finance pour 1993 une réforme par laquelle le patrimoine, notamment foncier, était taxé. Mesure en soutien à l’austérité importante qui frappait les algériens et le trésor public en voie de cessation de paiement. L’exposé des motifs du présent projet de LF 2018 reconnaît que les contribuables n’ont pas joué le jeu, en rechignant à  déclarer les biens qui tombaient dans l’assiette de ce nouvel impôt. Conséquence, il n’existe aucun chiffre sur son rendement. Le nouvel impôt rebaptisé « sur la fortune », descend le seuil d’imposition à 50 milliards de centimes, exclu les résidences primaires (habitation) et double son barème d’imposition. Cela pourra faire gagner jusqu’à 260% de revenus supplémentaires au trésor sur certains cas explique le projet de loi de finance.  Il faut donc se résoudre à comprendre que l’administration fiscale a échoué pendant 24 ans à recouvrer l’impôt sur le patrimoine. Pourquoi va t’elle mieux réussir aujourd’hui avec l’impôt sur la fortune ? Parce que la volonté politique est plus forte. Fake ? Impératif de finir sur un sourire, une chronique aussi dramatique.


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11 Commentaires

  • Admettons un instant que tout ce qu'a dit Messahel est la vérité absolue, et qu'en plus il était tout à fait légitime qu'il le dise, dans la forme et dans le fond. Mr Messahel veut donc nous faire croire que les 700 tonnes de cannabis produites annuellement au Maroc (chiffres des rapports internationaux), ont une meilleure incidence économique que les 70 millions de tonnes de pétrole produites par l'Algérie ? C'est une insulte à l'intelligence des algériens en premier lieu. Bref, concernant le blanchiment d'argent, et d'après l'étude pour l'année 2017 de l'Institut suisse Basel spécialisé dans ce domaine, l'Algérie est la championne en Afrique du Nord concernant le blanchiment d'argent, le Maroc vient juste après, suivi de la Tunisie. Autant dire que sur cette question, aucun des 3 pays ne peut donner des leçons aux deux autres....http://www.algerie-dz.com/forums/showthread.php?t=410678

    Rapporter LAndalou lundi 8 janvier 2018 02:16
  • et si la France decidait de legaliser la consommation du hachich, que dirait M.Messahel, en voyant les recettes marocaknes exploser? que c'est un complot contre l'algerie?

    Rapporter terrak mouloud dimanche 29 octobre 2017 19:27
  • Tout en étant d,accord sur le jugement de l'auteur de l'article quant au caractère obsolète de l'action de la diplomatie algérien "façon Messahel" , on pet aussi imaginer que cette provocation vise à créer un abcès de fixation que le clan présidentiel utilisera pour commettre les pires dépassements contre la démocratie. Les deux clans prédateurs à la tête des régimes algériens et marocains, sont, apparemment, dans une compétition où tous les coups sont permis et chaque provocation de l'un contre l'autre et vice-versa, sert leurs intérêts.Des alliés objectifs, quoi!

    Rapporter LAHLOU samedi 28 octobre 2017 23:38
  • Merci aussi pour la censure pourtant j'ai défendu le journaliste

    Rapporter pixies samedi 28 octobre 2017 16:23
  • Le Maroc n'a pas de leçons à recevoir d'un pouvoir illégitime qui spolie le peuple Algérien frère de ses richesses pétrolières et gazières et qui blanchi dans les paradis fiscaux l'argent sale issu du trafic des armes, de la cocaïne, des psychotropes et des aides européennes détournées par les terroristes du "polisario".
    Le Maroc n'est pas responsable de la production ni du trafic de cannabis, au contraire le monde entier salue les efforts de notre pays à éradiquer méthodiquement les plantations de la feuille de cannabis qui pousse sur notre sol par la volonté de Dieu, et ce sont les mafias transfrontalières internationales qui achètent aux paysans Marocains les stocks de fleurs de cannabis destinées à l'industrie pharmaceutique pour "produire" de la drogue, la "dealer" dans les rues de leurs pays respectifs et profiter d'une manne financière qui alimentent directement leurs activités criminelles, le Maroc n'étant nullement impliqué ni bénéficiaire dans ce vaste trafic financier.
    Au lieu de s'offusquer comme de saintes vierges effarouchées, les Algériens doivent se poser les bonnes questions à savoir : comment le haschisch finit dans les rues d'Alger ? Est ce le Maroc ? Non, ce sont des Algériens et généralement des trafiquants des forces du pouvoir qui produisent, transportent et dealent la drogue à leur propre peuple et à leur propre jeunesse.
    La question légitime est donc celle ci : Combien gagnent ils et par quels réseaux blanchissent ils les revenus du deal de cannabis ?
    Merci à M. Messahel d'y répondre.

    Rapporter Ibn Battouta samedi 28 octobre 2017 15:04
  • le pauvre messahel ils en pouvait plus de ce maroc! son obsession par excellence,le maroc qui retourne trionfalement au sein de l'UA et que le temps des slogans vides et de la propagande algerienne qui parlait sans aucun deragement dans cette institution est fini ,maintenant les choses très difficiles commencent dejà a stresser ce monsieur en afrique,sur le dossier lybien son echec par excellence, ou il arrive on lui parle des accors de skhirate( sauf en algerie bien sur ou on evite comme la peste de parler de ce accord ) signè au maroc sans beaucoup de bruit et lui le pauvre ca fait des annèes qui court a droite et a gauche en vendant ce fameux role de l'algerie que personne ne lui reconnait! au mali un autre echec et malgrè les tentatives de vouloir ecarter le maroc de ce dossier on assiste au grand retour du maroc meme militairement avec le G5 et la france bien sur, en europe et en moyen orient ce n'est un secret pour personne la position du maroc et ses rapports priviligiès avec ses pays en comparaison a l'algerie, en economie ou il vat on lui met devant le nez l'agriculture marocaine,le tourisme marocain,l'industrie automobile marocaine ,les banques marocaines...sans parler du charme marocain et de son histoire millennaire de sa culture de sa stabilitè politique et institutionelle de sa securitè absolue....que le pauvre voit reconnu partout dans le monde et lui qui n'arrive a vendre rien de rien de son pays...ca doit etre un vrai cauchemar pour le pauvre,laissez le exploser un petit peu pour se liberer un peu,mais le pauvre a oubliè que les tonnes de hachiche marocain qui entrent en algerie c'est pas la RAM qui les achemine vers l'algerie mais bel et bien des algeriens pur sang et peut etre des generaux des hommes puissants...et que au dela de la forte demande et des succès de consommation de toute sorte de drogues qui circule en algerie peut etre meme lui il snif quelquechose,cet argent algerien doit circuler aussi de quelque part en algerie?et peut etre finnacer quelque chose aussi en algerie et ailleur! allah ychafih meskine

    Rapporter saido samedi 28 octobre 2017 12:43
  • @ LHomme de Méchta-Afalou:
    Il écrit surement mieux que 90% des autres journalistes algériens.

    Par ailleurs, le journaliste ne caresse pas le maroc dans le sens du poil comme tu le prétends.
    Voilà ce qu'il dit:
    "Abdelkader Messahel a défendu l’Algérie en insultant les autres"

    Il reproche au ministre d'user d'un langage abrupte et non diplomatique pour rehausser sa propre image (cf. l’Algérie). La méthode est très douteuse comme expliqué.

    Que le Maroc blanchisse l'argent du hashich, ça ne fait pas de doute. Mais que l'accusation provienne d'un ministre, sans en apporter la preuve est de la diffamation.

    Et pour finir, je dirais que cet épisode était là juste pour détourner l'attention de la galerie.

    Rapporter pixies samedi 28 octobre 2017 10:20
  • LES BOUCS ÉMISSAIRES

    Note: Le bouc émissaire a été depuis la nuit des temps maltraité, insulté puis tué. Oui, tué. Djinsis Khan, Attila le Hun,
    nos califes à nous ont tous tué au moins un bouc émissaire.

    Quand un bouc émissaire après des kilomètres à pied dans un terrain difficile avait atteint le camp du seigneur pour annoncer à ce dernier une mauvaise nouvelle concernant une bataille perdue, une catastrophe ou autre, alors ce pauvre bouc émissaire était tué. Par le seigneur enragé et fou de colère.

    L´histoire sanglante de l´humanité regorge d´exemples de ces boucs émissaires qui ne faisaient que leur devoir, celui de rapporter les faits véritables.

    On ne peut qu´admirer le courage de ces boucs émissaires qui au risque de leur vie n´ésitaient pas de rapporter la mauvaise nouvelle. Au seigneur. Qui , au lieu d´analyser la situation et renvoyer le bouc émissaire vers le théâtre de la catastrophe avec des ordres et instructions pour renverser la situation au plus vite, tuait le bouc émissaire.

    La conséquence est qu´une fois le bouc émissaire tué, ceux qui essayaient par tous les moyens de renverser la situation et qui attendaient une réponse de leur seigneur perdaient et la bataille et le moral et la vie, á des dizaines de kilomètres du palais ou de la tente.

    Comme on le notait, l´histoire regorge de ces exemples. Des Sumériens, Babyloniens, Anciens Égyptiens, Romains, Anciens Grecs, Arabes en passant par tous les âges et toutes les nations.

    Aujourd´hui, le bouc émissaire a changé de titre et se nomme journaliste et donc quand un journaliste décrit les faits, il est non seulement jeté en prison mais aussi attaqué par les baltajias du pouvoir corrompu en place.

    Sous couvert de " nationalisme", de "patriotisme" de "trahison", les baltajias attaquent quiconque décrit les faits réels comme ils le sont. En fait attaquent le bouc émissaire.

    Des fois, certains boucs émissaire adoptent une autre stratégie pour sauver leur peau, les faveurs, leur position et surtout leur proximité à la marmite du pouvoir.

    Cette stratégie est aussi primitive que géniale. Notre bouc émissaire , étant bien conscient de la catastrophe économique, politique et sociale, au lieu de la décrire en quelques mots adopte une autre approche.

    Ce bouc émissaire s´attaque donc à l´ennemi en essayant de le réduire, bien conscient que l´ennemi désigné a déjà gagné la bataille. Ainsi, les armes de l´ennemi sont deécrites comme des jouets, les ressources humaines et économiques sont décrites comme " makaïn Oualo", les rapports indépendants internationaux comme élevant le pouvoir de notre bouc émissaire aux summum du progrès et
    de la puissance.

    Notre bouc émissaire utilise tout l´attirail de l´insulte gratuite, d´égot "patriotique" pour en fait décrire inconsciemment une catastrophe sociale, économique et politique de son pouvoir,
    mais le fait de manière à sauver sa peau.

    Ce faisant, notre bouc émissaire a rendu un service inestimable à son " ennemi" juré, le pays voisin. En effet, les militants des droits de l´homme, les syndicats, les mouvements populaires qui luttent chaque jour dans le pays voisin pour accélérer le développement, le progrès, la bonne gouvernance se retrouvent face à un faux problème entre deux pouvoirs.

    En réalité, la constatation du bouc émissaire aujourd´hui lui a sauvé la peau et aussi sa place tout près de la marmite du pouvoir. Ainsi, "Makaïn Oualou, largent du hachsch, la RAm transporte autre chose etc.." " On est le Premier, le plus puissant" etc.

    Le pouvoir en place a logiquement eut un rapport falsifié ce qui est grâve. Car le pouvoir va continuer dans sa lancée suicidaire en étant persuadé que les pays voisins "Makaîn Oualou". N´ont rien.

    Si notre bouc émissaire avait eu le moindre atôme de courage, il aurait au lieu de faire dans l´insulte et la falsification des faits tout simplement décrire la réalité de son pays même en pompes, mais laisser " l´ennemi" tranquille.

    Loin des yeux, loin du coeur . Le résultat de l´approche de notre bouc émissaire est qu´au lieu de s´attaquer d´urgence aux dysfonctionnements gravissimes qui minent son pays comme les autres pays de la région, le résultat est que le pouvoir et ceux qui ont avalé ce rapport de notre bouc émissaire vont tout simplement oublier d´éteindre le feu chez eux et concentrer toute leur énergie à admirer l´incendie de leur voisin.

    In Grandeur et Décadence Du Bouc Émissaire, page 17,
    par Zineb Bent Abbas, Éditions Du Bouc Rafistolé,
    ISMN 6574, 1972

    Rapporter Belkbir samedi 28 octobre 2017 10:11
  • Il reste vrai que c'est un impair qui décolore un peu le prestige (reconnu) de la diplomatie algérienne.

    Rapporter Mouhammad vendredi 27 octobre 2017 22:41
  • Cet article est certainement commandé par le Makhzen et sera rétribué par conséquent avec l'argent du Haschich. Merci au passage pour la censure.

    Rapporter Mohamedz vendredi 27 octobre 2017 21:00
  • El Kadi Ihsane, non seulement vous écrivez mal - car votre prétentieux galimatias n'est pas du français- et de plus vous ignorez l'usage de la ponctuation et des paragraphes, mais en plus vous nous faites du " Tout contre l'Algérie Tout pour le Maroc" en caressant les marocains, ce qui par les temps qui courent constitue un acte de haute trahison.
    Je sais, nous savons que nos dirigeants ne sont pas des lumières et c'est l'honneur du journaliste d'exercer le quatrième pouvoir surtout dans un pays dont les trois premiers sont confisqués; mais ce n'est pas une raison pour ............ à nos pires ennemis. Nos ennemis marocains, eux, ne font jamais ça
    Contentez vous de faire des articles à caractère économique au lieu de blanchir les marocains de leurs turpitudes.

    Rapporter LHomme de Méchta-Afalou vendredi 27 octobre 2017 20:27
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