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Vendredi, 20 Octobre 2017

  •   El Kadi Ihsane
  • dimanche 6 août 2017 10:02

Bouteflika et l’argent, pourquoi l’offensive « anti-oligarques » va retomber à plat (analyse)



Le président de la république ressort sa croisade contre l’argent mal acquis. Cette fois les choses sont différentes. Et son frère Saïd peu partisan du procédé.

 

Le 27 juillet 2008, les présents à la réunion Gouvernement Walis écoutent un discours aussi pétrifiant qu’inattendu du président Bouteflika. Les privatisations mais surtout les Investissements directs étrangers (IDE) sont attaqués. Des allusions directes sont faites à Lafarge qui vient de rentrer en Algérie en rachetant Orascom Constructor à la Bourse du Caire et à Djezzy (Orascom Télécom) qui rapatrie de trop gros dividendes à ses yeux. «Nous avons cru emprunter un chemin qui mènerait vers le paradis. Aujourd’hui, il faut une révision radicale de plusieurs choses maintenant que nous savons que ce n’est pas la voie vers le paradis ». Un virage anodin ? Peut être pas. Au printemps 2003, éclate la faillite frauduleuse du Groupe Khalifa. Le président Bouteflika préfère l’option de la liquidation à celle de la recapitalisation par l’Etat utilisé deux années plus tard, dans un gouffre financier bien plus grand, le groupe privé Tonic Emballage. 2003 et 2008 ont quelque chose en commun. Ce sont des années préélectorales (présidentielles) ou Abdelaziz Bouteflika prend plaisir à reconstruire une image de « petit père du peuple » en s’attaquant aux symboles les plus forts du business. Souvent à raison, parfois à tort. Le fait est que son principal artifice de positionnement électoral est de marquer une distance active avec l’argent. Cet artifice de traumatologie n’a pas pu être utilisé en 2013, l’année préélectorale du quatrième mandat. L’AVC du 27 avril l’en a empêché. Avec l’offensive lancée en juillet 2017 contre Ali Haddad, le premier ministre Abdelmadjid Tebboune, incarne le bras armé du président dans ce qui ressemble à une nouvelle séquence « populiste » de prise de distance du pouvoir politique avec l’argent. La symbolique est d’ailleurs mise en mot par le premier ministre lorsqu’il a déclaré en juin dernier « l’Etat c’est l’Etat et l’argent c’est l’argent ».
Quatre différences qui font de 2017 une impasse
Les ingrédients de la nouvelle offensive « anti-affairistes » - rituel expiatoire - sont bien présents en 2017 comme avec Khalifa en 2003, et le groupe égyptien Orascom en 2008. A quatre grandes différences près. La campagne de « redressement » anti-argent a débuté plus tôt cette année (2017 pour 2019). Elle n’est pas portée directement par le président de la république. Elle s’attaque à une force, le groupe ETRHB, certes fragile économiquement, mais enkysté en réseau depuis des années (FCE notamment). Elle n’emporte pas l’unanimité au sein même du premier cercle présidentiel. Débutons donc par la première différence. En s’amorçant dès l’été 2017, la campagne a une année d’avance. La faute sans doute au contre choc pétrolier et à l’austérité qui s’installe. L’offensive contre l’argent facile – supposé de Ali Haddad et de ses amis - joue double. Elle prévient contre les frustrations populaires qui pointent. Elle maintient le président de la république en recours face aux « oligarques » qui auraient profité d’un « moment d’égarement de l’Etat », pour mettre la main sur les dépenses publiques. Le risque avec une offensive qui part d’aussi loin, est qu’elle porte la forte probabilité de s’essouffler avant d’atteindre ses deux buts. Convaincre les classes populaires que « les pistonnés du business » porteront leur grosse part de la crise d’une part, refaire d’autre part, l’image de Abdelaziz Bouteflika comme un homme au dessus de l’affairisme et de la concussion « politique-argent » que dénonce aujourd’hui son premier ministre. La seconde différence est capitale. Ce n’est pas Abdelaziz Bouteflika qui porte l’estocade contre « l’argent », c’est Abdelmadjid Tebboune, son premier ministre qui dit le faire en son nom. Cela a déjà permis à ses adversaires de la direction du FCE et de l’UGTA d’affirmer qu’il parle en son nom et que ce sont eux qui défendent le programme présidentiel. Tant que Abdelaziz Bouteflika ne peut pas monter le son, il ne peut pas directement tirer profit d’une campagne « mains propres » esquissée ou réelle. Son effet est de plus faible amplitude. Il risque même d’être nul. Car l’opinion attend une suite aux mises en demeure et autres allusions au transfert illicite vers l’étranger. L’affaire Khalifa a été suivie de la dissolution du groupe, de l’arrestation de son fondateur (à l’étranger avant extradition), et d’un procès retentissant en janvier-février 2007, ou des ministres, le gouverneur de la Banque d’Algérie et d’autres personnalités publiques sont passés à la barre. L’attaque contre Orascom (incarnation de l’argent supposé mal gagné par des étrangers) a été suivi d’une nationalisation (par acquisition de 51% du capital) de Djeezy, et par la loi de finance complémentaire (LFC) de 2009 qui réduit à 49% la part des étrangers et généralise le droit de préemption de l’Etat sur tout actif étranger qui change de propriétaire. En 2017, la matérialisation de l’assaut contre « l’argent délictueux » devrait au moins aller aussi loin,parallélisme des formes, que face aux deux groupes de Khalifa et de Orascom, les deux symboles offerts (et sacrifiés) à la rédemption présidentielle.
Said Bouteflika en modérateur « réaliste » face à son frère président
La troisième et la quatrième différence font le sel de l’actualité politique de cet été. Ali Haddad n’est ni Abdelmoumen Khalifa, ni Naguib Sawiris. Il a immédiatement montré sa capacité de nuisance en mobilisant un front anti-Tebboune. Et, il faut l’admettre, il semble avoir réussi à se faire entendre comme un interlocuteur qu’il sera difficile de « liquider » pour faire propre sur soi. Cela ne prédit pas de la suite. Mais introduit un biais dans le rite présidentiel pré-électoral. La prise de distance avec l’argent est plus compliquée. Même dans sa première esquisse. La faute au quatrième mandat qui a brutalement accéléré le mélange incestueux de la création de richesses (capitaines d’industrie) et la régulation-redistribution (pouvoir politique et administratif). Le point de confluence de ce mélange est bien sûr Said Bouteflika. Le nom du frère du président a réussi à passer entre les gouttes dans la série de scandales révélées ces dernières années (les «leaks » et les Panama Papers). Le temps dira s’il était désintéressé à son échelle personnelle. L’essentiel est ailleurs. Ce qui intéressait en priorité le frère du président, ces dix dernières années, était de faire gagner beaucoup d’argent aux amis qui soutiennent le président et lui donnent une profondeur sociale parmi les élites du capitalisme algérien. Ali Haddad et ETRHB sont la caricature de cet arrangement. Ils ne sont bien sûr pas les seuls. Lorsque, anticipant la montée des frustrations populaires dans l’avant année électorale, Abdelaziz Bouteflika pense pouvoir s’affranchir de cette situation et se refaire une image de « président propre » sur le dos de ses soutiens du quatrième mandat, il finit par se heurter à son frère Saïd. Entre Abdelmadjid Tebboune lancé, bille en tête, dans une mission de «redressement » contre « les oligarques » , et un réseau de soutien à la présidence à vie de Abdelaziz Bouteflika armé de ces mêmes «oligarques », Said Bouteflika est réaliste. Il ne veut pas sacrifier l’intendance pour racheter un blason propre auprès des Algériens. Certes il a pris ses distances de Abdeslam Bouchouareb « qui allait beaucoup trop loin » dans la monétisation de sa fonction ministérielle. Certes, il ne s’est pas mis en travers de la soudaine volte-face de son frère président préférant se séparer de Abdelmalek Sellal au profit de son pire adversaire dans le gouvernement. Mais, il ne peut s’empêcher de faire entendre, en mode bémol qui lui sied tant, sa différence dans le traitement des riches amis du quatrième mandat. Said Bouteflika est à la recherche de l’espace-temps nécessaire pour calmer les ardeurs de Abdelmadjid Tebboune, sans paraître se mettre en travers de l’intuition politique de son frère président qui lui souffle qu’il faut jouer à nouveau une carte du côté du « peuple » contre « les riches usurpateurs ».
Sans Chakib Khelil tout cela retombe vite à plat
Résumons. Abdelaziz Bouteflika a activé cet été 2017 un vieux stratagème rodé. Livrer des incarnations de l’argent facile à la vindicte populaire. En 2003, c’était au nom de la force des institutions de l’Etat (Affaire Khalifa). En 2008 au nom du patriotisme économique (Orascom), en 2017 au nom de la séparation « de l’Etat et de l’argent ». Cette fois l’opération, conduite par son nouveau premier ministre paraît plus périlleuse. Elle peut bien sûr déclencher un mouvement de sympathie dans l’opinion, à condition d’aller plus loin, de transformer les menaces en sanctions. Cela se fera, cependant, au prix d’un grand désordre dans le propre camp présidentiel. La planète du quatrième mandat a déjà connu  une tectonique active depuis plus d’une année et les départs de Amar Saidani, de la perte d’influence de son clan FLN de l’APN (Tliba, Djemai, ect..), puis du départ de Abdelmalek Sellal et Abdeslam Bouchouareb. Fatigué, incapable de prendre un rendez-vous à terme pour recevoir la visite du président français , Emmanuel Macron, Abdelaziz Bouteflika n’a pas l’énergie pour soutenir son premier ministre dans une grande opération de « nettoyage » de l’affairisme des années précédentes. D’autant que son principal relais pour diffuser ses orientations, son frère Said, n’est pas partisan d’un bûcher dressé aux amis entrepreneurs fidèles soutiens, notamment dans ce grand moment de doute de l’après AVC d’avril 2013. Les dividendes politiques sont incertains. Les dommages collatéraux garantis.
Le fond du problème est bien sûr plus systémique. Les années Bouteflika sont, depuis l’indépendance du pays, celles des plus grands transferts de valeur indue entre Etat et privés « amis » d’une part et au sein de l’Etat lui même (pots de vins au profit de responsables). La croisade lancée par Abdelmadjid Tebboune contre l’enrichissement illicite tombe à plat si elle ne relance pas le dossier Chakib Khellil. L’ETRHB est une entreprise basée en Algérie que le fisc algérien peut toujours presser (comme il l’a fait avec Orascom Télécom) s’il considère avoir été abusé. Symboliquement la reprise des poursuites est infiniment plus forte contre un homme, Chakib Kheilil, qui pèse virtuellement plus de 300 millions de dollars de pots de vins (virement de Saipem à Farid Bedjaoui son intermédiaire) et qui a été le plus puissant du gouvernement pendant dix ans de l’ère Bouteflika. Cela ne se fera pas. L’affairisme délinquant est monté très haut à l’ombre de l’impunité promise (dès 2007 au procès Khalifa). Il fait désormais corps avec le système de gouvernance de Bouteflika. C’est pourquoi les ruades de Abdelmadjid Tebboune n’illusionnent presque personne. Lui même finira sans doute par comprendre la fatuité de ce rituel qui revient tous les cinq ans pour annoncer au peuple que le Roi est bon. Et qu’il s’occupe des méchants.


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9 Commentaires

  • OUI, les responsables militaires portent toute la responsabilté de la catastrophe algérienne. Ils ont cédé en 2005 lorsque Bouteflika a ignoré les avis des enquêtes d'habilitation. Ce fut le début de la " voyoucratisation" de l'administration algérienne avec la nomination des voleurs avérés. A tel point que le comité executif de Sonatrach s'est retrouvé être une association de malfaiteurs (c'est la justice algérienne qui l'a démontré). Ils ont cédé en laissant Bouteflika réhabiliter Chakib Khelil ce qui va éviter à son lieutenant Ould Kaddour de se rendre à l'étranger pour recevoir ses instructions. Quand aux chefs militaires en poste, Bouteflika s'est arrangé pour écarter ses opposants. Il prépare depuis 15 ans le chaos (énergétique et économique) et l'affrontement entre la rue et ces militaires. Dans quel but? Faire de l'Algérie une deuxième Libye. Les militaires ne pourront pas dire demain qu'ils ne savaient pas qu'Ould Kaddour et Chakib Khelil sont des traitres à la nation.

    Rapporter fenec du desert mardi 29 août 2017 08:44
  • "Les décideurs" c'est à dire les chefs militaires influents de l'ANPL portent une lourde responsabilité en intronisant au mépris des règles électorales, des chefs d'Etat incompétents,incultes et avides de pouvoir et d'argent (excepté Boumediène et Zeroual).

    Rapporter AKSIL lundi 28 août 2017 19:03
  • C'est une analyse excellente qui s'est avérée exacte. L'auteur a enfin compris que tout tourne autour de la politique énergétique et de son metteur en scène Chakib Khelil. Lui qui ne croyait ni à sa réhabilitation officielle, ni à son nouveau rôle au sein du pouvoir, il commence à découvrir les vraies règles du jeu et s'écarte des analyses logiques mais fausses faute de données réelles. La plupart des intellectuels écrivent pour les vivants et s’intéressent aux 2% de notre source de vie alors que nous sommes tous condamnés par la politique de Chakib Khelil , l'homme qui a toujours dirigé la source de vie depuis 2000. Un internaute a déclaré dans son commentaire que Chakib Khelil aurait dû démissionner en 2005. Non, mes amis , la loi sur les HC de Khelil est passée, elle s'appelle ALNAFT. Cette agence a accompli sa mission de sabotage puisqu'il n'y a pas eu de renouvellement de réserves et qu'on n'aura plus d'électricité dans moins de 10 ans.
    On n'a pas voulu de Khelil comme premier ministre. Qu'à cela ne tienne, c'est son lieutenant qui dirigera le secteur et sera la tutelle d'un ministre de l'energie (originaire de sa ville) qui n'a même pas le bac! Je défie Ouyahia de s'ingérer dans les affaires de ce secteur qui représente 98% de notre source de vie.
    Nos journalistes sont autorisés à écrire sur les thèmes concernant les 2% qui restent. Ainsi, notre mort sera la résultante d'une crise energétique programmée par Alnaft & co. 12 PDG à Sonatrach depuis 2000 et cela n'étonne personne. La crise financière a perturbé ce complot dans la mesure où elle révèle les impacts d'une chute brutale de revenus, les dangers du modèle économique et elle menace le financement de la rémunération des traitres et des complices.

    Rapporter le renard du desert vendredi 25 août 2017 11:26
  • OK si El Kadi, mais c'est trop court d'affirmer que Bedjaoui est l'homme lige de Khelil ! ce dernier, pris dans le tourbillon du pouvoir, Bedjaoui n'était pas un intermédiaire ordinaire n'est-ce-pas ? ni lui ni les autres personnages cités dans l'instance SAIPEM devant les juridictions italiennes..cherchez bien et vous trouverez que leurs relais dans le SYSTEME etaient là depuis bien avant Bouteflika, et même Chadli .. et l'hypothese la plus probable est que Khelil n'a agit que comme un de ces politiciens qui croit que son heure viendra parcequ'il ne se pose pas de question sur la legitimité, la legalité et surtout l'opportunité de traiter avec ces intermediaires et il croyait peut etre en leur puissant soutien pour rester et grandir dans le SYSTEME....là est sa betise car, a mon humble avis il aurait du demissionner en 2005 lorsque sa loi a été rejettée..mais un ministre algerien ne demissionne pas, il baisse la tete et continue...encore que on se dispute de savoir si Benbitour a demissionné apres avoir reçu un message sur son limogeage imminent...on le constate encore...affaire du bac, affaire lamamra, affaire tebboune...on utilise encore ces intermediaires pour durer et sauver ce que l'opn peut sauver. Ainsi vont les affaires de notre pays

    Rapporter Chaib Sidi Boumediene vendredi 11 août 2017 20:39
  • Merci pour cette analyse qui démontre encore une fois que sous le règne de Abdelaziz Bouteflika l'argent mal acquis et tous azimuts a connu son heure de gloire

    Rapporter Bedrouvsky mercredi 9 août 2017 02:30
  • "Bouteflika et l’argent" est une vieille histoire qui date déjà depuis très longtemps.
    Depuis l'époque héroïque du révolutionnaire planqué au Mali, en passant par les milliards détournés et jamais remboursés du ministère des affaires étrangères, de "la traversée du désert" digne des mille et nuit qui s'en est suivie, tous frais payés par les "frères" émirs du Golfe, puis de la période de l'ami Gilbert Trigano et de ses clubs de vacances de rêve.
    Boumediène ainsi que ceux qui ont ramené cet être malfaisant à l’ego hypertrophié portent une très lourde responsabilité quand à l'état de délabrement généralisé de ce pays et la perte totale des valeurs essentielles qui fondent une nation civilisée

    Rapporter sam24 dimanche 6 août 2017 14:34
  • les citoyens lasses ont perdu la confiance et la crédibilité en leurs institutions face a ces cascades d affaires louches exposées par les médias. on ne peut faire du neuf avec du vieux; la représentation et la défense des interets du pays sont affectées par suite de l absence sur la scène internationale du president de la republique immobilise par une maladie invalidante;l absence de tenues des conseils des ministres;une situation qui dure et qui perdure très préjudiciable a la crédibilité du pays; a sa gestion et la coordination de l action gouvernementale;des visites de chefs d Etats reportées; les citoyens ne peuvent être convaincus de la portée et de l application efficace des mesures décidées par le premier magistrat qu ils ont élu que par les discours directs et de vive voix non par de lettres épistolaires .l Algérie mérite mieux que cette situation de stagnation

    Rapporter elhadj dimanche 6 août 2017 11:32
  • C'est pour ça qu'il faut virer Boutef.
    C'est déjà une insulte d’avoir un président infirme.
    D'un autre coté, il a échoué à moderniser l'Algérie (avec tout l'argent qu'on avait ...).
    On continue de parler de Zaouia, Rahmat Rabbi, plus grande mosquée ... dans ce pays.
    On est encore à l'état d'indigénat mais assumé.

    Rapporter pixies dimanche 6 août 2017 11:23
  • L’Algérie partie avec un système politique qui se voulait révolutionnaire mais en réalité bricolé par certains hommes qui en mauvais pères fondateurs l’avaient construit en dehors de toutes normes et valeurs internationales. Et cela continue avec ce monsieur, sujet de cette tempête dans un verre d’eau et qui n’est que le produit direct et l’enfant légitime de ces révolutionnaires de triste mémoire.
    Cette réaction quasi nationale de révulsion au vu de l’image de tous ces leaders politiques, économiques et autres est naturellement causée par la non-acceptance de ce système depuis sa naissance. Laissant le rétroviseur de cote et en regardant le futur, on n’est pas mieux logés.
    En effet, en 2050, le paysage économique et financier du monde ne fera pas exception. PwC https://www.pwc.com/gx/en/world-2050/assets/pwc-world-in-2050-summary-report-feb-2017.pdf , dans un récent rapport examinant les économies du monde en entier prédit que les 32 pays avec les plus grandes économies en vertu de leur produit intérieur brut mondial prévu par parité de pouvoir d’achat seront :
     32. Pays-Bas — $ 1,496 billions.
     31. la Colombie — $ 2,074 billions.
     30. Pologne — $ 2,103 billions.
     29. l’Argentine — $ 2,365 billions.
     28. l’Australie — $ 2,564 billions.
     27. l’Afrique du Sud — $ 2,57 billions.
     26. Espagne — $ 2,732 billions.
     25. la Thaïlande — $ 2,782 billions.
     24. la Malaisie — $ 2,815 billions.
     23. le Bangladesh — $ 3,064 billions.
     22. Canada — $ 3,1 billions.
     21. Italie — $ 3,115 billions.
     20. Vietnam — $ 3,176 billions.
     19. Philippines — $ 3,334 billions.
     18. Corée du Sud — $ 3,539 billions.
     17. l’Iran — $ 3,9 billions.
     16. le Pakistan — $ 4,236 billions.
     15. l’Égypte — $ 4,333 billions.
     14. le Nigéria — $ 4,348 billions.
     13. Arabie saoudite — $ 4,694 billions.
     12. France — $ 4,705 billions.
     11. la Turquie — $ 5,184 billions.
     10. Royaume-Uni — $ 5,369 billions.
     9. Allemagne — $ 6,138 billions.
     8. le Japon — $ 6,779 billions.
     7. Mexique — $ 6,863 billions.
     6. Russie — $ 7,131 billions.
     5. Brésil — $ 7,54 billions.
     4. l’Indonésie — $ 10,502 billions.
     3. États-Unis — $ 34,102 billions.
     2. l’Inde — $ 44,128 billions.
     1. Chine — $ 58,499 billions.
    Le monde est susceptible d’avoir changé radicalement de ce que nous connaissons maintenant mais comme on le voit, l’Algérie n’est nulle part en 2050. Merci

    Rapporter Faro Laz dimanche 6 août 2017 11:10
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