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Brevets d’inventions et propriété intellectuelle : L’ INPI français et l’INAPI algérien main dans la main pour un partenariat d’exception commun ?!!!
INPI et INAPI, voilà deux institutions d’Etats auxquels j’ai eu à faire dans le passé, ce qui me rappelle de très mauvais souvenirs

Couscous est que cette nouvelle connerie de partenariat France-Algérie ?

En 2004, nous avons eu à faire à un partenariat technologique de dupes France-Algérie qui a accouché de la société SAGEM ALGERIE, pour commercialiser dans mon pays les technologies de la biométrie que la société française SAGEM-MORPHO-SAFRAN I&S m’a volé, en 1990, alors que je dirigeais à Paris une Société de Service et d’Ingénierie Informatique familiale, laquelle fut liquidée, (abusivement et sans respect d’aucune procédure légale) par la mafia du Tribunal de Commerce de Paris, le 17 février 1992, avec des méthodes relevant du gangstérisme d’Etat.

En 2006, juste après mon retour d’exile, nous eu à faire à un nouveau partenariat technologique entre les corrupteurs français et les corrompus algériens qui accouché d’un honteux et péteux partenariat d’exception de voleurs et receleurs associés, entre la société française KEYNECTIS (créée le 14Juilllet 2004) et l’entreprise algérienne HB TECHNOLOGIES (créée en mars 2006) pour commercialiser (en violation du droit international régissant la propriété intellectuelle) dans mon pays les nombreuses solutions technologiques dont je suis devant l’eternel légalement l’inventeur.

Je vais m’arrêter là, parce que je sens que la moutarde commence à me monter au nez, car si je continu je risque d’être blessant, cassant, sans toutefois en être diffamant ce qui est un grand luxe qui m’autorise de traiter les de merdeux les voleurs et receleurs associés de SAGEM-HB TECHNOLOGIES

Cordialement, GUENZET SOFIANE, inventeur des technologies de la biométrie et du Système Monétique Biométrique SAOIB 31 et applications dérivées, dont les documents d’identités biométriques, les cartes CHIFA (VITALE2), les dossiers médicaux électroniques biométriques et j’en passe