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Ce constat est bien sombre a mon avis. Il faut bien voir que dans la formule d'industrie automobile choisivpar le gouvernement, soit 51% pour l'Algérie, il n'y aura jamais probablement d'integration avec un fort taux de la fabrication de vehicules. Est ce que vous pensez qu'un constructeur automobile va transférer toute sa technologie à un pays et devenir par suite spectateur d'une industrie qu'il a créé ? Il est clair que pour en arriver là, l'État devra tôt ou tard lacher du lest et au moins redonner la majorite des parts aux constructeurs s'il veut vraiment s'ouvrir la voie de l'exportation.