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Dimanche, 24 Septembre 2017

Maghreb Emergent

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Le président américain Donald Trump a déclaré mercredi avoir déjà pris une décision à propos de l'accord de 2015 sur le nucléaire iranien.
"J'ai pris ma décision", a-t-il dit trois fois à la presse, en marge de la réunion de l'Assemblée générale de l'ONU, sans cependant révéler davantage de détails. "Je vous dirai plus tard ce que j'ai décidé", a-t-il ajouté.
Aux Etats-Unis, le Département d'Etat américain a pour obligation d'adresser tous les 90 jours au Congrès une nouvelle certification indiquant que l'Iran se conforme toujours aux termes de l'accord sur le nucléaire. A ce jour, le gouvernement Trump a certifié à deux reprises la conformité des activités iraniennes. La prochaine certification doit se faire avant le 15 octobre 2017.
Selon la presse locale, M. Trump serait en désaccord avec ses conseillers en sécurité nationale sur la question du renouvellement de la certification de l'Iran. Il aurait par ailleurs déclaré au Wall Street Journal qu'il espérait "personnellement" que les activités de l'Iran seraient déclarées non-conformes en octobre.
En juillet 2015, l'Iran est parvenu à un accord sur son programme nucléaire avec six grandes puissances mondiales - les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la Chine, la Russie, la France et l'Allemagne. Cet accord impose des restrictions aux activités nucléaires iraniennes, et autorise des inspections régulières des installations nucléaires en Iran. En contrepartie, les Etats-Unis et l'Union européenne s'engagent à suspendre les sanctions liées au programme nucléaire iranien.
Donald Trump a récemment décrit l'Iran comme un Etat "voyou", entraînant une vive réponse de la part du gouvernement iranien.
Mercredi, le président iranien Hassan Rohani a notamment critiqué les propos "ignorants et malveillants" récemment tenus contre l'Iran par le président américain Donald Trump devant l'Assemblée générale de l'ONU.

Xinhua

Les députés Mohamed Amin Kahloul, Olfa Jouini et Mohamed Kahri ont adressé une correspondance officielle à l’Instance provisoire du contrôle de la constitutionnalité des projets de loi (IPCCPL) dans laquelle ils nient avoir signé la pétition déposée contre le projet de loi sur la réconciliation administrative, a déclaré, mercredi, à l’agence TAP, le chargé de communication au bureau de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Mongi Harbaoui.
Pour sa part, le président du bloc démocratique, Ghazi Chaouachi, a démenti toute falsification dans la pétition signée contre l’IPCCPL, affirmant que les députés en question “s’étaient déjà rétractés à plusieurs occasions”.
Le bloc parlementaire du Front Populaire (FP) avait déposé, mardi, un recours auprès de l’IPCCPL contre la loi sur la réconciliation administrative adoptée récemment par l’ARP, a déclaré à l’agence TAP le porte-parole du bloc, Ahmed Seddik.
Le recours a été introduit par 38 députés appartenant au bloc du FP et au bloc démocratique ainsi que des indépendants.
“Le recours compte 10 lacunes portant sur les procédures d’adoption lors de la plénière, les modes de soumission du projet de loi par la commission de législation générale à la plénière et d’autres sur la constitutionnalité du contenu de la loi sur la réconciliation administrative”, a-t-il précisé.
Le projet de loi organique n°2015-49 sur la réconciliation administrative a été adopté mercredi dernier, dans son intégralité, par l’ARP en plénière, avec 117 voix pour, 9 contre et 1 abstention dans une atmosphère tendue, l’opposition refusant de débattre du projet de loi en session parlementaire extraordinaire et exigeant de le soumettre au préalable au Conseil supérieur de la magistrature.

TAP

Emmanuel Macron estime qu'un "génocide" et une "purification ethnique" sont en cours en Birmanie, où vivent les Rohingya, une minorité musulmane persécutée.
Dans une interview accordée mardi et diffusée mercredi par l'émission télévisée Quotidien, le chef de l'Etat ajoute que la France prendra une "initiative" sur le sujet avec plusieurs autres membres du Conseil de sécurité des Nations unies.
"Une odieuse purification ethnique est en cours. Nous devons la condamner et agir. en demandant la cessation de ces violences, en demandant les accès humanitaires", déclare-t-il dans cet entretien réalisé en marge de l'Assemblée générale de l'Onu, à New York.
"Je souhaite que, et j'ai pris l'engagement ce matin (mardi-NDLR) de le faire, sur les Rohingya nous condamnions (...) ce génocide qui est en cours, cette purification ethnique", ajoute-t-il.
La France, poursuit-il, prendra l'initiative en ce sens avec plusieurs de ses partenaires du Conseil de sécurité.
Depuis le début de la crise actuelle, il y a un mois, 420.000 membres de cette minorité vivant dans l'ouest de la Birmanie ont trouvé refuge au Bangladesh voisin.

Reuters

Le déficit commercial du Maroc s'est aggravé à fin août de 4,9 1% sous l'effet de la hausse des importations, rapporte mercredi le journal "Aujourd'hui le Maroc".
Selon le journal, qui cite des statistiques de l'Office des changes relevant du ministère de l' Economie, la balance commerciale au titre des huit premiers mois de l'année a penché en faveur des achats, et les ventes se sont améliorées de 6,7% au moment où les achats se sont consolidés sur la même période de 5,5%.
Ainsi, ajoute le journal, l'écart commercial est estimé à 127,22 milliards de dirhams (environ 13,25 milliards de dollars) contre 122,33 milliards de dirhams (environ 12,7 milliards de dollars) une année auparavant.
L'approvisionnement en produits énergétiques est grimpé de 30,2%. Ils constituent 70,4% de la hausse totale des importations, explique le journal, précisant que les importations de ces produits sont ainsi passées de 3,5 milliards de dollars à 4,6 milliards de dollars.

Xinhua

La police britannique a annoncé jeudi matin l'arrestation d'un sixième suspect dans l'enquête sur l'attentat à la bombe commis vendredi dernier à la station de métro de Parsons Green de la capitale.
Un jeune homme de 17 ans a été interpellé à Thornton Heath, dans le sud de Londres, précise la police dans un communiqué.
A ce jour, les enquêteurs détiennent six hommes en garde à vue. Trois suspects, âgés de 25, 30 et 48 ans ont été interpellés au Pays de Galles, à Newport mercredi et mardi.
Deux autres hommes ont été arrêtés au cours du week-end, le premier, âgé de 18 ans, dans la zone portuaire de Douvres, le second, âgé de 21 ans, à Hounslow, en banlieue ouest de Londres.
La police n'a pas divulgué leur identité.

Reuters

 

Le Premier ministre russe Dimitri Medvedev effectuera le 12 octobre prochain une visite en Algérie, au cours de laquelle il procédera avec son homologue algérien à la signature de plusieurs accords de partenariat entre les deux pays.
"La visite le 12 octobre prochain à Alger du Premier ministre russe sera une occasion pour concrétiser les différents accords paraphés entre les hommes d'affaires des deux pays", a indiqué mercredi le vice-président de la chambre algérienne de Commerce et d'industrie (CACI), Riad Ammour à l'occasion de la tenue du forum d'affaires algéro-russe, en présence du ministre algérien des Finances, Abderrahmane Raouia, du ministre russe de l'Energie, Alexander Novak et de l'ambassadeur de Russie en Algérie, Igor Beliaev.
Ces dernières années, les relations économiques entre Alger et Moscou se sont sérieusement renforcées et les visites officielles multipliées.
Ainsi, le volume des échanges commerciaux a connu une hausse de l'ordre de 65,3% pour atteindre 1,4 milliard de dollars au terme de l'année 2016.
Rappelons que la visite effectuée par l'ancien Premier ministre Abdelmalek Sellal à Moscou en avril dernier a eu pour résultat un échange important de visites de délégations entre l'Algérie et la Russie, qui ont abouti à la signature de plusieurs partenariats dans le domaine du logement, de l'énergie nucléaire, des technologies nouvelles, de la culture et des télécommunications.

Xinhua

Les Etats-Unis s'opposent "fortement" au projet de référendum sur l'indépendance du Kurdistan irakien et appellent les dirigeants kurdes à lancer des négociations avec le gouvernement de Bagdad à la place, a annoncé mercredi le département d'Etat américain.
"Les Etats-Unis s'opposent fortement au référendum sur l'indépendance du Gouvernement régional du Kurdistan d'Irak, prévu le 25 septembre", a déclaré la porte-parole du département d'Etat Heather Nauert.
En août, les Etats-Unis ont demandé au gouvernement autonome du Kurdistan de repousser le scrutin mais ce dernier a ignoré les appels à la suspension lancés par la communauté internationale, qui redoute une montée des tensions susceptible d'interférer avec la guerre en cours contre le groupe Etat islamique en Irak et en Syrie.
La Cour suprême irakienne a ordonné lundi, à la demande du Premier ministre Haïdar al Abadi, la suspension du référendum, sans toutefois être en mesure de mettre en oeuvre cette décision, Erbil, la capitale du Kurdistan, disposant de sa propre force de police.

Reuters

 

“Pour la mise en œuvre de l’accord du 10 août 2017”, tel a été le slogan scandé par des anciens étudiants fichés par la police qui se sont rassemblés, mercredi, devant le siège du gouvernorat de Tunis.
L’accord prévoit la signature de contrats de travail et le recrutement des anciens étudiants fichés par la police à partir du 1er septembre courant.
“Ce mouvement s’inscrit dans le cadre de la semaine de protestations organisée par les fichés par la police dans tous les gouvernorats”, a indiqué Hamza Ben Aoun, membre de la commission de négociation des fichés à la TAP.
Une mobilisation nationale, a-t-il dit, est prévue le 25 septembre courant à la Kasbah.
“Ce dossier n’a pas été traité avec le sérieux requis”, a regretté Ben Aoun, déclarant que le gouvernement de Youssef Chahed n’a pas honoré ses engagements et n’a pas satisfait les revendications des fichés par la police.
Il a appelé le gouvernement Chahed à mettre en œuvre les accords conclus, dénonçant la politique d’atermoiement adoptée par l’ancien et l’actuel gouvernement.

TAP

Le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a invité mercredi les Nations unies à poursuivre leurs efforts "pour mettre fin à l'occupation israélienne de l'Etat de Palestine dans un délai donné".
S'adressant à l'Assemblée générale de l'Onu, le dirigeant palestinien a estimé en outre que la solution dite à deux Etats était menacée.
Si cette option venait à être abandonnée, a-t-il prévenu, les Palestiniens n'auraient d'autre choix que de "continuer la lutte et d'exiger la reconnaissance de leurs droits pour tous les habitants de la Palestine historique".
Avant de s'exprimer à la tribune de l'Assemblée générale, Mahmoud Abbas s'est dit néanmoins optimiste sur les chances de trouver un accord de paix avec Israêl avant la fin de l'année.
Il a chaleureusement remercié le président américain, Donald Trump, de l'avoir accueilli en marge de l'Assemblée générale qui se tient cette semaine à New York.
"Cela atteste du sérieux de Votre Excellence, monsieur le président, de parvenir à l'accord du siècle au Proche-Orient cette année ou durant les mois à venir, si Dieu le veut", a déclaré Mahmoud Abbas.

Reuters

 

Le Maroc et les Pays-Bas ont été reconduits à la présidence du Forum mondial de Lutte contre le terrorisme (GCTF) pour un nouveau mandat de deux ans, à l’occasion de la 8è réunion ministérielle de cette instance, tenue mercredi à New York.
“Le mandat actuel arrivant à échéance à la fin de 2017, les Etats membres ont demandé au Maroc et aux Pays-Bas de continuer de présider cette importante structure jusqu’en 2020”, a déclaré à la presse le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita, qui coprésidait cette réunion avec son homologue néerlandais, Bert Koenders.
“Le plébiscite pour reconduire le Maroc à la tête de cette instance est un témoignage éloquent de la confiance que la communauté internationale porte à l’approche marocaine, développée conformément aux Hautes Orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, pour lutter contre le terrorisme”, s’est félicité M. Bourita.
Cette décision constitue également “une reconnaissance de la contribution précieuse et souvent décisive du Maroc dans la lutte antiterroriste”, a-t-il ajouté.
Au cours de cette réunion, les pays membres ont adopté les Recommandations de Zurich-Londres sur la prévention et la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme en ligne et le Mémorandum d’Antalya sur la protection des cibles civiles dans le contexte de la lutte contre le terrorisme.

MAP

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