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Lundi, 20 Novembre 2017

Maghreb Emergent

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Le président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci, a affirmé jeudi à Paris que son institution entretient des relations de coopération avec le Conseil constitutionnel français, soulignant que les visites régulières permettent de les faire avancer.
"Nous avons depuis toujours des relations de coopération avec le Conseil constitutionnel français et les visites que nous nous rendons nous permettent de les évaluer et de les faire avancer", a-t-il indiqué dans une déclaration à l’APS, peu avant le début des travaux de l’Association des Conseils et Cours constitutionnels ayant en partage l'usage du français (ACCPUF) à laquelle l’Algérie a été invitée.
Il a rappelé qu’une "importante délégation du Conseil constitutionnel algérien s’est déplacée, en juin dernier à Paris, pour  examiner avec nos partenaires français tout ce qui peut permettre d’éclairer nos lanternes en ce qui concerne la mise en place de ce qu'ils appellent ici la question prioritaire constitutionnelle (QPC) et que nous appelons l’exception d’inconstitutionnalité".
L’exception d’inconstitutionnalité entrera en vigueur, rappelle-t-on, en mars 2019 et la période actuelle est mise à profit par le Conseil constitutionnel algérien pour étudier les expériences étrangères comparables.
M. Medelci a indiqué, dans ce cadre, qu’il "va y avoir d’autres occasions pour que les membres de deux institutions se rencontrent", citant notamment le séminaire qui va se dérouler à Alger le 25 et 26 novembre, dédié spécialement à l’accès du citoyen aux Conseils et Cours constitutionnels.

APS

Pour la ministre tunisienne du Tourisme Salma Elloumi, la performance du marché chinois, premier émetteur des touristes à l'étranger dont le nombre dépasse 100 millions chaque année, serait très attendue pour la relance des industries du tourisme en Tunisie.
La ministre tunisienne a souligné jeudi lors d'une séance d'audience parlementaire, la notable progression de ce marché émergeant dans le pays nord-africain, avec 16.000 touristes chinois jusqu'au 10 novembre 2017, soit une hausse de 190%.
Considérée comme une des destinations africaines phare des touristes chinois, la Tunisie a attiré davantage de Chinois grâce à l'exonération de visa d'entrée en Tunisie au profit des touristes chinois dont le séjour ne dépassera pas 90 jours en Tunisie, une mesure mise en vigueur depuis la mi-février dernier.
Selon le ministère tunisien du Tourisme, durant les trois premiers mois de cette année, le marché chinois a enregistré une hausse de 400%, alors qu'en 2016, environ 7.200 touristes chinois ont mis le cap en Tunisie où cohabitent trois aspects exceptionnels voire même contradictoires : nord-africain, méditerranéen et arabe-musulman.
Journaliste du magazine "L'Économiste tunisien" , Imen Zine s'est penchée sur les opportunités à saisir pour renforcer les relations entre la Tunisie et la Chine notamment au niveau de l'attraction des flux des touristes chinois.
La Tunisie est-elle en mesure de répondre aux attentes des touristes chinois et, si oui, avec quelles mesures à court et moyen termes, s'est-elle interrogée.
Malgré les acquis pendant les dernières années avec un savoir-faire incontestable dans le domaine touristique, il reste, cependant, "quelques lacunes à colmater pour consolider ce marché" , a estimé la journaliste tunisienne.
D'après Mme Zine, pour les Chinois, leurs habitudes culinaires et modes de vie ne sont pas comparables à ceux du Maghrébin ou de l'Occidental outre la barrière de la langue et l'absence d'une ligne aérienne directe.
"Il existe d'autres destinations semblables à la Tunisie avec l'atout d'être plus proches avec plus de facilités de transport, de paiement et d'achat à savoir les Émirats arabes unis et le Qatar", a relevé la journaliste tunisienne en matière de défis auxquels fait face le secteur touristique tunisien.

Xinhua

En l'absence d'un processus politique couronné de succès, la reconstitution d'un État en Libye serait condamnée à n'être qu'une entreprise "sisyphéenne", a déclaré jeudi le représentant spécial du Secrétaire général pour le pays, Ghassan Salamé, lors d'une intervention au Conseil de sécurité en présence des Ministres des affaires étrangères italien et libyen.
"Le cas libyen peut paraître simple. En l'absence de divisions ethniques ou confessionnelles profondes, et avec un niveau d'éducation élevé et des ressources naturelles abondantes, ce pays n'est pas confronté aux défis qui se posent ailleurs", a-t-il analysé, cité par l'ONU dans un communiqué publié jeudi.
Il est pourtant divisé "au niveau atomique" et miné par une "explosion d'agendas individuels concurrents" depuis la chute du régime Kadhafi en 2011, a-t-il expliqué.
Devant le Conseil, M. Salamé s'est félicité des progrès accomplis dans la mise en œuvre du Plan d'action des Nations Unies pour la Libye en vue de la reprise d'un "processus politique sans exclusive pris en main par les Libyens" sous l'égide de l'Organisation, un document présenté par M. Salamé à New York, le 20 septembre 2017.
Sous son impulsion, deux sessions du Comité de rédaction mixte - composé de membres de la Chambre des représentants et du Haut Conseil d'État -, ont été convoquées à Tunis pour convenir d'une série d'amendements à l'Accord politique libyen de Shkirat.
Autre aspect positif selon M. Salamé, l'état d'avancement des préparatifs de la Conférence nationale, "al-Multaqa al-Watani", prévue en février 2018, peut-être en Libye. Une manifestation qui donnera à tous les Libyens l'occasion de façonner leur "récit national commun" et de s'entendre sur les étapes à suivre pour mettre fin à la transition, a annoncé le Chef de la Mission d'appui des Nations Unies en Libye (MANUL).
Un objectif indispensable à la lumière des menaces renouvelées à l'unité nationale que brandissent les "autorités parallèles", a rappelé M. Salamé, pour qui les futures élections ne doivent pas déboucher sur l'émergence d'un "troisième parlement" ou d'un "quatrième gouvernement", mais sur des institutions nationales "incontestables". Dans ce contexte, il a salué le projet préliminaire de constitution qui vient d'être achevé par l'Assemblée libyenne de rédaction, en dépit de "pressions" et "menaces".
Apportant son soutien à l'organisation d'un référendum sur la Constitution l'an prochain, le chef de la diplomatie libyenne, Mohamed T. H. Siala, a en outre appelé toutes les forces armées de son pays à se placer sous le contrôle des autorités civiles. Il a salué sur ce point l'initiative de l'Égypte, qui a annoncé avoir reçu fin octobre une délégation de militaires visant à faciliter le dialogue entre les factions rivales.

Xinhua

La Chine et le Maroc ont convenu de renforcer leur partenariat stratégique lors de la rencontre entre le conseiller d'Etat chinois, Yang Jiechi, et le ministre marocain des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita, vendredi à Pékin.
Lors de leur entretien, M. Yang, membre du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), a déclaré que le 19e Congrès national du PCC avait mis le pays sur une "nouvelle route" en direction d'un pays socialiste moderne.
La Chine s'est engagée à construire un nouveau type de relations internationales et une communauté de destin pour l'humanité, a-t-il indiqué.
Il a appelé les deux parties à mettre en oeuvre les consensus atteints par le président chinois Xi Jinping et le roi Mohammed VI et à moderniser la coopération bilatérale à travers la construction de "la Ceinture et la Route".
M. Bourita, qui effectue sa première visite en Chine depuis sa prise de fonctions, a transmis les félicitations du roi Mohammed VI pour le succès du 19e Congrès national du PCC.
Le Maroc attache une grande importance aux relations avec la Chine et travaillera avec le pays pour faire avancer le partenariat stratégique, a-t-il déclaré.

Xinhua

Les eurodéputés, réunis en session plénière à Strasbourg, ont voté, jeudi, une résolution appelant à une meilleure coopération entre l'Union africaine (UA) et l'Union européenne (UE). Les Etats membres de l'UE devraient s'abstenir de subordonner l'aide au développement à la coopération en matière de migration, estiment-ils.
Alors que se tiendra une conférence de haut niveau sur l'Afrique organisée par le Parlement européen, à Bruxelles, le 22 novembre en vue du sommet Afrique-UE prévu fin novembre à Abidjan en Côte d'Ivoire, le Parlement européen (PE), réuni jeudi à Strasbourg, est monté au créneau dans une résolution.
Le texte, adopté par 419 voix pour, 97 voix contre et 85 abstentions, préconise "une nouvelle stratégie UE-Afrique pour donner un nouvel élan à la coopération et au développement des nations africaines", dans le but notamment de "renforcer la résilience des pays africains".
"Les États membres de l'UE doivent honorer leurs engagements à financer un fonds fiduciaire de l'UE pour encourager la croissance et la création d'emplois, mais devraient s'abstenir de subordonner l'aide au développement à la coopération en matière de migration", déclarent les eurodéputés.
En juillet, le PE a donné son feu vert à un plan d'investissement européen destiné à combattre les causes profondes de la migration en Afrique, mais a déjà averti que les fonds à cet égard devaient encourager le développement et ne pas être utilisés pour arrêter les réfugiés.
L'UE, en proie à de profondes divisions depuis la crise migratoire de 2015, ne parvient toujours pas à adopter une politique commune en la matière. Les experts s'inquiètent d'une tendance à la sous-traitance de cette crise vers les pays africains. Mardi, le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Zeid Ra'ad Al Hussein, a vivement dénoncé la détérioration des conditions de détention des migrants en Libye, et qualifié d'"inhumaine" la coopération de l'Union européenne avec ce pays.
"Les problèmes économiques, migratoires et sociaux, associés à une crise de longue durée, demandent de nouvelles réponses et une meilleure coopération entre l'Union africaine et l'UE", estime le PE qui appelle à "mettre en place un dialogue intense entre l'UE et l'Union africaine avant le lancement des négociations des deux pactes mondiaux de l'ONU sur les migrations et les réfugiés début 2018".
"Renforcer le partenariat UE-Afrique contribuera au développement des deux continents et à atteindre les objectifs de développement durable de l'ONU. L'UE est un contributeur important du développement, du commerce et de la sécurité en Afrique, mais elle doit continuer à investir, en particulier dans l'éducation, afin d'offrir des perspectives aux générations plus jeunes. Notre avenir est lié, c'est pourquoi nous devons agir ensemble", a déclaré, dans l'hémicycle strasbourgeois, le rapporteur de la résolution, le Français Maurice Ponga (PPE/parti populaire européen/droite).

Xinhua

Le ministre des Ressources en Eau, Hocine Necib, a souligné, jeudi à Chlef, l’impératif de mise en service des projets d’alimentation en eau potable (AEP) avant l’été 2018.
Lors d’une intervention en marge d’une visite d’inspection à la station de dessalement d’eau de mer de Ténés, le ministre a insisté sur l’impératif de livraison des projets AEP courant mai prochain, et ce au titre de l’amélioration du service public et de l’optimisation de l’exploitation des infrastructures de base du secteur, a-t-il déclaré.
Selon le ministre des ressources en eau, les programmes communaux de développement pour l’exercice 2018 vont permettre une hausse dans le nombre de ménages raccordés aux réseaux AEP, signalant à ce propos la mise au point d’un plan national en perspective d’une saison estivale sans perturbations dans la distribution de l’eau , grâce notamment à la mise en service programmée de nombreux projets en 2018, a-t-il fait savoir.
Lors de son inspection de la station de dessalement d’eau de mer de Mainis, M. Necib a plaidé pour la nécessité d’équilibrer les capacité de production et de stockage , au sein de la structure, tout en instruisant les responsables en charge, en vue de remédier aux pannes techniques intervenant au niveau de cette station lors des intempéries, car perturbant la distribution de l’eau .
Le ministre s’est, également, rendu à la station de dessalement d’eau de mer de Beni Haoua, où lui a été présenté un exposé sur le raccordement de la ville de Brira au réseau AEP.
Il a proposé, à cet effet, l’alimentation de cette ville et de ses environs à partir du barrage Kef Eddir, afin de destiner les eaux de la station de dessalement à la ville de Beni Haoua, considérant que cette dernière enregistre une hausse importante dans ses besoins en eau , en saison estivale notamment ,-a-t-il estimé .
Le ministre des Ressources en eau poursuit actuellement sa visite dans la wilaya, en se rendant dans les communes de Chefl et de Beni Abbas, où il est attendu pour l’inspection et l’inauguration de nombreux projets de son secteur. 

APS

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu, jeudi, au Palais de Carthage, une délégation de la Fédération internationale des journalistes, conduite par Philippe Leruth, président de la FIJ, en visite en Tunisie dans le cadre de sa participation à la conférence internationale, organisée en célébration de la journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes.
Lors de l’entretien, le président Caïd Essebsi a réitéré son attachement à la liberté de la presse et d’expression, un des principes fondamentaux pour la réussite du processus démocratique en Tunisie.
Il a, en outre, affirmé que la liberté de la presse et l’indépendance des médias constituent les piliers essentiels d’une société pluraliste reposant sur le respect des droits humains et des libertés publiques, indique un communiqué de la Présidence de la République.
De son côté, le président de la FIJ a salué les efforts la Tunisie dans la consolidation des mécanismes de protection des libertés de la presse et son attachement au respect des principes de la liberté de presse.
Il a déclaré que la signature, en août 2016, de la Déclaration de la liberté de la presse dans le monde arabe par le président Caïd Essebsi a contribué à renforcer la confiance du FIJ dans le processus démocratique tunisien et l’a encouragé à choisir la Tunisie pour abriter le prochain congrès de la FIJ en juin 2019 qui se déroule pour la première fois en Afrique et dans le monde arabe.
L’entretien s’est déroulé en présence du président du Syndicat national des journalistes tunisiens, Néji Bghouri.

TAP

Le groupe saoudien d’industrie pharmaceutique Saudi Pharmaceutical Industries & Medical Appliances Corporation (SPIMACO) a annoncé, jeudi, sa décision de renforcer sa présence au Maroc, avec un investissement de 400 millions de dirhams (MDH) dans une unité de production à Berrechid.
Dans le cadre de son plan de développement en phase avec le Plan d’accélération industrielle, une nouvelle unité de production de plus grande envergure est prévue dans la zone industrielle de Berrechid.

MAP

Le message que l'Arabie saoudite souhaite adresser à l'Iran dans le contexte actuel de tensions régionales est : "Ça suffit !", a déclaré jeudi le ministre saoudien des Affaires étrangères.
Dans une interview accordée à Reuters, Adel Joubeïr assure que l'Arabie saoudite se trouve contrainte depuis des semaines de répondre à "l'agression" de l'Iran.
"Quelle que soit la façon dont vous regardez les choses, ils (les Iraniens) sont ceux qui agissent de manière agressive", estime Adel Joubeïr. "Nous, nous réagissons à cette agression et nous disons : 'Ça suffit !' On ne va pas vous laisser agir ainsi plus longtemps."
La crise provoquée par la démission, à Ryad, du Premier ministre libanais, Saad Hariri, s'inscrit dans le cadre de la lutte engagée depuis des années entre la monarchie wahhabite et la République islamique d'Iran, entre sunnites et chiites, en Irak, en Syrie ou encore au Yémen.
S'agissant du Liban, le chef de la diplomatie saoudienne estime qu'une grande partie du problème provient du fait que le Hezbollah est à ses yeux une "filiale" des Gardiens de la révolution iraniens.
Il conviendrait, dit-il, de désarmer la milice chiite et de la transformer en simple parti politique.
"En effet, chaque fois qu'apparaît un problème, on voit le Hezbollah, qui agit comme le bras armé ou l'agent de l'Iran."
"Il faut que cela cesse", a ajouté le ministre, qui s'exprimait juste après un entretien avec son homologue français, Jean-Louis Le Drian.
L'Arabie saoudite, a-t-il expliqué, consulte actuellement ses alliés afin d'identifier la manière de mettre un frein ou un terme à la domination du Hezbollah au Liban.
"Nous prendrons une décision quand le moment viendra."
Interrogé sur la situation au Yémen, où une coalition militaire menée par Ryad lutte contre les rebelles houthis appuyés par l'Iran, le ministre accuse ces derniers de bloquer l'acheminement de l'aide humanitaire.
"C'est la raison pour laquelle vous avez des cas de famine au Yémen. Il faut vraiment s'en rendre compte et voir que ce sont les Houthis qui sont responsables", affirme-t-il.
Jeudi, trois agences de l'Onu ont lancé un nouvel appel pressant à la coalition dirigée par l'Arabie saoudite pour qu'elle lève son blocus du Yémen, sous peine de voir "un nombre incalculable" de personnes mourir.

Reuters

La ministre de l'Education nationale, Nouria Benghebrit a annoncé, jeudi, l'organisation d'un concours national de recrutement externe et d'un examen professionnel de promotion à quatre grades.
"Le ministère de l'Education nationale organisera un concours de recrutement externe et un examen professionnel de promotion à quatre grades: médecin généraliste, psychologue clinicien, aide-soignant principal et infirmier titulaire d'un diplôme d'Etat, et ce en coordination avec le ministère de la santé, de la population et de la réforme hospitalière et celui de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique", précise la ministre sur ses comptes Facebook et Tweeter.
De plus amples détails seront apportés, la semaine prochaine, concernant ce concours, notamment en ce qui concerne le nombre de postes à pourvoir, indique une source proche du ministère.
En 2017, le secteur de l'Education a embauché 10.000 enseignants dans le cadre du recrutement externe et 4.000 agents administratifs, outre la promotion de 45.000 employés à l'issue d'un examen professionnel.

APS

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