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Mardi, 23 Janvier 2018

Maghreb Emergent

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Le Centre national de recherche en langue et culture amazighes (CNRLCA), implanté au sein du campus d’Aboudaou de l’université de Béjaïa, a symboliquement débuté ses activités jeudi coïncidant avec l’installation de son directeur, le Dr Tidjet Mustapha, à qui a été confiée la mission imminente de mise en place de son administration et du recrutement des chercheurs requis pour son animation.
La cérémonie d’installation s’est effectuée en présence du Pr Hafid Aoureg, directeur de la recherche scientifique et du développement technologique au ministère de l’Enseignement supérieur, du Pr Sellami Mokhtar, directeur des programmes de recherche, de l’évaluation et de la prospective au sein du même département et des responsables et cadres de l’université de Béjaïa, qui, tous, ont salué cet "acquis nouveau et majeur" visant la promotion de la culture amazigh dans toutes ses formes d’expression.
Le CNRLCA est fondamentalement dédié à la recherche à caractère scientifique et technologique, et se décline en sept segments d’activités que sont linguistique et standardisation, Lexicologie et néologie, Didactique et pédagogie, traduction et édition, Littérature et production audiovisuelle, informatique appliquée à la langue Amazigh et le département d’anthropologie et civilisation amazigh.
C’est un espace de regroupement et d’union de tous les efforts visant la promotion de Tamazight dans toutes ses dimensions et sa mise en fonction devra décloisonner toutes les recherches et travaux effectués en la matière, et qui pêchent actuellement par leur dispersion, a assuré le nouveau directeur, qui ambitionne a en faire un centre de rayonnement majeur de la langue et culture amazigh.
Pour lui donner d’emblée toutes les chances de succès, le Centre a été doté d’un budget double, l’un pour le fonctionnement, d’un montant de 90 millions de DA, assuré par le ministère de tutelle, et l’autre pour le recherche, d’un volume non établi, mis en place par la direction générale de la recherche scientifique. D’ores et déjà, il est autorisé à pourvoir une centaine de postes dont une cinquantaine pour les emplois administratifs et autant pour l’engagement des chercheurs et autres scientifiques.
Le Centre, qui a valu pour sa construction un investissement de 470 millions de DA, se compose de 14 laboratoires de recherche, 5 salles pédagogiques, 1 amphithéâtre pour les séminaires et une salle pour l’audiovisuelle. Sa création est régie par un décret exécutif datant de février 2017.

APS

Le Parti des patriotes démocrates unifié (PPDU) estime que les décisions sociales annoncées le 13 janvier courant par le gouvernement visent seulement à résorber la colère populaire et occulter la principale revendication des manifestants.
Le PPDU qualifie ces mesures d’un “simple calmant” moyennant lequel “le gouvernement de Nidaa Tounes et Ennahdha” tente de faire taire les protestations et de détourner les vraies revendications du mouvement social. D’autant que ces mesures préparent le terrain à une série d’autres mesures impopulaires que le gouvernement s’est engagé à prendre dans une correspondance adressée au Fonds monétaire international, selon la même source.
Dans une déclaration publiée vendredi, le PPDU fait observer que la majoration de la subvention allouée aux familles nécessiteuses a déjà été proposée par le groupe du Front populaire et refusée par la “majorité de la droite” qui a accusé le Front de populisme.
Selon le parti, cette mesure est loin de remédier à la détérioration du pouvoir d’achat de ces catégories sociales et à la flambée des prix.
Concernant la mesure accordant aux chômeurs la gratuité des soins, le PPDU rappelle que la même mesure a été décidée par le gouvernement Habib Essid sans être réellement appliquée. Il considère que cette mesure n’a aucun sens face à la dégradation du secteur de la santé publique. La vraie solution réside dans l’emploi de ces jeunes pour leur assurer une vie digne “loin de la logique de l’aumône”.
De plus, le financement de ces mesures alourdira l’endettement de la Tunisie et ou bien il réduira les dépenses économiques et sociales de l’Etat, estime le parti dans sa déclaration.
En conclusion, le PPDU insiste sur son attachement à l’annulation des articles “injustes” contenus dans la loi de finances 2018. Il appelle les forces nationales et tous les Tunisiens à poursuivre leur action militante pour faire tomber les articles qui visent à appauvrir les Tunisiens.
Le ministre des Affaires sociales Mohamed Trabelsi a annoncé samedi dernier à l’issue d’un conseil ministériel que 640 mille chômeurs bénéficieront à partir de 2018 et dans tous les hôpitaux publics, d’une couverture médicale gratuite. Ils auront droit à 3 consultations par an.
Autre mesure, faire passer le montant de l’allocation des familles nécessiteuses de 150 à 180 dinars et 200 dinars en fonction du nombre d’enfants. Une enveloppe de 100 millions de dinars sera mobilisée à cet effet.
Il a été, également, décidé d’augmenter à 180 dinars le montant de la pension de retraite des familles nécessiteuses. Cette décision devrait profiter à plus de 40% de l’ensemble des retraités, soit 220 mille personnes.
Le ministre a aussi annoncé la majoration de la pension des enfants porteurs de handicap appartenant à des familles nécessiteuses.

TAP

Une importante délégation composée de plus de 40 opérateurs économiques nationaux et étrangers dont des investisseurs, des financiers et représentants de missions diplomatiques accréditées au Maroc, a effectué, jeudi, à Safi une visite de prospection pour s’informer des chantiers et des projets structurants de la ville.
Organisée à l’occasion de la Journée économique de Safi initiée sous le thème “Safi pôle économique émergent” à l’initiative du Centre régional d’investissement (CRI) de Marrakech-Safi et en collaboration avec le Conseil Régional et l’Association Hawd Assafi, cette manifestation a pour but de mettre en relief les potentialités de développement de la province de Safi et ses atouts prometteurs.

MAP

Le marché pétrolier mondial se resserre rapidement avec la baisse de la production du Venezuela, observe l'Agence internationale de l'énergie (AIE).
Des problèmes de dette et d'infrastructures ont abouti à ramener la production vénézuélienne à 1,61 million de barils par jour (bpj) en décembre, avoisinant un creux de 30 ans, et ce seul fait a permis au baril de brut de remonter au-dessus de 70 dollars début janvier, au plus haut de trois ans.
"Au vu de la dette effarante et de la dégradation du réseau pétrolier du Venezuela, il est possible que la baisse (de la production) cette année soit encore plus prononcée (...) Les sanctions financières américaines rendent encore plus difficile la tâche du secteur pétrolier vénézuélien", observe l'AIE, l'organisme qui coordonne les politiques énergétiques des grandes puissances économiques.
Conséquence du manque à produire du Venezuela, la production de l'Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) a diminué à 32,23 millions bpj en décembre, et le taux de conformité à l'accord d'encadrement de la production est monté à 129%.
En dehors du Venezuela, des problèmes ont également affecté la production en Mer du Nord si bien que l'offre pétrolière mondiale a diminué de 405.000 bpj par rapport à novembre, à 97,7 millions bpj.
Les réserves commerciales des pays industrialisés ont baissé pour le quatrième mois de suite en novembre et ont sans doute encore diminué en décembre.
L'Opep et d'autres producteurs encadrent leur production depuis le 1er janvier 2017 et ils ont l'intention de continuer cette année afin de ramener les stocks mondiaux au niveau de leur moyenne de cinq ans.
Si ces derniers respectent leurs engagements, le marché serait rééquilibré cette année, estime l'AIE.
L'agence maintient à 1,3 million bpj sa prévision de croissance de la demande mondiale en 2018, contre 1,6 million bpj en 2017.
Ce ralentissement de la croissance de la demande, combiné à la hausse de la production des Etats-Unis, risque de peser sur les cours, observe-t-elle.
La rapide croissance de la production des Etats-Unis et la hausse des productions du Canada et du Brésil augmenteront l'offre hors-Opep de 1,7 million bpj en 2018, après une progression de 700.000 bpj l'an passé.
Les pays hors-Opep produiront un tout petit peu moins de 60 millions bpj cette année.
"La production de brut des Etats-Unis dépassera les 10 millions bpj, supplantant l'Arabie saoudite et faisant jeu égal avec la Russie", dit encore l'AIE.
L'agence note que la production des Etats-Unis se calibre en fonction des prix du marché et c'est pourquoi elle a relevé sa prévision de croissance de cette production cette année à 1,1 million bpj contre 870.000 bpj dans son rapport précédent.

Reuters

Le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, a annoncé jeudi à Alger l’organisation chaque année d’assises nationales sur les communes.
"La tenue de ces assises, décidées par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a pour objectifs l’évaluation globale des programmes de développement local et l’examen des propositions des élus locaux", a indiqué M. Bedoui, lors de la rencontre nationale d’orientation des Assemblée populaires communales et de wilaya (APC et APW).
Il a fait savoir que "les premières assises nationales des communes, qui dureront deux jours, auront lieu durant le premier semestre 2018".
Il s’agira, lors de ces assises de procéder également, à l’examen des propositions des élus locaux de manière responsable et transparente afin d’arriver au changement espéré par le citoyen.
Les assises ont aussi pour but de relever les défis qui seront concrétisés lors des différents programmes de développement local selon les valeurs de la démocratie participative, a-t-il ajouté.

APS

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) tiendra samedi prochain au Bardo une séance de questions à des membres du gouvernement.
Les ministres concernés sont le ministre des Affaires religieuses, Ahmed Adhoum, la ministre de la Jeunesse et des sports, Majdouline Cherni, et le ministre des Affaires culturelles, Mohamed Zine el Abidine, a indiqué l’assesseur du président de l’ARP chargé de la communication, Mohamed Ben Souf, à l’issue de la réunion du bureau du parlement.
Selon lui, une autre séance plénière aura lieu, le 23 janvier prochain, pour examiner la proposition de la loi relative à la protection des agriculteurs des vols, des articles amendés du projet de loi organique relatif aux dispositions communes entre les instances constitutionnelles indépendantes et du projet de loi organique relatif au protocole supplémentaire de l’Accord arabo-méditerranéen de libre échange (Convention d’Agadir) sur l’adhésion de nouveaux état.
Proposé par le gouvernement, un projet de loi portant adoption du protocole de l’accord euro-méditerranéen qui concerne le partenariat entre la Tunisie, l’Union européenne et ses pays membres a été soumis à la commission parlementaire des droits, des libertés et des relations extérieures, a-t-il ajouté.
La réunion a également porté sur les préparatifs de la plénière extraordinaire qui sera tenue le 1er février à l’occasion de la visite en Tunisie du président français, Emmanuel Macron.
L’ouverture des candidatures pour l’instance de la bonne gouvernance et de la Lutte contre la corruption, adoptée par la commission électorale a aussi été à l’ordre du jour de la réunion du bureau de l’ARP.
D’après Ben Souf, le député Ajmi Lourimi a été désigné représentant de l’ARP auprès de la commission nationale de l’éducation, des sciences et de la culture, relevant du ministère de l’Education.

TAP

L’Assemblée Nationale a adopté, au cours d’une séance plénière tenue jeudi sous la présidence de M. Mohamed Ould Boïlil, son président, un projet loi portant incrimination de la discrimination.
L'Assemblée nationale a également adopté les amendements mineurs apportés par le Commission Justice, Intérieur et Défense aux articles 10, 17 et 18 du projet de loi visant à clarifier davantage les dispositions de ces articles.
Le projet de loi en question est composé de 28 articles, répartis en quatre chapitres, dont le premier se rapporte à l’ensemble des dispositions générales contenant les définitions permettant de se dresser contre le phénomène de discrimination. Les deuxième et troisième chapitres prévoient des sanctions applicables aux crimes de racisme et de discrimination, alors que le chapitre quatre comporte des dispositions finales.
Dans sa présentation devant les députés, le ministre de la Justice, M. Moctar Mallal Dia, a indiqué que le projet de loi représente la partie juridique du plan d'action adopté par la Mauritanie pour prévenir et combattre la discrimination, qui comprend une série de mesures politiques, économiques et sociales.
Il a souligné que le projet de loi ne contredit pas le principe de la discrimination positive, qui vise à fournir une protection spéciale à certaines couches de la société, comme les femmes et les personnes handicapées.
Le projet de loi définit les concepts de discrimination, en particulier les discours de haine et de groupuscules identitaires spécifiques. Il vise également à aggraver les peines pour les crimes de racisme et de haine en les considérant comme des infractions imprescriptibles et en appliquant l'article 36 du Code pénal à ce type de crime.
Il a souligné que l'article 36 du Code pénal permet de priver la personne condamnée de tous ou partie de ses droits nationaux, civils et familiaux pour une période de cinq ans, notant que le projet se base sur l'exception prévue par les dispositions légales protégeant certains groupes tels que les journalistes qui ne peuvent être emprisonnés.

AMI

Deux gardiens de la prison de Borgo, en Corse, ont été grièvement blessés vendredi matin par un détenu islamiste radicalisé, a-t-on appris auprès du syndicat Ufap-Unsa Justice.
Ce détenu de droit commun avait été placé à l'isolement et c'est à l'ouverture de sa cellule qu'il s'est jeté sur les deux surveillants, a dit à Reuters Wilfried Fonck, de l'Ufap-Unsa.
"L'un des deux gardiens a été blessé au thorax à coups de couteau, l'autre frappé à la tête. Ce sont des blessures très graves", a précisé ce syndicaliste.

Reuters

Le ministre de l'Energie, Mustapha Guitouni, a préconisé jeudi la création d'un Conseil consultatif regroupant l'ensemble des parties concernées par la mise en œuvre du Programme national des énergies renouvelables.
S'exprimant lors d'un panel tenu dans le cadre de la Conférence-exposition sur la transition énergétique, qui se tient du 17 au 19 janvier à Alger, M. Guitouni a avancé que la création d'un tel conseil, regroupant notamment les institutions, les industriels nationaux et étrangers, les chercheurs et les experts, permettrait de "pérenniser la concertation et l'échange" pour la concrétisation du Programme national des énergies renouvelables.
Selon lui, le défi de l'Algérie en matière de transition énergétique consiste à mettre en place une véritable activité économique orientée vers les énergies renouvelables grâce à une industrie locale.
Il a ainsi considéré qu'une alliance entre l'intégration nationale et les énergies renouvelables à grande échelle, à travers un tissu d'entreprises, de PME et de sous-traitants, s'imposait.
Par ailleurs, il a annoncé qu'un avis d'appel d'offre serait prochainement lancé à l'adresse des investisseurs désirant activer sur le marché national des énergies renouvelables.
Pour sa part, le P-dg de la Société de distribution de l'électricité et du gaz (Sonelgaz), Mohamed Arkab, a indiqué que la réalisation de centrales électriques conventionnelles avait permis à son groupe d'acquérir un "important capital d'expérience" qu'il consacre actuellement au développement de ses activités dans le domaine des énergies renouvelables.
Sonelgaz compte actuellement 300 ingénieurs et techniciens spécialisés dans les énergies renouvelables formés dans des instituts supérieurs algériens et étrangers, a-t-il fait savoir, ajoutant que sa société a, d'ores et déjà, mis en place un noyau engineering opérationnel, élaboré des cahiers des charges tout en entretenant une collaboration avec des partenaires étrangers.
Il a également relevé que des expériences de production de l'électricité à partir du solaire, menées par la Sonelgaz dans des régions du sud (Tindouf...) et des hauts plateaux ainsi que du nord du pays, avaient donné "satisfaction".

APS

La directrice de la région du Maghreb arabe, de Malte, du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord à la Banque mondiale (BM), Marie Françoise Marie-Nelly, a examiné à Tunis, avec le ministre tunisien du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laadhari, le programme de la coopération pour les années 2018 et 2019 et les projets qu’il comporte, notamment dans les domaines de l’assainissement, des petites et moyennes entreprises (PME), l’eau et l’irrigation, lit-on dans un communiqué du ministère.
Nelly a mis l’accent, au cours de cette entrevue, sur l’importance du suivi de l’exécution des projets afin de réaliser les résultats escomptés dans le renforcement du développement régional et la création d’opportunités d’emplois, soulignant la volonté de la BM de poursuivre son soutien à la Tunisie dans la réalisation de ses programmes de développement.
Laadhari a, de son côté, exprimé sa satisfaction quant au niveau de coopération existant entre la Tunisie et la BM, mettant en exergue le souci du gouvernement de suivre l’avancement des projets et leur exécution dans les meilleures conditions et délais, vu leur rentabilité économique et sociale.

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