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Samedi, 20 Janvier 2018

Maghreb Emergent

Maghreb Emergent

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La réforme du régime de change constitue un pas en avant vers la consolidation du positionnement de l’économie marocaine au niveau international, a affirmé mercredi à Rabat, le ministre de l’Économie et des Finances, Mohamed Boussaid.
Cette réforme consacre les réalisations accomplies au niveau du cadre macro-économique, des réformes structurelles et sectorielle et de l’ouverture de l’économie marocaine sur l’extérieur.

MAP

La Turquie menace d'intervenir en Syrie

jeudi, 18 janvier 2018 06:14 Publié dans Brèves Monde

Ankara n'hésitera pas à intervenir en Syrie, dans la poche d'Afrin et ailleurs le long de sa frontière, à moins que les Etats-Unis cessent de soutenir les milices kurdes qui opèrent dans la région, a prévenu le gouvernement turc.
Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, laisse planer cette menace depuis plusieurs jours et l'annonce selon laquelle Washington s'apprête à apporter son soutien à la formation par les Forces démocratiques syriennes (FDS), conduite par la milice kurde YPG, d'une force de 30.000 hommes chargée d'opérer dans des zones proches de la frontière turque.
Pour Ankara, les YPG sont le prolongement syrien du Parti des travailleurs du Kurdistan, une organisation que la Turquie, comme les Etats-Unis et l'Union européenne, qualifient de terroriste.
S'exprimant devant la presse après une réunion, le vice-Premier ministre turc Bekir Bozdag a déclaré que cette force constituait une menace contre la sécurité nationale, son intégrité territoriale et la sécurité de ses citoyens.
"Nous soulignons qu'une telle mesure est particulièrement néfaste", a-t-il dit. "La patience de la Turquie a atteint ses limites, personne ne doit attendre de la Turquie qu'elle fasse preuve de davantage de patience", a-t-il martelé.
Plus tôt, le Conseil national de sécurité turc avait lui aussi fait part de son hostilité à cette force soutenue par Washington, indiquant lui aussi qu'elle allait l'encontre des préoccupations sécuritaires d'Ankara.
Le gouvernement turc ne permettra pas que se forme une "armée terroriste" à ses frontières, a prévenu le Conseil dans un communiqué publié à l'issue d'une réunion de cinq heures.
"Toutes les mesures seront prises" et toutes les armes confiées aux combattants kurdes seront confisquées sans délais, a-t-il ajouté.
Alors que le Conseil de sécurité se réunissait, un journaliste de Reuters a observé le déploiement de neuf chars turcs près d'une base militaire située à Hatay, non loin de la frontière syrienne et de la poche d'Afrin.
"Lorsque le peuple turc et la sécurité de l'Etat turc sont menacés, lorsqu'il est nécessaire d'éliminer les risques, la Turquie agit sans hésiter", a prévenu Bekir Bozdag.
"Si les demandes de la Turquie ne sont pas acceptées, nous prendrons des mesures à Afrin et dans d'autres régions pour protéger nos intérêts", a-t-il ajouté.
"Nous prendrons ces mesures sans réfléchir à ce que d'autres pourraient dire", avant de préciser que ces mesures pourraient intervenir "brusquement".

Reuters

La transition énergétique nécessite une conjugaison des efforts des secteurs public et privé couplés à une collaboration avec le partenariat étranger, a affirmé mercredi à Alger le Président directeur général (P-dg) de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour.
Intervenant lors d'un panel tenu dans le cadre de la 1ère Conférence- exposition sur la transition énergétique organisée par Sonatrach, Sonelgaz et le Forum des Chefs d’entreprise (FCE), sous le haut patronage du Président de la Republique, Le P-dg de Sonatrach a souligné que d'aucuns perçoivent Sonatrach comme une "locomotive" alors qu'elle ne peut entreprendre seule cette transition énergétique.
Dans ce sens, a-t-il poursuivi, la transition énergétique nécessite à la fois un partenariat public-privé et un partenariat nationaux/étrangers.
Le P-dg de Sonatrach a ainsi préconisé un partenariat entre le secteur national public et privé, qui doit être conforté par des partenaires étrangers lesquels "ont besoin de notre gaz et nous avons besoin de leur technologie et savoir-faire".
Dans ce panel sur "Les compagnies pétrolières dans l'âge de la transition énergétique: Enjeux et perspectives", le même responsable a fait savoir que des discussions étaient en cours pour un éventuel retour de la compagnie norvégienne Statoil à un champ gazier en Algérie qu'elle avait abandonné depuis deux ou trois ans.

APS

Samir Majoul a été élu président de l'Union Tunisienne de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat (UTICA), pour succéder à Widad Bouchemaoui, avec 19 voix et 12 voix pour son concurrent Khalil Ghariani.
Industriel dans le secteur agroalimentaire, dirigeant d'une PME, issu de l'une des familles fondatrices du patronnat en Tunisie, Samir Majoul était vice-président de l'UTICA avant d'être réélu mardi président de la fédération nationale des industries agro-alimentaires.
Voici la composition du nouveau bureau exécutif de l'UTICA à l'issue de l'élection organisée mercredi soir.
Secteur de l'industrie:
- Hammadi Kooli
- Khalil Ghariani
- Samir Majoul
- Hicham Loumi
- Abdelssalam Al Wad
- Tayeb Al Ktari

Secteur du commerce:
- Slim Ghorbal
-Taoufik Alaribi
- Aref Belkhairia
- Khaled Sallami

Secteur des services:
- Moez Sallami
- Lotfi Ali
- Rached Chelli
- Najwa Fhima
- Boubaker Zakhama

Secteur des métiers:
- Mourad Mourad
- Belhasan Janzouri
- Alaya Dridi

Secteur de l'artisanat:
- Saleh Amamou
- Lotfi Mhadhebi
- Azzouz El Kahia

Unions régionales:
- Houcine Mouaouiya
- Houda Tkaya
- Adel Alaya
- Bilal Khalifa
- Sami Fantassi

Fédérations professionnelles:
- Lotfi Hamrouni
- Bechir Boujday
- Nasser Jeljeli
- Kaies Sallami
- Salem Nabgha

TAP

Le taux de croissance de l'économie marocaine en 2018 devrait être de 3,1%, selon les perspectives établies par la Banque africaine de développement (BAD).
La croissance du PIB réel du Maroc devrait s'établir à 3,1% en 2018, contre 4,1% en 2017, une année où la saison agricole a "été exceptionnellement bonne", indique mercredi un rapport de la Banque sur "les perspectives économiques en Afrique - 2018", envoyé par le bureau de la BAD à Rabat.
Ses perspectives se rapprochent des prévisions du gouvernement qui table sur un taux de croissance de 3,2% avec un maintien de la dynamique de la valeur ajoutée non agricole qui devrait s'établir à 3,6% en 2018.
Pour la BAD, une grande partie de la croissance réalisée en 2017 au Maroc "serait portée par la hausse de la valeur ajoutée de l'agriculture qui a progressé de 16,1% en 2017".
"En plus des conditions climatiques favorables, l'excellente performance du secteur agricole en 2017 est liée à l'augmentation de 52 % de l'utilisation des semences certifiées (1,66 million de quintaux contre 1,09 million en 2016) et aux bonnes performances de l'élevage, des cultures maraîchères, des fruits et de la pêche", ajoute la BAD.
Quant à "l'évolution des indicateurs macroéconomiques", la BAD précise qu'en 2017, le Maroc a poursuivi sa politique d'assainissement des finances publiques entamée en 2011, soulignant que le déficit budgétaire devrait atteindre 3,6 % du PIB en 2017 contre 4,1 % en 2016, et est projeté à 3 % en 2018.
Les échanges extérieurs devraient s'améliorer par rapport à 2016 grâce à la baisse des importations de blé, due à la hausse de la production et à la limitation des importations, et à l'évolution des exportations résultant des "nouveaux métiers" dans l'automobile, l'aéronautique, et l'électronique, entre autres.
Concernant le déficit du compte courant, il est estimé à 4 % du PIB pour 2017 contre 4,4 % en 2016. Cette amélioration, explique la BAD, est due à l'augmentation de l'investissement direct étranger (32 %) et aux envois de fonds des migrants (2 %) par rapport à 2016.

Xinhua

Donald Trump est resté sur sa ligne de fermeté vis-à-vis de l'immigration, conformément aux attentes des républicains conservateurs, en qualifiant d'"horrible" et de "très faible" la réforme proposée par des sénateurs qui vise notamment à protéger d'expulsion les jeunes migrants arrivés clandestinement aux Etats-Unis.
"C'est le contraire de ce pour quoi j'ai fait campagne", a affirmé dans un entretien accordé mercredi à Reuters le président américain, estimant que les modifications proposées par un groupe de sénateurs sont trop éloignées des attentes de la majorité des républicains.
Six sénateurs - trois républicains, trois démocrates- ont dit la semaine dernière dans un communiqué avoir "conclu un accord de principe qui aborde la sécurité des frontières, de la 'loterie de la carte verte', du regroupement familial et du programme Daca."
Instauré par Barack Obama en 2012, le programme Daca (Deferred Action for Childhood Arrivals) protège 700.000 jeunes migrants, connus sous le nom de "Dreamers", arrivés illégalement sur le territoire américain avec leurs parents alors qu'ils étaient mineurs.
L'administration Trump a annoncé en septembre dernier l'abrogation du programme Daca, une décision contestée auprès de nombreux tribunaux fédéraux par des procureurs démocrates, des organisations et des particuliers.
De nombreux démocrates ont annoncé vouloir trouver un accord sur l'immigration sous peine de ne pas voter pour la loi de financement proposée au Sénat par les républicains afin d'éviter un blocage de l'administration.
"Le temps presse", a déclaré Trump à Reuters, en affirmant qu'il pensait qu'un accord sur l'immigration était toujours possible.
Un arrêt des activités du gouvernement fédéral "pourrait se produire" d'ici la fin de la semaine, a annoncé le chef de la Maison blanche, faisant comprendre que les démocrates seraient alors tenus pour responsables. Trump n'a pas exclu d'autoriser une mesure budgétaire afin d'éviter un tel blocage.

Reuters

La transition énergétique devrait assurer la sécurité du développement économique du pays tout en devenant de moins en moins dépendant des ressources fossiles, a affirmé mercredi à Alger le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni.
Intervenant à l’occasion de la tenue de la Conférence-exposition sur la stratégie de transition énergétique 2030, le ministre a considéré que le concept de la transition énergétique, né en Europe de l’Ouest dans des pays aux profils énergétiques clairement distincts de l’Algérie, "ne peut être retenu tel quel par l’Algérie, et ce, bien que nous partageons certaines préoccupations communes, notamment en ce qui concerne la nécessité de couvrir nos besoins énergétiques à long terme et le souci d’une préservation de l’environnement et de lutte contre le réchauffement climatique".
M. Guitouni a rappelé, à ce titre que l’Algérie dispose de réserves prouvées récupérables d’hydrocarbures de plus de 4.000 milliards de Tonnes équivalent pétrole (TEP) dont plus de la moitié en gaz naturel.
Selon lui, le pays produit en moyenne ces dernières années autour de 150 millions de TEP dont quelques 100 millions de TEP sont exportés.
Pour ce qui est de la capacité de production nationale, elle est appelée à croître à moyen terme, comme c’est le cas pour les exportations, a-t-il avancé.
Pour le ministre, aux réserves prouvées récupérables s'ajoute le potentiel appréciable de ressources d'hydrocarbures (probables et possibles) restant à découvrir, au vu du vaste bassin sédimentaire du pays, relativement peu explorée.
Au-delà de ce potentiel, viennent s'ajouter, en termes de réserves conventionnelles d'hydrocarbures, celles résultant de l'accroissement du taux de récupération de gisements en exploitation qui représentent une ressource importante à mobiliser pour améliorer le profil de production et les réserves nationales.
A ce propos, a poursuivi M. Guitouni, le gouvernement s’attèle à promouvoir l’investissement pour l’élargissement de la base de ses réserves et développer sa production d’hydrocarbures, notamment par l’amélioration du cadre juridique et fiscal afin de le rendre plus attractif.
Ceci se fera, selon lui, à travers la refonte de la loi sur les hydrocarbures engagés au niveau du ministère de l’Energie.
Pour le ministre, au vu de ces ressources conventionnelles d’hydrocarbures, un scénario moyen de production permettrait à l’Algérie de couvrir largement ses besoins énergétiques et à même de rester un exportateur significatif à l’horizon 2030, voire au-delà.

APS

Le rapport de l’observatoire social tunisien relevant du forum tunisien des droits économiques et sociaux (FTDES) vient de révéler que le troisième trimestre de 2017 a enregistré 3136 mouvements de protestation collectifs et 165 cas et tentatives de suicide.
Présentant les résultats de ce rapport lors d’une conférence de presse tenue mercredi au siège du FTDES à Tunis, le sociologue Abdessatar Sahbani, responsable de l’observatoire a indiqué que le mois d’octobre de l’année écoulée a connu le plus grand nombre de protestations sociales collectives atteignant 1243 mouvements tandis que les mois de novembre (1036) et décembre (857) ont connu une baisse du nombre des protestations.
S’agissant des gouvernorats ayant enregistré le plus grand nombre de manifestations au troisième trimestre de 2017, le rapport cite les régions de Kairouan, Gafsa, Kasserine et Sidi Bouzid avec une hausse au niveau des protestations individuelles soit à travers les médias ou les grèves de faim.
D’après Abdessatar Sahbani, les manifestations collectives au mois de décembre ont été observées essentiellement pour protester contre les visites officielles des hauts responsables du gouvernement dans les régions et ce, en réaction à la non application des promesses tenues précédemment par des membres du gouvernement.
Par ailleurs, le sociologue a fait savoir que le mois de novembre 2017 a enregistré le plus grand nombre de tentatives et cas de suicide atteignant 61 cas contre 60 au mois d’octobre de la même année et une baisse au mois de décembre 2017 qui a enregistré 44 cas et tentatives de suicide.
L’intervenant a ajouté que la moyenne mensuelle des cas de suicide a atteint au cours de l’année dernière 40 cas par mois signalant que 3 suicides ont été observés chez des enfants au mois d’octobre, 4 suicides au mois de novembre et 4 autres au mois de décembre.
Selon le rapport, le mois de décembre a aussi enregistré des actes de violence familiale et sexuelle et ce, comme les mois précédents outre les actes de violence à caractère criminel, éducatif et social enregistrés dans les différentes régions du pays et essentiellement à la capitale.
De son côté, Massoud Romdhani, le président du FTDES a souligné que l’année 2017 a enregistré plus de 11 mille mouvements de protestations ajoutant que les mouvements sociaux observés au mois de janvier dernier ont été attendues surtout que le gouvernement n’a pas renoncé aux mesures d’austérité décidées dans le cadre du budget de l’Etat de 2018.
Il a, en outre, mis l’accent sur l’importance de comprendre les raisons de ces protestations et être à l’écoute des jeunes pour leur redonner de l’espoir et ce, à travers des mesures réelles pour faire sortir le pays de cette situation de crise sociale.

TAP

La nouvelle stratégie de développement de la Mauritanie était au centre d’une rencontre entre le gouvernement mauritanien et le groupe de la Banque mondiale (BM) dont les travaux ont débuté mercredi dans les locaux du ministère des affaires économiques et du développement à Nouakchott.
Les deux parties sont liées par un accord de partenariat couvrant la période de 2018-2022.
La rencontre, d’une seule journée, permettra, entre autres, d’informer le groupe de la BM des nouvelles orientations stratégiques des politiques de développement de la Mauritanie qui visent l’accélération de la croissance économique et sociale et l’atteinte de la prospérité partagée.
Elle sera également l’occasion pour le groupe de la BM et des autres partenaires d’apprécier les étapes franchies sur la voie de la mise en œuvre de la stratégie de la croissance accélérée et de la croissance partagée (SCAPP) ainsi que les perspectives d’avenir des programmes et politiques qui seront exécutés dans le cadre de ces nouvelles orientations.
S’exprimant pour l’occasion, le ministre des affaires économiques et du développement, M. Moctar Ould Diay, a exprimé les remerciements de la Mauritanie à l’endroit des différents partenaires au développement, notamment, le groupe de la BM pour l’accompagnement, depuis quelques années, des différentes étapes de son processus de développement économique et social.
Il a ajouté que cette rencontre inaugurera une ère de coopération et partenariat entre la Mauritanie et le groupe de la BM, surtout que les deux parties ont parvenu à une conception précise, exhaustive et pérenne de la SCAPP, cette stratégie, qui a été bâtie sur des fondements solides avec la participation de tous les départements et les différents acteurs et partenaires au développement.
‘’ La Mauritanie est résolument déterminée à impulser davantage sa croissance grâce à l’exécution d’un lot de programmes et politiques de développement devant aboutir à l’atteinte des objectifs de développement durable (ODD)’’, a conclu le ministre de l’économie et des finances.
Pour sa part, la directrice des opérations de la BM pour la Mauritanie, Mme Louise I.Cord, a réaffirmé que la coopération entre la Mauritanie et la BM a été intensifiée ces dernières années pour passer de 85 à 2010 millions de dollars, ce qui a permis au gouvernement mauritanien de mettre en œuvre un lot de divers projets et programmes de développement visant la réalisation d’un développement durable et inclusif.
Elle a ajouté que cette rencontre marque le point de départ d’une nouvelle étape d’excellente coopération entre la Mauritanie et son groupe.
Pour sa part, le représentant de la BM à Nouakchott, M. Laurent Msellaty, a axé son intervention sur l’historique de la coopération entre les deux parties et précisé que le cadre de partenariat liant les deux parties privilégie les milieux rural et urbain, afin de parvenir à un développement équilibré et global.

AMI

Les deux Corées défileront ensemble derrière un drapeau commun lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d'hiver de Pyeongchang et aligneront une équipe commune dans le tournoi féminin de hockey sur glace.
La délégation nord-coréenne comptera au total 550 membres, dont une équipe de 230 pom-pom girls, selon une déclaration commune diffusée mercredi par le ministère sud-coréen de l'Unification à l'issue d'une nouvelle session de discussions entre les deux Corées.
Séoul et Pyongyang discutent depuis la semaine dernière de la participation du Nord aux Jeux olympiques qui débutent le 9 février prochain dans la station sud-coréenne.
La déclaration conjointe précise que les représentants nord-coréens commenceront à arriver en Corée du Sud le 25 janvier.
La délégation de la République populaire démocratique de Corée (RPDC) comprendra également 140 artistes et 30 pratiquants de taekwondo qui se livreront à une démonstration de cet art martial.
Le ministre japonais des Affaires étrangères Taro Kono, qui participait mardi à Vancouver au Canada à une réunion sur la Corée du Nord, a estimé que le monde ne devait pas se laisser berner par "l'offensive de charme" de la Corée du Nord sur les JO.
"Ce n'est pas le moment de relâcher la pression, encore moins de récompenser la Corée du Nord", a-t-il dit. "Le fait que la Corée du Nord noue un dialogue laisserait penser que les sanctions font leur preuve", a-t-il ajouté.
Pour Paik Hak-soon, directeur du Centre d'études nord-coréennes à l'institut sud-coréen de Sejong, Kim Jong-un, le numéro un nord-coréen, utilise la troupe de pom-pom girls pour attirer l'attention sur son prétendu esprit de coopération.
Mardi, les deux Corées se sont entendues sur le fait qu'un orchestre nord-coréen de 140 musiciens viendrait jouer au Sud durant les Jeux olympiques.

Reuters

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